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Publié le 31/03/2008 à 11:22
Par antochrit
Humeur : Ironique
La lecture des dépêches APM est vraiment toujours pleine de surprises!
Celle du 28/03/2008 est titrée :" Roselyne BACHELOT veut former tous les personnels soignants à la communication avec les patients handicapés psychiques" !
Quoi...? Que lis-je ....? J'hallucine....? Cela n'est donc pas fait....?????
Pour paraphraser Edgard GROSPIRON .....ne serions nous pas arrivés dans l'épicentre de la connerie.....?
En voilà une d'idée qu'elle est bonne!
Il ne leur aura fallu que près de 15 ans pour se rendre compte que les formations tant au niveau médical qu'au niveau para-médical concernant la psychiatrie et la psychologie étaient d'une indigence lamentable!
Eh bien il ne nous reste plus qu'à espérer qu'après un constat aussi rapide , l'action aura au moins le mérite d'être à la hauteur des attentes.
"Seule une approche personnelle, attentive et informée du handicap mental permettra aux personnels soignants de s'acquitter de leurs missions. C'est pourquoi je tiens, d'ores et déjà, à ce que les professionnels de santé soient formés à prendre en charge ces patients et à communiquer avec eux."
"Au cours de leurs études ou de leur formation permanente, les soignants devront à l'avenir disposer des outils théoriques et pratiques nécessaires pour comprendre et se faire comprendre des patients handicapés mentaux".
A-ton informé notre chère ministre qu'il fût une époque où existait une formation très complète et très spécifique pour les infirmiers de secteur psychiatrique, et que des politiciens très avisés et très bien conseillés n'ont rien trouvé de mieux que de la supprimer et de réserver dans la formation du diplôme unique une portion tellement congrue aux sciences humaines et à la psychiatrie que les anciens infirmiers psy sont obligés de "tutorer" les nouveaux diplômés pour leur inculquer au moins les notions de base.
Encore mieux, ceux qui ont inventé le tutorat ont benoitement imaginé que 15 jours suffisaient pour faire passer à un jeune diplômé, vierge de toute connaissance de base, les connaissances théoriques, les pratiques qu'eux-même avaient mis 3 ans à acquérir!!!
Et aujourd'hui on se rend enfin compte que cet enseignement, tant décrié, tant rejeté par les directeurs d'IFSI bien pensants (tellement que certains se permettent encore de réduire le temps imparti à ces disciplines au profit du technique et de pénaliser les étudiants affichant leur désir de travailler auprès de malades mentaux) a une importance réelle !
Alors si réellement elle souhaite que les personnels soignants soient capables de communiquer avec les patients présentant un handicap mental, il va falloir sérieusement réviser le contenu des formations et leur durée. Il ne faut pas laisser croire que la formation initiale où l'on rajouterait une semaine de psychologie ou de psychiatrie suffira, ni que les formations continues, d'une quarantaine d'heures permettront de compenser la perte connue lors de la suppression de la formation en psychiatrie.
Le mieux serait sans doute de la remettre une en place, et de permettre l'accès des infirmiers qui en sortiraient à tous types de lieux d'exercice dans le domaine de la santé. Leurs compétences et leur expertise en la matière y seraient alors d'une grande utilité.
Mais que pouvons nous vraiment attendre de ces gens que sont les politiciens? sans doute pas grand chose en la matière!
Attendons donc de voir quelles inepties nous seront encore pondues pour remédier au problème relevé!
PS : Amis lecteurs n'hésitez pas à laisser des commentaires ! merci
Publié le 20/03/2008 à 11:30
Par antochrit
Humeur : Ironique
Selon un nouveau communiqué APM le corps médical va encore pouvoir se réjouir (en grande partie) même si le bonheur des uns risque de faire le malheur des autres!
