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Publié le 10/09/2007 à 22:04
Par Réjean Mélançon
Humeur : Au secours !

Par Réjean Mélançon
Rédigé le lundi 10 septembre 2007



Je viens de terminer la lecture du livre de James Lovelock, « La revanche de Gaïa
 ». Cette lecture me conforte dans ma décision de continuer à vivre une vie simple, pour le reste de mes jours, tout en savourant au maximum, ma conscience de vivre et la joie que j’ai de pouvoir admirer encore plein de beauté dans la nature.

« ... Les faits que l’on observe aujourd’hui, partout dans le monde, laissent augurer une évolution imminente du climat vers un état véritablement infernal, si chaud, que ne survivra qu’une poignée d’individus sur les milliards d’habitants que compte la planète. » (James Lovelock).

À moins que des remèdes extrêmement drastiques ne soient mis de l’avant, tels notamment un replis démographique et économique, quelques décennies à peine nous séparent de l’emballement climatique.

Malheureusement, lors du récent Forum Asie - Pacifique à Sidney en Australie, les représentants des pays membres de l'APEC ont convenu de se doter d’objectifs non contraignants de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES), comme le demandaient l’Australie et les États-Unis, à la grande satisfaction de notre con de premier ministre Stephen Harper, qui soit dit en passant est issu de l’Alberta, la province canadienne grande productrice de sable bitumineux.

Alors mon cher M. Lovelock, je pense que vous pouvez mettre une croix sur votre mince espoir de sauver l’autorégulation du climat de la planète. Nous avons, hélas, des cons à la solde des multinationales du pétrole, comme Bush et Harper, à la tête des principaux pays pollueurs.

Jeunesse, comme je te plains !!!!

Publié le 09/09/2007 à 19:52
Par Réjean Mélançon
Humeur : Tendre

Par Réjean Mélançon
Rédigé le dimanche le 9 septembre 2007



Durant mon adolescence, je me rappelle que j’aimais par dessus tout, me retrouver dans la chambre, que je m’étais installée au sous-sol de la maison que nous habitions alors à Sept-Îles. J’y restais le plus souvent seul, le soir, dans une obscurité quasi complète au début, celle-ci s’estompant tout doucement, au fur et à mesure de l’adaptation de ma vision nocturne, à la faible lumière émanant des trois petites fenêtres qui se trouvaient au ras du sol, dans une sorte de caniveau.

C’est là que je vivais intérieurement des épisodes de mes vies imaginaires, où je me donnais toujours les meilleurs rôles. Je les vivais comme une sorte de roman feuilleton qui se poursuivait soir après soir. Quand je pensais avoir fait le tour de cette histoire, je m’en forgeais rapidement une autre, parfois inspiré par une lecture ou un film.

Dans le monde réel, je me voyais moche, couard et lâche. Dans mon monde imaginaire j’étais évidemment, beau, fort, courageux, avec beaucoup d’entregent. Je me sentais aimé, apprécié par tous, voir même désiré.

Une fois devenu adulte, j’ai continué à vivre ces feuilletons éveillés à plusieurs reprises, mais cette fois, je devais avoir recours à la drogue ou le plus souvent à la boisson, pour pouvoir amorcer l’ébauche d’une nouvelle vie dans ma tête. À la différence, cette fois, c’est que ces feuilletons épisodiques, que je vivais intérieurement, se voulaient être comme une retouche très améliorée de la réalité que je vivais quotidiennement.

Dans ma réalité d’adulte, jusqu’à l’âge de 50 ans, si une personne, homme ou femme m’avait dit, « Réjean je t’aime », j’aurais été incapable de la croire, étant incapable de m’aimer moi-même. Les enfants de la rue que j’ai côtoyés et avec qui j’ai gardé quelques contacts, ont complètement chamboulé ma vie pour le mieux. Grâce à eux, je ne peux pas dire encore que je m’aime, mais au moins je sais que je suis aimable.

J’aurais sans doute beaucoup à écrire sur ces romans savon. Je devrais sans doute commencer à y songer. Quelle mine se serait pour les psy de tout acabit, ils n’auraient qu’à faire « COPIE/COLLER », et ils auraient un beau dossier à analyser...!

Aujourd’hui, mes romans savon sont le reflet de mon passé, je les revis grâce à ma nouvelle drogue, le blogue. Aurais-je besoin un jour d’avoir recours aux blogueurs anonymes, les B.A., si je deviens trop accroc, l’avenir le dira.

Publié le 08/09/2007 à 19:42
Par Réjean Mélançon
Humeur : Gaie

Par Réjean Mélançon
Rédigé le samedi le 8 septembre 2007



J’étais celui qu’on prénommait « Le Biquet » lors de mon arrivée sur la rue Lajeunesse. Je n’inspirais aucun respect aux plus durs de ce milieu, de vrais mâles, qui se disaient très virils. Pourtant, « Le Biquet » a su faire sa place, et progressivement, il devint le confident de tous ces machos. Ma porte était ouverte du matin au soir, et c’était un défilement continu de visiteurs machistes, se jalousant presque le temps passé en ma compagnie.

