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Publié le 18/11/2008 à 19:33
Par antochrit
14.11.2008
A Madame ou Monsieur le Maire et les Conseillers,
Nous nous permettons de vous faire ce courrier, dans l'attente de votre soutien actif, pour défendre le droit à la santé pour tous, et le maintien des activités des établissements de santé dits de proximité. La nouvelle politique de Santé Publique mise en place depuis 2004, a placé 80% les hôpitaux de France en déficit. Le dilemme consiste à maintenir l'accès à la santé pour tous et des soins de qualité, et faire de l'argent "en production de soins" (vocabulaire du ministère) pour conserver les budgets de fonctionnement. Nos inquiétudes portent sur la diminution du niveau de qualité des soins aux patients qui est induite par: - La poursuite de la diminution des effectifs dans les hôpitaux. - La concentration de la charge de travail sur les différentes catégories socio-professionnelles restantes dans des établissements. - La restructuration de service ou disparition complète pour certains d'entre eux. - La probable diminution de la qualité de prise en charge des patients au profit d'une gestion comptable. Nous tenons aussi à vous mettre en alerte, quant au retentissement social de la suppression des postes dans les hôpitaux qui sont les principaux employeurs du département. Nous refusons que la santé publique soit prise en otage par une politique hospitalière purement financière qui ne vise que du court ou moyen terme. Nous comptons sur votre soutien actif, à votre niveau de compétence, pour protéger les usagers des hôpitaux. Nous vous demandons de signer la pétition ci-jointe, et de la faire signer largement dans votre commune. Une réunion publique est prévue le 04.12.2008 en soirée à la salle municipale de l'Alcazar. L'horaire précis sera annoncé dans la presse locale. Vous remerciant pour votre écoute et votre soutien, recevez nos meilleures salutations. L'intersyndicale du C.H.I.C.A.S. et le Collectif du Personnel.
Publié le 11/11/2008 à 12:28
Par antochrit
Politique - Article paru le 10 novembre 2008 événement L’hôpital coincé entre l’État et le marchéPar Jean-Paul Domin, maître de conférences en sciences économiques à l’université de Reims*.
La présentation le 22 octobre dernier d’un projet de loi portant réforme de l’hôpital et des dispositions relatives aux patients, à la santé et aux territoires semble clore un long cycle de réformes hospitalières né dans le milieu des années 1980. L’hôpital en aura-t-il pour autant terminé sa mutation ?
On peut craindre le pire dans la mesure où l’idéologie libérale impose des changements plus radicaux encore. La philosophie des réformes édictées depuis une vingtaine d’années n’en reste pas moins contradictoire dans la mesure où l’État intervient de façon croissante pour laisser plus de place au marché. Cette évolution n’est pas sans conséquences sur les personnels et les usagers.
L’intervention publique dans le domaine hospitalier se traduit par une marchandisation croissante. Pour comprendre cette contradiction, il faut revenir aux sources de la théorie économique libérale qui voit les relations entre les personnes comme un jeu de poker menteur que seul un contrat peut encadrer. La création par l’ordonnance du 24 avril 1996 des agences régionales de l’hospitalisation et l’obligation pour les établissements de signer des contrats d’objectifs et de moyens avec les premières s’inscrivent dans cette perspective théorique. Cette réforme a conduit à accroître le pouvoir du ministère de la Santé.
La mise en oeuvre, par la loi en cours, d’agences régionales de santé renforce cette logique dans la mesure où les établissements de soins sont désormais dans l’obligation de signer ces contrats.
À défaut, les agences définissent elles-mêmes les clauses du contrat. L’argument avancé par les partisans de la loi Bachelot selon lequel les agences régionales de santé seront des structures indépendantes est assez malhonnête dans la mesure où elles appliqueront la politique définie par le ministère de la Santé. Il s’agit donc bien d’une étatisation.
Paradoxalement, au sein des établissements, la marchandisation s’accroît en prenant la forme d’un concept cher à l’idéologie libérale : la nouvelle gouvernance.
