Publié le Mercredi 24 septembre 2008 à 12:12
Par Aeterno
Publié le Lundi 22 septembre 2008 à 23:59
Par Aeterno
Une petite secousse à peine trop forte peut suffire
Un infime décalage dans l'écoulement du flux
Un trop brutal vacillement de la plus petite tige
Et la souple structure commence déjà à se fissurer.
Si vulnérables nous sommes dans ce faux nous-même.
Rattrapés par les lubies de l'auto centré tyran
La beauté se voit rongée
La grâce se voit souillée
Un instant d'inattention peut suffire à saccager les précédents bienfaits
Si impatients nous sommes dans ce faux nous-même.
Notre état de matière exige requiert et réclame
Et avec ses cris ses exigences
Il asphyxie toujours
Ce qu'il y a de plus précieux
En nous
Et entre nous.
Puis surviennent
du moins pour l'instant
les sursauts de notre être authentique.
Puis surgissent
du moins pour l'instantles manifestations de "qui nous sommes véritablement".
Mais combien de frayeurs devons-nous traverser pour atteindre
la voie infinie et heureusement inachevée ?
Courage.
Restons éveillés.
Confiants et joyeux.
"Il ne s'agit pas de changer quoi que ce soit, mais de ne s'accrocher à rien et d'ouvrir les yeux et le coeur."
Jack Kornfield
Publié le Dimanche 07 septembre 2008 à 20:20
Par Aeterno
Publié le Samedi 06 septembre 2008 à 06:48
Par Aeterno
Et ils s'atteignirent soudainement
puis demeurèrent presque immobiles
comme suspendus
au milieu de la ville endormie.
Et comme rien ne pressait
le temps sembla un court instant en profiter
pour s'arrêter un peu.
-Chut! Il faut dormir maintenant !
Publié le Vendredi 05 septembre 2008 à 23:23
Par Aeterno
Publié le Jeudi 04 septembre 2008 à 23:59
Par Aeterno
Aujourd'hui.
A la fois jour de fatigue et de frémissante joie calme.
Quelque chose vibre et s'approche.
A l'intérieur une indescriptible ascension.
A l'extérieur un rapprochement de part et d'autre d'un même pont.
Pont qu'il faudra bien franchir pour s'atteindre.
Pour l'heure.
Juste s'attendre en s'observant (ou est-ce l'inverse ?)
comme si rien ne pressait.
Et d'ailleurs finalement rien ne presse.
Juste se dévoiler juste se lire.
Se pourrait-il que l'empressement ait disparu ?
Vaincu par la galopante énergie ?
Cette joie sereine qui
aujourd'hui en dépit d'une extrême fatigue
n'a de cesse de s'amplifier et s'amplifier encore...
"La joie est en tout ; il faut savoir l'extraire."
Confucius
Publié le Mercredi 03 septembre 2008 à 03:03
Par Aeterno
"Rien n'exprime mieux la joie que le silence. Si j'ai pu dire combien grand était mon bonheur, c'est qu'il était petit."William Shakespeare