Un soir, quelques mois avant mon départ, l’un des plus virils d’entre ces mâles, vint me voir à son habitude. Il venait d’avoir son chèque et était quelque peu éméché. Après avoir discuté tranquillement tous les deux de son petit soucis du moment, il me regarda en souriant, se saisit de ma main, la baisa et me gratifia d’un merci Dom Biquetto. Le gay que je suis, faisait désormais parti de leur clan des mâles.

Depuis ce jour, je suis et je resterai Le Biquetto, et je suis très fier de l’être.

Il n’y a que Le Biquetto qui ait assez de cran pour côtoyer les humains. Le renard quant à lui, est timide et farouche. Il ne se laisse pas approcher facilement, car il faut au préalable l’apprivoiser, ce qui n’est pas évident.

Aujourd’hui, Le Biquetto se sent aussi fort que le loup, en autant que ce dernier ne se présente pas avec toute sa meute, naturellement. Sourire

 

Publié le 06/09/2007 à 21:40
Par Réjean Mélançon
Humeur : Gaie

Par Réjean Mélançon
Rédigé le jeudi le 6 septembre 2007



Tout doucement, au fil des jours et des blogues,
Mon chemin a croisé amis de qualité,
Bousculant légèrement ma tranquillité.
Renardeau a trouvé bienfaisante drogue.


Majo l’itinérante, ce coeur chaleureux,
Notre reine, qui n’a nul besoin de prévôt,
Qui aime partager ses trésors et ses mots,
Sait mieux que quiconque, rendre les gens heureux.


Douce Joyce, tu ouvres bien grand ta porte,
Pour faire partager ton bonheur quotidien.
Tu as le sens du merveilleux, comme c’est bien !
Tu as une présence qui réconforte.


Scribouillard l’écrivain tient prêt ses bagages.
Aimant la plage des dames de Noirmoutier,
Sa passion des lieux y conduira ce routier,
Pour voir ces dames et autres paysages.


Loulène et ScénarYo font jolie paire.
Nul doute, votre nouvel et tendre amour
Illuminera vos rêves de jour en jour.
Votre avenir ne pourra que vous plaire.


LoupDeVille, renard veut avec toi s’ouvrir,
Ne faut pas avec toi, avoir prise de bec.
Nés tous les deux dans même pays, le Québec,
Ce lien m’incite à te mieux découvrir.


Nine, Princesse romaine en mal d' amour,
Tu te dis méchante, moi je ne le crois pas.
Tu as juste besoin qu’on t’aime, n’est-ce pas?
Café noir et croissant si tu viens faire un tour.

Publié le 06/09/2007 à 02:20
Par Réjean Mélançon
Humeur : Rebelle

Par Réjean Mélançon
Rédigé le mercredi le 5 septembre 2007



Quand je vois les drames qui sont survenus à Columbine, ou au collège Dawson et à l’École Polytechnique de Montréal, quand je vois tous ces étudiants innocents, morts à cause de la rage viscérale qui s’est emparée de ces jeunes qui sont devenus meurtriers, parce qu’ils ont été rejetés, mal aimés ou rendus psychopathes par la folie des temps modernes, je me dis que nous avons nous aussi, notre part de responsabilité due à notre aveuglement égoïste.

Et quand je vois l’image des responsables de ces carnages, je me dis aussi que ça aurait pu être un de ces enfants de la rue, devenus adultes, que j’ai côtoyés au cours des dernières années.

Ils passaient leur jeunesse à survivre comme ils pouvaient. Issus de familles non fonctionnelles, ils couchaient parfois dans la rue, ou bien partageaient un appartement avec des ados plus vieux qu’eux, qui les entraînaient dans le vol, la vente de drogue, la prostitution. Certains d’entre eux sont devenus toxicomanes, alcooliques ou les deux. Nul besoin de vous dire que leur éducation laisse beaucoup à désirer. Que leur reste-t-il selon vous? Ils sont faciles à entraîner dans des gangs de rue. Tous ceux que j’ai connus ont fait de la prison.

Plusieurs d’entre eux ont cherché à s’en sortir, mais en vain. Ils vivent de l’aide sociale, arpentent les ruelles à la recherche de métal comme l’aluminium ou le cuivre, pour la revente, afin d’arrondir un peu leur fin de mois. Leur moral en prend un coup, la plupart sont dépressifs, complètement découragés. Et ceux-là même qui les traitent « d’hostie de B.S. », lèvent le nez de dégoût devant eux, refusent de leur venir en aide et leur ferment toutes les portes.

