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Tribune libre
Marie : Merci pour ces explications simples moi-même qui travail dans une DDASS j'ai du mal à y trouver mes petits ! c'est un comble. Merci
christine : N'hesitez pas à laisser des commentaires Anthony : Merci ! Continuons à nous battre ! Nicolas : BRAVO ! CONTINUONS ET MONTRONS QUE NOUS SOMMES UTILES A LA SOCIETE !
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Publié le 02/10/2008 à 18:27
Les grandes lignes Définition des missions de service public auxquelles peuvent adhérer les établissements de santé qu'ils soient publics ou privés. Responsabilisation accrue du chef d'établissement et renforcement de ses pouvoirs dans mise en oeuvre du projet d'établissement en "étroite concertation avec le corps médical". Mise en place d'un "conseil de surveillance" remplaçant le Conseil d'Administration Les chefs de pôles ont la responsabilité pleine et entière de l'organisation du pôle et disposent de moyens de gestion adaptés. Missions des établissements de santé et service public hospitalier A développer : HAD, Ambulatoire La permanence des soins doit être organisée en fonction du territoire et partagée par l'ensemble des établissements. Garantir égalité d'accès aux soins et aux traitements. Tous les établissements doivent être soumis à l'inscription de leurs missions de service public dans le contrat d'objectifs et de moyens. Cette inscription des missions entraîne la redéfinition des contrats d'exercice libéral des praticiens de ces établissements. Contrats d'objectifs et de moyens Ils sont conclus pour 5 ans entre les ARS et les établissements. Ils déterminent les orientations stratégiques sur la base du projet régional de santé et les SROS. Ils fixent les missions de service public attribuées au titulaire du contrat, les objectifs quantifiés des activités de soins et équipements lourds et définissent les conditions de mise en oeuvre. A défaut c'est le directeur de l'ARS qui fixera les missions et les objectifs Ils intégrent des objectifs d'efficience et d'évolution des pratiques. Gestion des risques La CME se voit attribuer une obligation de résultats. Les commissions relèvent de l'organisation interne de l'établissement et sont rattachées à la CME. Statut et gouvernance des établissements publics Le directeur devient le "patron" de l'hôpital. L'ensemble des établissements publics de santé sont dotés d'un même statut ce qui entraîne la disparition du statut d'hôpital local. Organes décisionnels : - Le conseil de surveillance est l'organe délibérant et définit les orientations stratégiques - Le directoire est l'organe de conseil exécutif qui implique la communauté médicale Ils évoluent en complémentarité. La gouvernance interne est aussi "rénovée" : Le directeur dispose des moyens de prendre et de faire appliquer les décisions. Les chefs de pôles ont autorité sur l'ensemble des personnels du pôle les directeurs de soins sont "recentrés" sur des missions transversales liées à la qualité des soins
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Publié le 06/06/2008 à 08:38
Humeur : Rebelle
" L’attribution des diplômes dans le système français Une analyse du système français des diplômes permet de dégager la définition juridique suivante : « Document élaboré ou validé par les autorités publiques et, à ce titre, pénalement protégé en tant que tel, un diplôme certifie que son titulaire possède des savoirs et des aptitudes, notamment professionnelles, après avoir suivi une formation ou une procédure de validation des acquis de l’expérience. Le diplôme accorde à son titulaire un certain nombre de droits, tantôt garantis par les autorités publiques en matière de poursuite d’études, d’accès à des professions réglementées ou de port d’un titre, tantôt éventuels, en matière d’accès à des professions non réglementées, de rémunération ou de bénéfice de mécanismes de lutte contre le chômage. » (P. CAILLAUD, Le diplôme, Thèse de droit privé, Nantes, 2000, 615 p.)
o un caractère territorial : dans sa conception française, le diplôme possède un caractère national et confère les mêmes droits à tous ses titulaires.