L’ordonnance du 2 mai 2005 propose ainsi au sein des établissements une organisation triangulaire autour du conseil d’administration, du directeur et du conseil exécutif. Le premier définit la stratégie, le second la met en place. Enfin le conseil exécutif permet d’impliquer les praticiens hospitaliers dans la gestion. La loi Bachelot va encore plus loin dans cette logique d’entreprise. Le directeur voit ses pouvoirs élargis. Il est assisté dans cette tâche par le directoire, qui remplace le conseil exécutif. Enfin, le conseil administration devient un conseil de surveillance.
La réforme du financement promulguée en 2003 couronne le processus de transformation. Désormais, les établissements de soins sont financés par la technique dite de tarification à l’activité. Pour résumer, les établissements sont rémunérés selon leur activité. Plus cette dernière est importante, plus le financement est élevé. Les équipes de direction ont donc intérêt, pour augmenter leur financement, à accroître les admissions de malades dont le coût de prise en charge est inférieur à la moyenne des malades atteints d’une pathologie similaire. Cette politique n’est pas, bien évidemment, sans conséquence ni sur les personnels ni sur les usagers. La mise en oeuvre de techniques managériales a favorisé une taylorisation croissante de l’activité des établissements de soins, notamment via des techniques d’évaluation (chronométrage, contrôle…). Dans les faits, la loi Bachelot va encore accroître la pression sur des agents qui, en raison de la diminution du financement, vont être soumis à un accroissement de leur productivité.
Pour les usagers, la marchandisation croissante des établissements hospitaliers, notamment l’évolution des techniques de financement, pose des problèmes éthiques évidents. La tarification à l’activité introduit une logique de discrimination. Elle privilégie les plus jeunes par rapport aux plus vieux et incite à ne soigner que des malades qui ont un coût faible pour l’établissement.
La tarification à l’activité opère donc une discrimination envers les patients qui nécessitent des soins coûteux. Cette technique prend tout son sens dans la perspective d’une réforme profonde de l’assurance maladie et d’un transfert croissant du financement vers des assurances complémentaires. Les palmarès hospitaliers, dont une certaine presse se fait l’écho, participent de ce mouvement. Ils permettent de distinguer les bons établissements (à coûts faibles puisque traitant des pathologies légères) des mauvais (à coûts élevés dans la mesure où les pathologies traitées sont lourdes).
Coincé entre l’État et le marché, l’avenir de l’hôpital reste assez sombre. Il semble en effet que la loi Bachelot en cache une autre : la privatisation des établissements. Les vastes plans de suppression d’emplois dans le secteur hospitalier inaugurent une période de recherche croissante de gains de productivité. Quand les pouvoirs publics auront amélioré l’image des établissements hospitaliers aux yeux d’éventuels investisseurs, ils pourront passer à l’étape suivante : l’ouverture du secteur à la concurrence. Le risque est réel, cette question est d’ailleurs envisagée clairement dans le rapport Larcher via la technique de délégation de service public.
L’exemple anglais a montré tous les risques liés à une ouverture du secteur de santé à la concurrence. La déliquescence de ce système devrait servir de leçon aux pouvoirs publics en France. Il semble, pour l’instant, qu’ils n’en tiennent pas compte.
* Auteur d’Une histoire économique de l’hôpital, La Documentation française, 2008, et coauteur de Main basse sur l’assurance maladie, notes de la Fondation Copernic, Éditions Syllepse, 2002.
