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Publié le Jeudi 31 juillet 2008 à 00:30
Par Aeterno
Publié le Mardi 29 juillet 2008 à 02:33
Par Aeterno
Sinuosité.
Maintenant on l'applaudit et on le garde tout contre soi pour en faire bon usage un de ces jours. Merci pour lui.
Publié le Lundi 28 juillet 2008 à 02:45
Par Aeterno
(...)
Et donc fracturant les murailles liquides vers un obscur horizon électrifié, serpentant le long des voies inondées sous plusieurs rafales de gouttes, le véhicule avançait inexorablement dans la nuit.
Mais tandis que les lumières déchiraient le ciel tandis que l'eau glissait sur la carcasse de métal l'énigme fraichement révélée du "si loin si proche et inversement réciproque" clignotait doucement dans la tête du conducteur.
...
Publié le Vendredi 25 juillet 2008 à 01:30
Par Aeterno
 "Quiconque lutte contre des monstres devrait prendre garde, dans le combat, à ne pas devenir monstre lui-même. Et quant à celui qui scrute le fond de l'abysse, l'abysse le scrute à son tour." Friedrich Nietzsche
Publié le Mercredi 23 juillet 2008 à 02:55
Par Aeterno
A un moment la vieille peau se décroche brutalement du corps vivant et le palpitant épiderme respire à nouveau. A la fraction de seconde suivante les débris accumulés sur les paupières se dispersent et le regard peut s'étendre très loin devant très loin tout autour. Quand le dernier grain a rejoint le monticule nous nous devons d'abandonner les pelures de l'individu que nous avons tenté d'être. L'éplucheur de nos chemins d'existence ne nous épargne jamais. Et cela est heureux car l'humain pourrissant sous sa vieille identité est reconnu pour l'odeur infâme qu'il dégage.
Les pages de notre livre à la fois propre à la fois collectif défilent. De belles et moins belles images s'y accumulent aux côtés de mots qui ont parfois un peu plus de valeur que les autres. Finalement nous ne sommes peut-être qu'une simple addition d'instants chargés d'émotion, tentant avec peine de s'ordonner pour donner un sens à ce souffle incompréhensible qui nous pousse.
Rien n'arrête la fameuse coulée de grains de sable dans l'opaque sablier. Mais en observant une nouvelle fois l'incessant mouvement de ce plein qui se vide de ce vide qui se remplit en regardant avec la bonne focale en plaçant le point au bon endroit rien dans ce processus ne semble vraiment attristant ou désespéré. Bien au contraire...
Tiens je mangerais bien une gaufre au sucre près de quelques canards narquois qui barboteraint dans un étang artificiel.
Publié le Samedi 19 juillet 2008 à 04:44
Par Aeterno
Publié le Jeudi 17 juillet 2008 à 01:30
Par Aeterno
Toute branche possède une résistance qui lui est propre. Il s'avère imprudent d'exercer de manière soutenue une traction ou une pression sur celle-ci. Car le bois bien que souple de nature à un instant de trop à un instant ajouté de plus cédera lui aussi tôt ou tard.
Préservons les circulations de sève ainsi que le délicieux calme de l'écorce. Ne réveillons pas inutilement le tumultueux être de feu dissimulé sous la tendre coque.
Assurément tout le monde y perdrait...
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Bienvenue à vous dans cet étrange espace. Bonne traversée de ces quelques mots et images épars...
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Seb : Chloé ? vous ici !
Chloé : Coïncidence, à moins qu'il ne s'agisse d'une rencontre phantasmatique, mais il me semble vous avoir beaucoup croisé en ville ces derniers jours.
Aeterno : Hello Velo ! L'espoir peut être une force tout comme un lent poison. Discernement du coeur et conscience allumée pour ouvrir le chemin de vie. ;)
velo : les mots prennent vie! le sens se dénude! l'espoir renaît! le chagrin bat de l'aile! Les sentiments resident tant qu'il y a de la vie!
Aeterno : Ouais c'est ça...à votre santé et à votre bon coeur...
Vlad : Nasdrovié !
Aeterno : Avec joie cher Clark. Prenez rdv avec RobotBar, c'est le roi du mini-bar.
Superman : J'aime beaucoup ce que vous faites. Pourrions-nous organiser un dîner avec Loïs ?
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