La ministre de la santé, Roselyne Bachelot, a saisi l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) d'une mission sur la rémunération des médecins et des chirurgiens hospitaliers, qui devra lui remettre ses conclusions d'ici fin mai, a-t-on appris mercredi auprès du cabinet de la ministre. Dans la lettre de mission elle demande la réalisation d'un état des lieux sur la rémunération des médecins libéraux et hospitaliers, et l'étude, sur cette base, des modalités de rapprochement des modes et des niveaux de rémunération des médecins hospitaliers.
Elle cite des tensions démographiques pour certaines spécialités médicales "qui imposent de réduire les écarts de mode et de niveau de rémunération entre secteurs pour permettre une optimisation de la ressource médicale", et le développement des collaborations public/privé qui "appelle une clarification des modes d'exercice et de rémunérations et une réduction des écarts injustifiés".
La mise en place de la tarification à l'activité (T2A), "qui accroît la concurrence entre établissements, appelle un mode de rémunération stimulant et attractif pour les médecins", remarque-t-elle.
Roselyne Bachelot souhaite également que la mission formule "toutes propositions de mesures de nature à favoriser des convergences des modes de rémunération et d'exercice, adaptées aux enjeux de notre système de santé", incluant l'évolution des statuts, des modes d'exercice, la durée et l'évolution des carrières, tout en tenant compte de la diversité des conditions d'exercice.
Publié le 20/03/2008 à 07:28
Par antochrit
LE SYSTEME DE SANTE NE TOURNE QU’AVEC DES MEDECINS !!!
Après une longue pause, je reviens à l’actualité. A l’heure où l’on tente de convaincre le français moyen de la nécessité de faire des efforts supplémentaires pour sauver notre système de santé, en coulisses, des tractations s’organisent, mais les bénéficiaire sont bizarrement toujours les mêmes.
Tout un chacun sait, que ce soit par le biais de l’Internet ou par la lecture du rapport de la Cour des Comptes, que le trou de la Sécurité Sociale est un mythe soigneusement entretenu. La réalité est tout autre puisque si tous les fonds lui étant dus étaient réellement perçus, nous nous retrouverions avec un excédent et nous n’aurions nullement besoin d’en passer par les franchises.
Cet état de fait ne semble guère émouvoir nos gouvernements successifs puisque rien n’est fait pour recouvrir les créances (taxes sur l’alcool, taxes sur le tabac, cotisations patronales en souffrance….). Et au bout de la chaîne, c’est l’usager lambda, majoritairement employé, salarié ou artisan qui, lui, paie régulièrement son écot et se voit à nouveau mis à contribution pour compenser les défaillances de l’état, des patrons, de caisses diverses et variées qui ne semblent pas se sentir très concernés par le sujet…. !
Aujourd’hui, le pouvoir d’achat est au cœur des préoccupations des français. Donc chacun, en son fort intérieur, souhaite ardemment voir ses revenus suivrent au minimum la courbe de l’inflation, hélas…que nenni. Les caisses sont vides, la France est exsangue, la conjoncture internationale est mauvaise …. Autant d’arguments qui tentent de nous faire admettre qu’il va falloir prolonger la période de vaches maigres (comme si elle ne durait pas depuis suffisamment longtemps). Mais on constate que nous ne sommes pas tous sur le même plan (Ah ! EGALITE) Les entreprises du CAC 40 font des bénéfices record, notre cher Président majore de 150% ses émoluments …. Concernant la santé, les plans successifs ne sont que des plans de rigueur, où il nous est demandé de cuisiner du LENOTRE sur un Camping-gaz ! Les petites mains voient leurs contraintes augmenter au quotidien (traçabilité, certification, Evaluation des pratiques professionnelles…) tout ça sans faire l’impasse du travail habituel et avec de moins en moins de personnel. Une majorité des hôpitaux n’arrive pas à combler le manque de personnel soignant ! Mais pourquoi ? Parce que certaines notions semblent absentes des capacités de compréhension de nos dirigeants ! Ces notions sont :
- ANTICIPATION - FORMATION - RECONNAISSANCE
Anticipation : Ils sont incapables de faire un état prévisionnel des besoins en terme de personnels. Incapables d’imaginer qu’un agent puisse se reconvertir, partir en retraite… et donc que le nombre d’agents formés à un moment X ne suffit pas à couvrir les besoins, même stables, 10 ans plus tard.