Publié le 27/10/2008 à 17:43
Par antochrit
Conseil de surveillance des établissements publics
C'est l'ex. C.A. (Conseil d'Administration) Sa composition est "diversifiée" 3 collèges éqaux en nombre:
- représentants des collectivités territoriales - représentants du personnel médical et non médical : 2 désignés par la CME 2 désignés par le CTE - personnalités qualifiées nommées pas le directeur de l'ARS dont 2 représentants des usagers. - Un directeur de caisse d'assurance maladie désigné par le directeur de l'ARS (avec voix consultative) Le président est élu parmi les représentants des collectivités territoriales et les personnalités qualifiées
Directeur et directoire, contrôle des décisions
Le directoire est l'ex Conseil exécutif (quasi mort-né....) Le directeur est le président du directoire, il a la pleine responsabilité de l'établissement et ses conditions de recrutement sont "diversifiées" et "assouplies".... Le vice-président est le président de la CME... C'est l'instance de débat d'une "équipe de direction composée de cadres administratifs et de cadres médicaux"
Le directeur dispose d'un pouvoir de nomination : - des directeurs, - des personnels médicaux, pharmaceutiques et odontologiques (là sur proposition du chef de pôle et après avis de la CME) Il exerce son autorité sur l'ensemble du personnel Il est ordonnateur des dépenses et recettes
Recrutement et gestion des personnels de direction de la Fonction Publique Hospitalière
Afin de faire appel à "de nouvelles compétences...." les personnels issus d'autres fonctions publiques, du privé , ou des médecins "ayant développé des capacités de gestion ou de management peuvent être recrutés, ceci même par voie contractuelle. Pour les fonctionnaires, une dérogation législative devra leur permettre de "bénéficier" d'un contrat... L'autorité investie du pouvoir de nomination peut mettre fin aux fonction du directeur. Le directeur de l'ARS fixera les objectifs assignés au chef d'établissement, ils serviront de base à son évaluation.
Organisation interne des établissements
Clarification des chaines de responsabilité :
- en renforçant les pouvoirs de l'organe exécutif (président du directoire et président de la CME) - en affirmant le rôle du chef de pôle qui bénéficie d'une large délégation de gestion et a autorité sur l'ensemble des personnels du pôle. Les agents affectés aux pôles peuvent être intéressés financièrement aux résultats.
Les objectifs de résultats sont déclinés dans le contrat de pôle. Un dispositif renforcé d'encadrement des obligations des praticiens en matière de codage des actes.
Ressources médicales hospitalières
Création d'un nouveau statut contractuel destiné à renforcer l'attractivité de l'hôpital pour les médecins en termes de perspectives et de rémunération.
Une part fixe et une part variable pouvant aller jusqu'à 70% de la part fixe. Pour ceux qui ne seraient pas contractuels des mesures permettront de mieux valoriser l'engagement des praticiens.
Publié le 26/05/2008 à 17:56
Par antochrit
Les infirmières contestent la création d'un Ordre professionnel Fruit du lobby des infirmiers libéraux, ce nouvel ordre professionnel inquiète les syndicats : complexité administrative, mise au pas de la profession... et surtout une cotisation obligatoire que les kinés, au pouvoir d'achat écorné, ont refusé pour leur propre structure. « On a fait courir la rumeur que la cotisation serait de 40€ par mois ! », raconte Jean-Jacques Scharff, du groupe Sainte-Anne. Cet organisme, regroupant 46 associations d'infirmiers libéraux, voit émerger dans la suspicion l'ordre professionnel pour lequel il a milité plus de trois ans. A dopté en 2006, sur proposition de la député de Haute-Saône Maryvonne Briot, le texte institue pour tous les personnels infirmiers (qu'ils exercent dans le public, le privé ou en libéral) une instance jouant le rôle de gardien de la profession au niveau déontologique et d'interlocuteur du gouvernement sur les questions de santé publique. Une instance contre laquelle s'érigent la plupart des syndicats de l'assistance publique alors qu'elle a connu ses premières élections internes en avril dernier : «Tout ce dont cet ordre devra s'occuper est déjà pris en charge par d'autres structures ! s'exaspère Marie-Christine, délégué Sud à l'Assistance publique des hôpitaux de Paris (APHP). Le seul intérêt pour l'Etat, c'est d'évacuer les syndicats des négociations, d'arracher la formation continue du public pour l'offrir au privé et de mettre la profession au pas ! » Une organisation que le socialiste Jean-Marie Le Guen, farouche opposant de Maryvonne Briot sur cette proposition, avait comparé à l'Assemblée à de « de véritables tuyaux d'orgues aussi structurés qu'inadaptés. »
Le précédent de l'Ordre des kinés Le détail du texte spécifie cependant bien que l'Ordre infirmier n'a pas vocation à être l'interlocuteur du gouvernement sur les questions de statuts. «Les syndicats et l'Ordre seront complémentaires sur la négociation, comme l'Ordre sera complémentaire de la Hauté autorité de santé sur les questions de déontologie, se défend le porte-parole du Groupe Sainte-Anne. Les syndicats confédéraux se lancent dans un faux débat alors que cette structure va combler un vide : au moment des discussions sur les soins palliatifs, le gouvernement n'avait pas de représentant des infirmiers alors que ce sont ceux qui sont le plus proches des patients concernés. Est-ce que c'est normal ?»