Pour les professions réglementées, il est nécessaire de posséder le diplôme pour exercer le métier
Publié le 26/05/2008 à 17:56
Les infirmières contestent la création d'un Ordre professionnelFruit du lobby des infirmiers libéraux, ce nouvel ordre professionnel inquiète les syndicats : complexité administrative, mise au pas de la profession... et surtout une cotisation obligatoire que les kinés, au pouvoir d'achat écorné, ont refusé pour leur propre structure.« On a fait courir la rumeur que la cotisation serait de 40€ par mois ! », raconte Jean-Jacques Scharff, du groupe Sainte-Anne. Cet organisme, regroupant 46 associations d'infirmiers libéraux, voit émerger dans la suspicion l'ordre professionnel pour lequel il a milité plus de trois ans. Adopté en 2006, sur proposition de la député de Haute-Saône Maryvonne Briot, le texte institue pour tous les personnels infirmiers (qu'ils exercent dans le public, le privé ou en libéral) une instance jouant le rôle de gardien de la profession au niveau déontologique et d'interlocuteur du gouvernement sur les questions de santé publique. Une instance contre laquelle s'érigent la plupart des syndicats de l'assistance publique alors qu'elle a connu ses premières élections internes en avril dernier : «Tout ce dont cet ordre devra s'occuper est déjà pris en charge par d'autres structures ! s'exaspère Marie-Christine, délégué Sud à l'Assistance publique des hôpitaux de Paris (APHP). Le seul intérêt pour l'Etat, c'est d'évacuer les syndicats des négociations, d'arracher la formation continue du public pour l'offrir au privé et de mettre la profession au pas ! » Une organisation que le socialiste Jean-Marie Le Guen, farouche opposant de Maryvonne Briot sur cette proposition, avait comparé à l'Assemblée à de « de véritables tuyaux d'orgues aussi structurés qu'inadaptés. » Le précédent de l'Ordre des kinés Le détail du texte spécifie cependant bien que l'Ordre infirmier n'a pas vocation à être l'interlocuteur du gouvernement sur les questions de statuts. «Les syndicats et l'Ordre seront complémentaires sur la négociation, comme l'Ordre sera complémentaire de la Hauté autorité de santé sur les questions de déontologie, se défend le porte-parole du Groupe Sainte-Anne. Les syndicats confédéraux se lancent dans un faux débat alors que cette structure va combler un vide : au moment des discussions sur les soins palliatifs, le gouvernement n'avait pas de représentant des infirmiers alors que ce sont ceux qui sont le plus proches des patients concernés. Est-ce que c'est normal ?» Mais le fond de l'inquiétude se révèle vite dans le discours des infirmières syndiquées : le précédent de la mise en place de l'Ordre des masseurs-kinésithérapeutes en 2007 a marqué les esprits. «Du jour au lendemain, le gouvernement nous a mis devant le fait accompli : nous devions payer pour exercer notre métier ! Raconte Pierre, kiné de l'APHP. Tout existait déjà pour remplir les fonctions de l'Ordre et en plus on devait payer 300€ par an pour le faire fonctionner : une intersyndicale s'est montée pour la non-obligation d'affiliation mais on nous a opposé une fin de non-recevoir » La ponction de trop sur le pouvoir d'achat Depuis, les kinés sont passés aux choses sérieuses : refus d'accueil des stagiaires et boycott des jurys de diplôme. Face à la manifestation des étudiants, le ministère a préféré réformer le diplôme d'Etat que de céder aux revendications des professionnels qui ne démordent pas de leur «guerre d'usure». La prochaine étape sera une manifestation le mardi 27 mai pour se plaindre, notamment, des poursuites pour exercice illégal intentées par les responsables de l'Ordre contre des kinés réfractaires. Le rabais à 130€ de la cotisation annuelle n'a pas calmé les esprits : «on nous a dit que c'était exceptionnel et que l'Ordre fixerait lui-même ses cotisations futures», explique Pierre. Or le train de vie de l'organisme laisse présager du pire : siège dans un luxueux immeuble haussmannien du VIIè arrondissement de Paris, congrès au Canada, défraiment de 500€ la journée par intervenant... Avec