Formation : Comme pour l’Education Nationale, chacun y va de sa réforme, sans aucune base permettant d’étayer sa nécessité. Résultat des courses, on en arrive à des formations qui augmentent en terme de durée, mais qui diminuent en terme de qualité et de spécificité.
Reconnaissance : Malgré des exigences croissantes aucune mesure ne vient récompenser l’investissement des professionnels en terme de rémunération.
Conjuguez ces différentes notions et vous vous apercevez que des professions où le manque d’anticipation quant aux besoins en personnels et à leur mobilité professionnelle, lié à des formations longues, des contraintes amplifiées et des salaires peu motivants ne pouvait que nous amener à la situation actuelle du manque de soignants.
Ces notions semblent commencer à faire sens dans l’esprit de certains, mais bizarrement, j’ai comme l’impression que « les soignants » se résument à l’entité « corps médical » ! La lecture des dépêches APM quotidiennes a une fâcheuse tendance à me provoquer des poussées de tension ! Chaque jour, je peux y lire toutes les avancées en cours pour la profession médicale, que ce soit pour les libéraux ou pour les praticiens hospitaliers. En termes de besoins de personnels dans les années à venir, en terme de formation et en terme de rémunération. Toutes leurs demandes semblent être entendues ! Serait ce à dire que la santé ne tient que par le corps médical ? Que deviendront les hôpitaux quand ils seront habités par des cohortes de médecins correctement rémunérés mais où les autres soignants auront disparu pour aller faire du libéral ou vendre des patates sur le marché pour cause de manque d’attractivité et de reconnaissance de leur profession ? De gigantesques cabinets médicaux ?????
Publié le 19/03/2008 à 17:05
Par antochrit
Humeur : En colère
Le personnel du C.H.I.C.A.S. Gap – Sisteron en action.
APPEL à MANIFESTATION SAMEDI 29 MARS 2008.
Depuis deux ans (fusion des hôpitaux de Gap et Sisteron), le personnel du site de Sisteron se bat pour dénoncer le manque de personnel dans leur hôpital.
Depuis juin 2007, l’intersyndicale du C.H.I.C.A.S. (Centre Hospitalier Inter-Communal des Alpes du Sud) avertit les employés des mesures envisagées par la Direction afin de palier le déficit annoncé de 4,5 million d’Euros : suppression des mensualités de remplacements par modifications des horaires de travail, non renouvellement de contrats et de départs à la retraite, fermeture de service de chirurgie le week-end.
Le personnel, qui fait déjà de nombreux efforts depuis plusieurs années (sous effectifs récurrents dans certains services, services non pourvus en personnels, glissements des tâches de soignants vers des tâches administratives, économie sur les tenues de sécurité, congés maladie non remplacés sur des périodes de plus en plus longues, …) s’est senti à nouveau comme étant le fusible facile à faire sauter. En effet, une grande partie de ce déficit provient d’une baisse d’activité de certains services, chose qui n’est pas du ressort des soignants non médicaux. De plus, tous les hôpitaux de France connaissent des déficits plus ou moins importants, preuve s’il en faut que l’on cherche à nous culpabiliser au sein de nos structures, alors que le problème est national et entretenu par nos gouvernements successifs. Mais quoi de plus facile que de tirer sur ceux qui ne disent jamais rien…
En janvier, face à l’imminence de la mise en place de ces mesures, et surtout face au risque de vivre à nouveau une aggravation de la qualité des soins, une pétition rédigée par un groupe de soignants demandait au personnel de se positionner face à cette crise, et recueillait plus de 85% de signatures en une semaine et demie.
