Publié le Vendredi 05 septembre 2008 à 23:23
Par Aeterno
Publié le Jeudi 04 septembre 2008 à 23:59
Par Aeterno
Aujourd'hui.
A la fois jour de fatigue et de frémissante joie calme.
Quelque chose vibre et s'approche.
A l'intérieur une indescriptible ascension.
A l'extérieur un rapprochement de part et d'autre d'un même pont.
Pont qu'il faudra bien franchir pour s'atteindre.
Pour l'heure.
Juste s'attendre en s'observant (ou est-ce l'inverse ?)
comme si rien ne pressait.
Et d'ailleurs finalement rien ne presse.
Juste se dévoiler juste se lire.
Se pourrait-il que l'empressement ait disparu ?
Vaincu par la galopante énergie ?
Cette joie sereine qui
aujourd'hui en dépit d'une extrême fatigue
n'a de cesse de s'amplifier et s'amplifier encore...
"La joie est en tout ; il faut savoir l'extraire."
Confucius
Publié le Mercredi 03 septembre 2008 à 03:03
Par Aeterno
"Rien n'exprime mieux la joie que le silence. Si j'ai pu dire combien grand était mon bonheur, c'est qu'il était petit."William Shakespeare
Publié le Mardi 02 septembre 2008 à 01:01
Par Aeterno
Rouillé. C'est l'eau.
Rouages grippés. C'est le sel.
Allez on remonte les manches des doigts et des neurones emmêlés
et on s'y met.
Il y eut le loin duquel on s'approche qui devient près
et cesse d'être distant (ça commence fort).
Il y eut de grands moments ensoleillés
et de longues soirées dans l'obscurité d'une bougie rougeoyante (parlant, non ?).
Il y eut ce type qui avait trop regardé Scarface mais qui contenait en lui
plus de peur qu'il ne le croyait (mais quel grand moment de cinéma).
Il y eut de beaux silences
riches de sens entre ceux qui savent les percevoir (comprendra qui pourra).
Et puis il y eut le brillant artificiel,
l'agitation et le vide d'une ville squelette déracinée
où mes molécules se sont vite vues désemparées (ah si ah si).
Il y eut le temps improbable du rodéo avec un six pattes
qui ne tournait plus que sur deux ou trois pattes (c'est lourd une Z1300...).
Il y eut du jump cross sans boue avec douche offerte sur un zodiaque
qui cherchait à atteindre les cieux (amusant pour un zodiaque, non ?).
Il y eut une "tienditude" de chandelles toute pourrie dans une boite improbable
où seul Jean-Claude Duss aurait pu se retrouver (merci Campana...).
Et il y eut le calme de la grande montagne
après une traversée digne de Sébastien Loeb
dans une nuit noire digne d'Ozzy Osbourne (c'est vous dire).
Il y eut plus de 3000 bornes parcourues sur route et sur mer,
sous le soleil et dans la brume,
avec moustiques ou fourmis (au choix. parfois les deux).
Mais rien de tout ça n'aurait vraiment eu d'intérêt
sans tous ceux qui furent
sur cette route (oui-oui même toi) (ah mais toi-là, non en revanche).
Donc merci à vous tous (...).
Publié le Lundi 01 septembre 2008 à 00:01
Par Aeterno
Publié le Jeudi 31 juillet 2008 à 00:30
Par Aeterno
Publié le Mardi 29 juillet 2008 à 02:33
Par Aeterno
Sinuosité.
Maintenant on l'applaudit et on le garde tout contre soi pour en faire bon usage un de ces jours.
Merci pour lui.