Valses et vertiges.
Combien nous reste-t-il de temps ?
Y a-t-il encore assez de sang dans nos cerveaux ?
Tiendrons-nous un peu plus avant que la gravité ne nous rappelle ?
Vides et vicissitudes.
Projetés par nos incessants élans nous ne voyons plus la vacuité de nos rotations.
Assoiffés par l'éphémère et le rassurant nous créons nos propres enclumes.
Alors cloués alors perclus par nos errances immobiles nous ne savons que nous plaindre.
Vivement la venue des chiens de l'Ailleurs
pour que nos fades chairs
impropres à la beauté des effleurements
puissent au moins servir à quelque chose.
NB:L'écoute prolongée d'une certaine composition de J.Arthur, en dépit de son indéniable qualité et de son envoutante atmosphère, peut pousser à avoir de délicieuses pensées sombres dont l'abus n'est pas recommandé. ;) Allez, encore une fois pour la route...Combien nous reste-t-il de temps ?
Y a-t-il encore assez de sang dans nos cerveaux ?
Tiendrons-nous un peu plus avant que la gravité ne nous rappelle ?
Vides et vicissitudes.
Projetés par nos incessants élans nous ne voyons plus la vacuité de nos rotations.
Assoiffés par l'éphémère et le rassurant nous créons nos propres enclumes.
Alors cloués alors perclus par nos errances immobiles nous ne savons que nous plaindre.
Vivement la venue des chiens de l'Ailleurs
pour que nos fades chairs
impropres à la beauté des effleurements
puissent au moins servir à quelque chose.