S’est alors constitué le Collectif du Personnel en Colère du CHICAS. Depuis, nous multiplions les démarches en collaboration avec l’intersyndicale de notre établissement autour de trois axes :
- un axe interne (journées de grève, débrayages, réunions avec la direction et les médecins,…), pour « sensibiliser » notre direction aux multiples problèmes générant des pertes financières et dont les soignants non médicaux ne sont pas responsables (exemples : les patients qui sont transférés vers d’autres établissements par manque de place alors que des lits sont disponibles sur l’hôpital, certains médecins refusant de pratiquer les hébergements ; Des plages horaires opératoires mal utilisées par les chirurgiens). Afin que notre action ne soit pas stérile, nous travaillons avec des médecins sur la rédaction de propositions visant à corriger ces défauts. Ces propositions nous permettent en outre de nous remettre en question quant à certaines de nos pratiques qui sont aussi créatrices de dépenses (exemples : l’utilisation abusive de consommables, la mauvaise gestion des déchets dans nos services). Nous comptons ainsi montrer que nous sommes impliqués dans la vie de notre établissement et qu’avant de faire des économies en supprimant du personnel, nous ferions mieux d’éviter des dépenses inutiles.
- Un axe local (information par le biais des médias, présence sur les marchés avec explications et signatures de pétitions, rencontre avec les élus et candidats locaux), afin d’informer la population des Hautes-Alpes et du bassin sisteronnais que sa santé est mise en danger par les mesures annoncées.
- Un axe national (rencontre avec les députés et sénateurs des deux départements, contact avec d’autres hôpitaux), que nous tentons aujourd’hui de développer, pour fédérer tous les personnels des hôpitaux de France qui sont victimes des politiques successives de destruction du service public de santé.
Nous, personnels du CHICAS, sommes particulièrement décidés à ne pas baisser les bras et défendre par tous les moyens possibles notre outil de travail, nos professions si peu considérées, et l’esprit de notre hôpital public.
Publié le 19/03/2008 à 16:54
Par antochrit
Le 06/03/2008 Compte-rendu d’AG du 06/03/08 : Nous avons centré les discussions sur l’étape incontournable et au combien importante du Conseil d’Administration Exceptionnel du 11 Mars 2008 Celui-ci se tiendra à la demande des représentants du personnel, du collectif, de l’association. Nous serons donc nombreux à investir cet espace qui a été mis à notre disposition. Nous inviterons les membre du CA à se rendre dans les unités de leur choix pendant une heure, afin qu’ils viennent se rendre compte par eux-mêmes des conditions de soin et de travail ainsi que l’insalubrité des locaux. Nous leur proposerons de choisir une unité de long séjour et une unité d’admission pour leur visite. Peut-être mettront-ils enfin des images sur des mots tels que « salubrité, hygiène, qualité, accréditation » et le non-sens de tout cela. Nous reviendrons ensuite sur un exposé de la situation actuelle de l’hôpital et remettrons à chacun des membre du CA un exemplaire de la plateforme de revendication déposée depuis le 04 Janvier, et sur laquelle, rappelons le, rien n’a abouti. ● Ce qui a pu être mis en route : les 4 axes de travail avec la confrontation de tous les acteurs institutionnels et leur réunion autour d’une seule et même table. ● Ce qui perdure dans les services : la suroccupation, les conditions d’accueil inhumaines, l’insécurité, le manque de personnel, la politique de recrutement de l’établissement (sélection à l’embauche), le manque d’attractivité de l’hôpital, les pressions exercées sur les agents. ● Ce qui est attendu par les agents : La fin de la suroccupation et le retour à l’usage thérapeutique des chambres d’isolement. La réelle prise en compte de la dégradation de conditions de travail et de soin. La prise de véritables mesures à tout niveau pour valoriser le travail soignant et attirer du personnel – prime spéciale de 250 euro par mois, rémunération spéciale des repos-travail, crêche ● Nous les amènerons