Mais le fond de l'inquiétude se révèle vite dans le discours des infirmières syndiquées : le précédent de la mise en place de l'Ordre des masseurs-kinésithérapeutes en 2007 a marqué les esprits. «Du jour au lendemain, le gouvernement nous a mis devant le fait accompli : nous devions payer pour exercer notre métier ! Raconte Pierre, kiné de l'APHP. Tout existait déjà pour remplir les fonctions de l'Ordre et en plus on devait payer 300€ par an pour le faire fonctionner : une intersyndicale s'est montée pour la non-obligation d'affiliation mais on nous a opposé une fin de non-recevoir »
La ponction de trop sur le pouvoir d'achat Depuis, les kinés sont passés aux choses sérieuses : refus d'accueil des stagiaires et boycott des jurys de diplôme. Face à la manifestation des étudiants, le ministère a préféré réformer le diplôme d'Etat que de céder aux revendications des professionnels qui ne démordent pas de leur «guerre d'usure». La prochaine étape sera une manifestation le mardi 27 mai pour se plaindre, notamment, des poursuites pour exercice illégal intentées par les responsables de l'Ordre contre des kinés réfractaires.
Le rabais à 130€ de la cotisation annuelle n'a pas calmé les esprits : «on nous a dit que c'était exceptionnel et que l'Ordre fixerait lui-même ses cotisations futures», explique Pierre. Or le train de vie de l'organisme laisse présager du pire : siège dans un luxueux immeuble haussmannien du VIIè arrondissement de Paris, congrès au Canada, défraiment de 500€ la journée par intervenant... Avec un salaire net de départ de 1300€, primes comprises, et seulement 0,8% d'augmentation pour 2008 sur la grille du secteur public, les 130€ de cotisation pèsent lourd.
Chez Bachelot, « on s'en serait bien passé ! » Rangées à la même enseignes pour les salaires, les infirmières ont un peu de mal à croire les promesses de Roselyne Bachelot de garder sous la barre des 30€ par an la cotisation à l'Ordre. Certains assurent que la ristourne vise précisément à éviter la levée de bouclier des professionnels de santé.
La position officielle reste cependant ferme : « la loi a été votée en 2006 et nous ne faisons que l'appliquer, » répète-t-on au cabinet de la ministre. Mais derrière le discours transparait une certaine inquiétude de voir les relations avec les syndicats, plutôt cordiales, se dégrader à cause de cette loi votée sous Xavier Bertrand. « Franchement, on s'en serait bien passé de cet ordre infirmier ! », soupire-t-on dans l'entourage de la ministre.
La mise en place de l'Ordre infirmier se fait malgré tout dans une discrétion médiatique qui est loin de faciliter le travail de mobilisation des syndicats : « le problème des conditions de travail et des rémunérations sont déjà tellement lourd que l'on a du mal à motiver les collègues sur une histoire d'ordre professionnel, explique une délégué CGT de l'APHP. Avec la réquisition, on a beaucoup de mal à organiser des manifs, alors on privilégie la résistance passive, comme aux élections de l'ordre. » Les 13,74% de participation aux élections départementales du 9 au 24 avril n'ont cependant pas fait le bruit espéré. La CGT et Sud espèrent trouver un second souffle pour faire entendre leur voix en s'associant à leurs collègues kinés qu'ils rejoindront le 27 mai. « Si ça continue, autour du bloc, on aura un ordre pour chaque profession : médecin, infirmier, paramédical, anesthésie, etc., s'inquiète Marie-Christine. On ne peut pas laisser l'Etat diviser les personnels hospitaliers. » Nul doute qu'avec le pouvoir d'achat, l'union des métiers de la santé est assurée.
