Aujourd'hui
il y a une question qui me semble pertinente.
Comment l'Homme
a-t-il un jour eu l'idée
d'effiler des amandes ?
D'abord est-ce une pratique culinaire récente ?
Car si ce n'est pas le cas je me demande bien comment,
avec une lame traditionnelle,
il pouvait être possible de trancher une petite amande
en d'aussi fines tranches.
Peut-être y a-t-il eu une ancienne technique avec un fil tranchant - genre fil à couper le beurre mais pas à beurre plutôt à fruits secs - qui permettait d'atteindre une telle précision ?
Et puis si tel était le cas comment le trancheur (trancheur c'est peut-être un métier de l'ancien temps) arrivait-il à découper l'amande sans risquer de couper les doigts de son collègue-serre-amande (collègue-serre-amande c'est aussi un noble métier hypothétique) qui maintenait le petit fruit ?
De toute évidence
en suivant une telle méthode
on devait alors en manger très rarement...
Qui sait ?
Peut-être que l'amande effilée fut un jour
plus précieuse qu'une boite de caviar ?
J'extrapole certainement.
Quoiqu'il en soit on en trouve maintenant très facilement
presque banalement
chez tous nos meilleurs fournisseurs.
Qui pense encore à l'Histoire des amandes effilées ?
Elles qui maintenant sont exploitées en masse dès leur plus jeune âge
certainement cryogenisées dans d'atroces douleurs
pour être mieux tranchées au laser sophistiqué d'entreprenants entrepreneurs
pour être livrées encore plus fines
encore plus craquantes
dans nos assiettes d'irresponsables.
Nous
complices de ce génocide amandier.
Qui honorera encore la mémoire de ces millions d'amandes abandonnées à leur triste sort ?
Combien de temps cela pourra perdurer sans qu'aucune réaction solidaire ne vienne entraver le massacre ?
Et surtout qui pourra me dire à la fin comment nous en sommes arrivés là ?
Ce qui rejoint dans un sens ma réflexion antérieure sur
l'audace nécessaire
qu'eut le premier homme
- ou la première femme d'ailleurs, ça c'est possible -
qui
découvrant un oursin
eut l'idée tordue de l'ouvrir
pour voir si cette chose piquante pouvait se manger
au-delà de réussir à blesser l'inattentionné marcheur.
Car si ce n'est pas le cas je me demande bien comment,
avec une lame traditionnelle,
il pouvait être possible de trancher une petite amande
en d'aussi fines tranches.
Peut-être y a-t-il eu une ancienne technique avec un fil tranchant - genre fil à couper le beurre mais pas à beurre plutôt à fruits secs - qui permettait d'atteindre une telle précision ?
Et puis si tel était le cas comment le trancheur (trancheur c'est peut-être un métier de l'ancien temps) arrivait-il à découper l'amande sans risquer de couper les doigts de son collègue-serre-amande (collègue-serre-amande c'est aussi un noble métier hypothétique) qui maintenait le petit fruit ?
De toute évidence
en suivant une telle méthode
on devait alors en manger très rarement...
Qui sait ?
Peut-être que l'amande effilée fut un jour
plus précieuse qu'une boite de caviar ?
J'extrapole certainement.
Quoiqu'il en soit on en trouve maintenant très facilement
presque banalement
chez tous nos meilleurs fournisseurs.
Qui pense encore à l'Histoire des amandes effilées ?
Elles qui maintenant sont exploitées en masse dès leur plus jeune âge
certainement cryogenisées dans d'atroces douleurs
pour être mieux tranchées au laser sophistiqué d'entreprenants entrepreneurs
pour être livrées encore plus fines
encore plus craquantes
dans nos assiettes d'irresponsables.
Nous
complices de ce génocide amandier.
Qui honorera encore la mémoire de ces millions d'amandes abandonnées à leur triste sort ?
Combien de temps cela pourra perdurer sans qu'aucune réaction solidaire ne vienne entraver le massacre ?
Et surtout qui pourra me dire à la fin comment nous en sommes arrivés là ?
Ce qui rejoint dans un sens ma réflexion antérieure sur
l'audace nécessaire
qu'eut le premier homme
- ou la première femme d'ailleurs, ça c'est possible -
qui
découvrant un oursin
eut l'idée tordue de l'ouvrir
pour voir si cette chose piquante pouvait se manger
au-delà de réussir à blesser l'inattentionné marcheur.
Si quelqu'un a une information sur l'une de ces interrogations ou une place de cinéma à m'offrir vous pouvez me contacter.
Quant aux autres je me demande ce qu'ils font encore ici à lire ces lignes idiotes.
Mais je vous remercie quand même d'avoir eu cette patience.