un salaire net de départ de 1300€, primes comprises, et seulement 0,8% d'augmentation pour 2008 sur la grille du secteur public, les 130€ de cotisation pèsent lourd. Chez Bachelot, « on s'en serait bien passé ! » Rangées à la même enseignes pour les salaires, les infirmières ont un peu de mal à croire les promesses de Roselyne Bachelot de garder sous la barre des 30€ par an la cotisation à l'Ordre. Certains assurent que la ristourne vise précisément à éviter la levée de bouclier des professionnels de santé. La position officielle reste cependant ferme : « la loi a été votée en 2006 et nous ne faisons que l'appliquer, » répète-t-on au cabinet de la ministre. Mais derrière le discours transparait une certaine inquiétude de voir les relations avec les syndicats, plutôt cordiales, se dégrader à cause de cette loi votée sous Xavier Bertrand. « Franchement, on s'en serait bien passé de cet ordre infirmier ! », soupire-t-on dans l'entourage de la ministre. La mise en place de l'Ordre infirmier se fait malgré tout dans une discrétion médiatique qui est loin de faciliter le travail de mobilisation des syndicats : « le problème des conditions de travail et des rémunérations sont déjà tellement lourd que l'on a du mal à motiver les collègues sur une histoire d'ordre professionnel, explique une délégué CGT de l'APHP. Avec la réquisition, on a beaucoup de mal à organiser des manifs, alors on privilégie la résistance passive, comme aux élections de l'ordre. » Les 13,74% de participation aux élections départementales du 9 au 24 avril n'ont cependant pas fait le bruit espéré. La CGT et Sud espèrent trouver un second souffle pour faire entendre leur voix en s'associant à leurs collègues kinés qu'ils rejoindront le 27 mai. « Si ça continue, autour du bloc, on aura un ordre pour chaque profession : médecin, infirmier, paramédical, anesthésie, etc., s'inquiète Marie-Christine. On ne peut pas laisser l'Etat diviser les personnels hospitaliers. » Nul doute qu'avec le pouvoir d'achat, l'union des métiers de la santé est assurée. Lundi 26 Mai 2008 - 00:04 Sylvain Lapoix Publié le 21/05/2008 à 21:01
Humeur : En colère
France 2 journal du 20h ce jour. Invité FILLON !
Le journaliste interpelle le premier ministre : "Ne vous sentez-vous pas court-circuité"? Moue de FILLON le journaliste " oui un conseil des ministres bis avec 7 ministres et le président....." Sourire narquois de FILLON : "Vous savez, ce matin lors d'un petit déjeuner en tête à tête (en amoureux quoi!), on se demandait si les observateurs qui diffusent ce genre d'information, vivent dans le même monde que nous"! Eh ben OUI, nous aussi on se demande si vous vivez dans le même monde que nous ! Premier exemple : NS décide de supprimer la pub TV mais il faut trouver du financement pour compenser! Ben c'est simple.....il n'y a qu'à augmenter la redevance télé! CQFD! Pour les pêcheurs, que je respecte énormément et desquels je pense qu'ils méritent amplement de ne pas voir leur age de départ à la retraite repoussé, tant il est vrai que leur métier est difficile, les négociations au terme de 10 jours de blocus semblent porter leurs fruits. Gas oil revenant après subvention à 0.40 euros. Propos de FILLON : "Il est nécessaire de soutenir la profession qui risque de disparaître sans coup de pouce "(à la louche....) ...bon il est vrai que bloquer les dépôts pétroliers c'est plus efficace que le service minimum...! Je ne connais pas les avantages et les mécanismes fiscaux des marins pêcheurs et ne demande pas mieux que quelqu'un m'informe. Mais il me semble que comme pour les taxis, les transporteurs, les sociétés....les frais de fontionnement, comme le carburant sont en partie déductible (à quelle hauteur certes je ne sais pas). Maintenant, chacun d'entre nous voit son budget largement grevé par la hausse du pétrole, en tant que fonctionnaire, pas de risque de le déduire et si on compte sur l'Etat pour modifier de façon conséquente ses barêmes pour frais réels .... Perso, pour bosser, on voit ce mois ci une augmentation de près de 40 euros par véhicule pour le carburant. Mais