Qui suis-je ?
Qui est "je" ?
Qu'est-ce que c'est d'abord que
ce "je" tout puissant qui vient se coller partout ?
D'où vient cette règle silencieuse qui définit un jour le "je"
et nous persuade de suivre cette forme ?
Pour interroger cela nous allons nous en débarrasser momentanément.
Employons donc la première personne du pluriel
car il semblerait plus probable,
que nous soyons tous multiples derrière nos "je".
Voire une multitude derrière chaque "je".
Et le seul point qui nous oblige
à nous arrêter de temps en temps
sur une de nos facettes est
la prise de décision.
A l'instar d'une réponse.
Nous avançons donc
dans notre myriade d'identités
et nous nous arrêtons
au fur et à mesure de nos existences
plus ou moins sur les mêmes.
D'abord,
pour se donner (et/ou donner aux autres) l'impression de se connaître.
Par habitude aussi.
Pour se rassurer surtout.
Soi-même d'abord.
Et vis à vis des autres ensuite, évidemment.
De plus,
bien que chacun avance avec son cortège d'entités internes,
l'échange social, le lien amical et le rapport affectif impliquent
des prises de décisions
et par conséquent
des prises de positions
en soi
pour effectuer les prises de décisions
hors de soi.
Maintenant regardons un peu par ici. Voilà ici.
Il existe, ici, une terrible machine familière qui exige une identité.
Un "je" fixe et défini.
Identifiable. Classable. Repérable. Destructible.
Redoutable machine qui ne veut pas entendre l'idée selon laquelle
chacun est composé d'une multitude.
Car cette machine n'arrive déjà que péniblement à
composer avec la multitude que nous sommes tous.
Mais ses rouages exploseraient littéralement
si elle devait tolérer
nos multitudes internes
multipliées
par le nombre total
des êtres pensants que nous tâchons d'être.
Alors que nous reste-t-il ?
Voilà une question qui demande réponse donc un arrêt des mouvances pour atteindre quelque chose qui puisse la satisfaire plus ou moins en fonction des circonstances posées, de la connaissance des éléments, de la projection visible acquise, de la projection invisible refoulée...pfff...donc une réponse bien fragile en somme (Tout ça pour dire ça...).
Disons que
la destruction de la machine
pourrait être une hypothèse attirante...
Mais cela nécessiterait une préparation au préalable de chaque individu.
Un temps de maturation pour accueillir progressivement la modification de l'esprit.
Et vu que la préparation
ne pourrait pas être transmise
par une autre personne| (ah! là j'en vois un qui lâche un peu le fil...)
Attrape !
C'est une bouée de pensée faite maison, c'est pas top, mais ça dépanne.
Voilà, restons connectés.
Nous disions donc...car une autre personne qui serait en charge de modifier si subtilement le fonctionnement de la première ne pourrait qu'appliquer les règles de son "je" à un individu qu'il chercherait précisément à délivrer de son ancien mode...donc autant dire que ce serait comme remplacer un mal par un pire.
Alors ?
Eh bien,
arriver
petit à petit
au quotidien
à accueillir cette multitude en soi
puis
à la percevoir et l'accepter en l'autre
ce serait déjà un sacré défi à relever.
Défi qui changerait chacun en l'ouvrant à sa réalité bouillonnante.
Son potentiel. Son tout.
Et permettrait ainsi de nous libérer progressivement des chaînes du "je"
puis dans un second temps
plus tard
de la manigance de la limitative machine
en rendant son mode opératoire dépassé...
Qui est "je" ?
Qu'est-ce que c'est d'abord que
ce "je" tout puissant qui vient se coller partout ?
D'où vient cette règle silencieuse qui définit un jour le "je"
et nous persuade de suivre cette forme ?
Pour interroger cela nous allons nous en débarrasser momentanément.
Employons donc la première personne du pluriel
car il semblerait plus probable,
que nous soyons tous multiples derrière nos "je".
Voire une multitude derrière chaque "je".
Et le seul point qui nous oblige
à nous arrêter de temps en temps
sur une de nos facettes est
la prise de décision.
A l'instar d'une réponse.
Nous avançons donc
dans notre myriade d'identités
et nous nous arrêtons
au fur et à mesure de nos existences
plus ou moins sur les mêmes.
D'abord,
pour se donner (et/ou donner aux autres) l'impression de se connaître.
Par habitude aussi.
Pour se rassurer surtout.
Soi-même d'abord.
Et vis à vis des autres ensuite, évidemment.
De plus,
bien que chacun avance avec son cortège d'entités internes,
l'échange social, le lien amical et le rapport affectif impliquent
des prises de décisions
et par conséquent
des prises de positions
en soi
pour effectuer les prises de décisions
hors de soi.
Maintenant regardons un peu par ici. Voilà ici.
Il existe, ici, une terrible machine familière qui exige une identité.
Un "je" fixe et défini.
Identifiable. Classable. Repérable. Destructible.
Redoutable machine qui ne veut pas entendre l'idée selon laquelle
chacun est composé d'une multitude.
Car cette machine n'arrive déjà que péniblement à
composer avec la multitude que nous sommes tous.
Mais ses rouages exploseraient littéralement
si elle devait tolérer
nos multitudes internes
multipliées
par le nombre total
des êtres pensants que nous tâchons d'être.
Alors que nous reste-t-il ?
Voilà une question qui demande réponse donc un arrêt des mouvances pour atteindre quelque chose qui puisse la satisfaire plus ou moins en fonction des circonstances posées, de la connaissance des éléments, de la projection visible acquise, de la projection invisible refoulée...pfff...donc une réponse bien fragile en somme (Tout ça pour dire ça...).
Disons que
la destruction de la machine
pourrait être une hypothèse attirante...
Mais cela nécessiterait une préparation au préalable de chaque individu.
Un temps de maturation pour accueillir progressivement la modification de l'esprit.
Et vu que la préparation
ne pourrait pas être transmise
par une autre personne| (ah! là j'en vois un qui lâche un peu le fil...)
Attrape !
C'est une bouée de pensée faite maison, c'est pas top, mais ça dépanne.
Voilà, restons connectés.
Nous disions donc...car une autre personne qui serait en charge de modifier si subtilement le fonctionnement de la première ne pourrait qu'appliquer les règles de son "je" à un individu qu'il chercherait précisément à délivrer de son ancien mode...donc autant dire que ce serait comme remplacer un mal par un pire.
Alors ?
Eh bien,
arriver
petit à petit
au quotidien
à accueillir cette multitude en soi
puis
à la percevoir et l'accepter en l'autre
ce serait déjà un sacré défi à relever.
Défi qui changerait chacun en l'ouvrant à sa réalité bouillonnante.
Son potentiel. Son tout.
Et permettrait ainsi de nous libérer progressivement des chaînes du "je"
puis dans un second temps
plus tard
de la manigance de la limitative machine
en rendant son mode opératoire dépassé...