à un vote sur des questions précises, notamment sur la capacité d’accueil de l’hôpital. ● Quelles modalités d’action à venir ? Le maintien des boycotts d’EPP, renouvellement des différents projets, certification, démarche « qualité », le maintien de l’information à l’extérieur de ce qui se passe dans l’hôpital. En terme de non respect de la personne humaine, patient ou employé, et l’atteint aux droits de l’homme qui signe une dérive grave du mode de gestion administrative de l’hôpital. Nous vous appelons donc à venir vous faire entendre au CA du 11 Mars, qui se tiendra pour vous. C’est la parole des personnels qui devra être entérinée par cette instance décisionnaire. Mobilisation au portail dès 8HOO, pour se retrouver ensemble, association syndicats, employés du CH et rejoindre le CA qui nous attend pour nous entendre. Petites réflexions entre amis : Je cite Mme Therasse, directrice des ressources inhumaines notre établissement :« C’est en marchant qu’on avance…dirait M. de La Palice. Agir et avancer ensemble doit-être, me semble-t-il, la préoccupation d’aujourd’hui afin de s’approprier les exigences de la certification V2 et de les ancrer dans notre pratique quotidienne de travail. »Bravo !! cela fait trois mois qu’on lui demande de rejoindre le mouvement, de reconnaître et de réclamer avec nous le retour à un soin de qualité et des moyens supplémentaires,…et trois mois qu’elle refuse…Quant à agir et avancer ensemble… que cela soit pour le patient et le respect de l’être humain plutôt que pour s’approprier les exigences de la certification, qui n’a de sens pour personne et dont les exigences sont très certainement mal placées. Les exigences budgétaires valent-elles mieux que les exigences humanitaires ? Sont-elles seulement opposables… Puis en parlant de ce qu’a apporté l’accréditation V1 au CH :« La reconnaissance extérieure de la qualité du travail réalisé par les professionnels »C’est bien parce que cela fait trois mois qu’on lui dit qu’on ne soigne plus les gens à l’hôpital, qu’on se contente de maintenir une pseudo-sécurité dans une véritable cocotte-minute, et que nous devons cela en partie à ce qui est évalué par l’accréditation elle-même. Nous ne devons pas avoir les mêmes critères d’évaluation. C'est-à-dire que quand on est hospitalisé aujourd’hui, le confort, la souffrance, la détresse, la sécurité, l’hygiène, le respect, ne sont pas des critères de qualité des soins dispensés. Quant aux enjeux de la certification, pour Mme Therasse :« Il s’agit de l’avenir et de la crédibilité de l’établissement »De mieux en mieux…parlons-en de l’avenir de l’établissement…et espérons que son avenir ne soit pas lié à sa crédibilité parce qu’il n’en a aucune. Est-ce être crédible d’accueillir un malade, même psychiatrique, sur un lit de fortune. Cette crédibilité que nous retrouvons au vu des nombreux départs de professionnels et l’envie irrésistible des jeunes infirmiers de venir travailler dans ce grand et bel hôpital de Cadillac qui sait accueillir, soigner et prendre soin de ses salariés. Brèves de salle de soin : « Arrêtons de nous plaindre ! » Y’a pire ailleurs…au Tchad, en Afghanistan, en Irak…c'est-à-dire que là bas non plus on ne prend pas en compte la souffrance ? Depuis combien de temps Ingrid Betancourt est détenue en Colombie ? Je sais pas mais Sarko va prendre son fatalbazooka et la libérer lui-même… il peut pas faire un tour à Cadillac au passage ? « Le directeur m’a dit que je pouvais demander la lune » Moi je regarde en bas où sont les réalités…je crois pas que sur la lune on puisse trouver des moyens et de l’humanité. « Et si le système de notation dans la fonction publique hospitalière était inversée, chacun notant ses supérieurs? Quelle serait la note de notre directeur ? » « L’autre jour à la télé, j’ai vu un reportage sur les hôpitaux psy en Russie…Tout le monde s’insurgeait des traitements administrés à ces pauvres fous…y’a quand même des images qui rappellent du déjà vu pas si loin…et pas sur la lune… ». « Et si on soignait » Blog : http://etsionsoignait.fatalblog.com/
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