les impôts s'en foutent! Autre reportage intéressant. Vision de 2 économistes, visiblement pas du même bord, donc avec analyse différente, concernant l'intérêt d'augmenter l'age du départ à la retraite (ou la durée de cotisation) Le premier, le sieur GODET... en ce qui me concerne je ne le supporte pas avec sa tête de débile, sûr de lui et visiblement pro SARKO! Et bizarrement, cet "intellectuel" passe inlassablement dans toutes les émissions concernant l'économie française depuis quelques mois.... Lui trouve tout à fait logique que l'on passe à 41 ans de cotisations, et même 42, et même..... puisque chaque année l'espérance de vie française augmente de 4 années..... et qu'il faudra bien des travailleurs pour payer les inactifs retraités....SOIT! L'autre, dont je n'ai hélas par retenu le nom, lui pense que c'est n'importe quoi, puisque de toute façon on liquide les plus de 50 ans en priorité et que si l'on se base sur le nombre d'années de cotisations obligatoires, avec ce principe, la majorité des retraités n'auront pas droit à une retraite à taux plein! En fait ce qui est présenté comme nécessaire à la survie du système répartitaire, est en fait un moyen de ne plus payer de retraites à taux plein! Je ne sais pas ce que vous en pensez...., chacun se fait son opinion! Mais personnellement, la seconde recueille mon assentiment parce qu'elle me paraît beaucoup plus réaliste! Et surtout beaucoup plus en adéquation avec les procédures du gouvernement....tenter de nous faire avaler n'importe quoi pour mieux nous enfler...! Publié le 21/05/2008 à 08:57
Humeur : Au secours !
Les informations se succèdent à vitesse V allant toutes dans le même sens.....l'augmentation de tout ce qui constitue nos produits de consommations courantes et la baisse de tous les acquis (même les plus petits).
Mais l'interprétation des causes comme les remèdes proposés varient en fonction de ceux et celles qui nous "informent". Moi je me contente de me poser des questions. L'augmentation des produits courants (pates, riz, pain, lait....) sont dûs à la crise mondiale et à l'effet augmentation de la demande VS l'offre. Bon OK. En effet, on voit bien que c'est mondial. Mais rien qu'en Europe, et tout près de chez nous en Allemagne, avec le même contexte mondial et des salaires qui à ma connaissance ne sont pas plus bas que les nôtres, comment un caddy identique est-il moins cher de 14% avec une TVA supérieure à celle de la France??? Comment aussi expliquer, que des produits, vendus par des producteurs à des prix plus bas que jamais, arrivent sur nos étals avec des prix plus hauts que jamais??? Pourquoi des cerises vendus par les producteurs sur le marché sont à 4 euros le Kg et à 14 euros en grande surface???? Pourquoi les logements, tant à l'achat qu'à la location sont devenus si chers pour le commun des mortels et si attractifs en matière de réductions fiscales pour ceux qui ne savent plus comment faire pour payer moins d'impots et cumulent moult biens immobiliers? Pour payer moins il faut d'abord avoir les moyens d'investir. Pourquoi veut-on que ceux qui ont les moyens de participer plus haut à la solidarité nationale qu'est l'impôt s'en dédouanent aussi facilement tout en se constituant du capital personnel? J'entendais l'autre jour un économiste (sûrement Sarkoziste) qui essayait de nous convaincre que la lutte contrela baisse du pouvoir d'achat était une erreur, que l'inflation actuelle était bonne pour le pouvoir d'achat..... je ne doute absolument pas que ce soit vrai pour certains (ceux qui se mettent 10 euros dans la poche sur un kilo de cerises ou ceux qui louent un studio 500 euros mensuels à des gens qui gagnent 1000 euros), mais franchement ce discours pédant, presque condescendant vis à vis de nous autres pauvres ignares en matière d'économie, est à vomir!!!!!!!!!!!!! Pourquoi ne déniche-t-on pas ceux qui se gavent sur le dos des autres? Pourquoi la majorité d'entre nous, se posant les mêmes questions, ne réagissent plus? Jusqu'où sommes nous capable de boire la coupe? |
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