Lundi 26 Mai 2008 - 00:04
Publié le 21/05/2008 à 21:01
Par antochrit
Humeur : En colère
France 2 journal du 20h ce jour. Invité FILLON ! Le journaliste interpelle le premier ministre : "Ne vous sentez-vous pas court-circuité"? Moue de FILLON le journaliste " oui un conseil des ministres bis avec 7 ministres et le président....." Sourire narquois de FILLON : "Vous savez, ce matin lors d'un petit déjeuner en tête à tête (en amoureux quoi!), on se demandait si les observateurs qui diffusent ce genre d'information, vivent dans le même monde que nous"!
Eh ben OUI, nous aussi on se demande si vous vivez dans le même monde que nous !
Premier exemple : NS décide de supprimer la pub TV mais il faut trouver du financement pour compenser! Ben c'est simple.....il n'y a qu'à augmenter la redevance télé! CQFD!
Pour les pêcheurs, que je respecte énormément et desquels je pense qu'ils méritent amplement de ne pas voir leur age de départ à la retraite repoussé, tant il est vrai que leur métier est difficile, les négociations au terme de 10 jours de blocus semblent porter leurs fruits. Gas oil revenant après subvention à 0.40 euros. Propos de FILLON : "Il est nécessaire de soutenir la profession qui risque de disparaître sans coup de pouce "(à la louche....) ...bon il est vrai que bloquer les dépôts pétroliers c'est plus efficace que le service minimum...!
Je ne connais pas les avantages et les mécanismes fiscaux des marins pêcheurs et ne demande pas mieux que quelqu'un m'informe. Mais il me semble que comme pour les taxis, les transporteurs, les sociétés....les frais de fontionnement, comme le carburant sont en partie déductible (à quelle hauteur certes je ne sais pas). Maintenant, chacun d'entre nous voit son budget largement grevé par la hausse du pétrole, en tant que fonctionnaire, pas de risque de le déduire et si on compte sur l'Etat pour modifier de façon conséquente ses barêmes pour frais réels .... Perso, pour bosser, on voit ce mois ci une augmentation de près de 40 euros par véhicule pour le carburant. Mais les impôts s'en foutent!
Autre reportage intéressant. Vision de 2 économistes, visiblement pas du même bord, donc avec analyse différente, concernant l'intérêt d'augmenter l'age du départ à la retraite (ou la durée de cotisation) Le premier, le sieur GODET... en ce qui me concerne je ne le supporte pas avec sa tête de débile, sûr de lui et visiblement pro SARKO! Et bizarrement, cet "intellectuel" passe inlassablement dans toutes les émissions concernant l'économie française depuis quelques mois.... Lui trouve tout à fait logique que l'on passe à 41 ans de cotisations, et même 42, et même..... puisque chaque année l'espérance de vie française augmente de 4 années..... et qu'il faudra bien des travailleurs pour payer les inactifs retraités....SOIT!
L'autre, dont je n'ai hélas par retenu le nom, lui pense que c'est n'importe quoi, puisque de toute façon on liquide les plus de 50 ans en priorité et que si l'on se base sur le nombre d'années de cotisations obligatoires, avec ce principe, la majorité des retraités n'auront pas droit à une retraite à taux plein! En fait ce qui est présenté comme nécessaire à la survie du système répartitaire, est en fait un moyen de ne plus payer de retraites à taux plein!
Je ne sais pas ce que vous en pensez...., chacun se fait son opinion! Mais personnellement, la seconde recueille mon assentiment parce qu'elle me paraît beaucoup plus réaliste! Et surtout beaucoup plus en adéquation avec les procédures du gouvernement....tenter de nous faire avaler n'importe quoi pour mieux nous enfler...!
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