J’en ai un en tête en ce moment même. Il y avait en lui cette même rage viscérale envers la société. « Cré moué man, un jour j’vâ m’ashter un gun. Pis j’vâ faire mal à tous ceux qui m’ont fait chier ». Parlait-il sérieusement? Cherchait-il à se donner de l’importance? Ne voulait-il que crier son mal à l’âme? Moi, je l’écoutais, cherchant à comprendre son malaise. Je cherchais avec lui des solution à ses problèmes immédiats, notamment ses démêlés avec la bureaucratie des divers services gouvernementaux, les formulaires à remplir, etc. J’espérais en bout de ligne, que mon aide, mes conseils, mon amitié, mon écoute attentive de ses joies, mais surtout de ses peines en évitant tout jugement, finiraient par mettre un peu de baume sur ses plaies, et que disparaissent ses idées noires. Il y a déjà plusieurs mois que je ne l’ai plus revu. Je l’ai complètement perdu de vue. J’espère seulement ne pas entendre parler de lui dans l’une de ces trop nombreuses mauvaises nouvelles qu’on entend régulièrement à la télé, de nos jours.

Bien sûr je ne pouvais pas approuver certains propos de ces enfants de la rue, mais quand on connaît l’histoire de leur vie, toutes les embûches qu’ils ont rencontrées, on ne peut que se dire qu’on aurait peut-être eu le même langage, voir même été plus violent, si on avait été dans la même situation qu’eux.

Si j’étais magicien, j’aimerais d’un simple geste de la main, pouvoir niveler équitablement les richesses, afin d’éliminer à la source, ces besoins de violence. Malheureusement, ici encore, je vais me montrer pessimiste. La population de la planète continue de monter à vitesse exponentielle, ce qui est un très mauvais présage. Il y aura de plus en plus d’enfants vivant dans la rue et qui subsisteront de rapines et d’expédients.

Publié le 04/09/2007 à 23:06
Par Réjean Mélançon
Humeur : Souriante

Par Réjean Mélançon
Rédigé le mardi 4 septembre 2007




Comme vous pouvez le constater, à la vue de ce panneau routier visible le long d’une route de la Nouvelle-Écosse, ainsi que sur la plaque commémorative, la famille des Melanson dont j’ai l’honneur d’appartenir, fait partie intégrante de l’histoire de la Nouvelle-Écosse, l’une des dix provinces du Canada.

Mon ancêtre Pierre La Verdure, né en 1608 à La Rochelle en France, aurait été un huguenot. Il a dû quitter la France pendant le siège de La Rochelle lancé par Richelieu en 1627, dans le but de venir à bout de ces hérétiques protestants. Il a émigré dans un premier temps en Angleterre. C’est là, qu’en 1630, il a épousé Priscilla Mallinson, née dans le Yorkshire. De leur union naquit 3 fils, Pierre (mon aïeul) en 1632, Charles en 1643 et John en 1651.

Toute la famille serait arrivé à Port Royal en Acadie, en 1654 ou 1657. A ce moment, l’Acadie était sous juridiction anglaise.

Les deux frères aînés se sont marié à Port-Royal. Pierre a épousé en 1665, Marie Marguerite Mius d’Entremont, la fille du seigneur de Pomcoup, Philippe Mius d’Entremont.

Je peux donc me targuer être le fier descendant de seigneurs!!!!!



Ça ne me ressemble pas beaucoup, mais il s’agit d’une statue de
Philippe Mius d’Entremont, seigneur de Pomcoup, le père de mon aïeule.
Je sais, ce n’est pas du Michelangelo, mais tout de même!!!



Lorsque l’Acadie redevint temporairement française en 1667 après le traité de Breda, Pierre La Verdure, Priscilla Mallinson et leur plus jeune fils John, pour fuir la colère des papistes, prirent le chemin de Boston qui était ville protestante. C’est là qu’ils finirent leurs jours.

Quant aux deux frères qui avaient déjà fondé leur famille à Port Royal, ils décidèrent de demeurer sur place et d’abjurer le protestantisme. Ils prirent également tous les deux, le nom de leur mère qui se transforma en Melanson.

En 1671, les Melanson étaient les principaux propriétaires terriens de Port-Royal.

A l’automne de 1755, les anglais qui avaient repris le contrôle de l’Acadie, décidèrent de déporter vers les États-Unis dont la Louisiane, une grande partie de la population acadienne, c’est alors que certains des descendants de Pierre Melanson et de Marie Marguerite Mius d’Entremont décidèrent de déménager au Québec, notamment dans la région de la Mauricie, d’où mon père est issu.

L’établissement Melanson a été complètement détruit par les Anglais, et en 1757, après un siècle d’occupation par le clan de Charles Melanson (frère de Pierre) et de Marie Dugas, il ne restait plus que des ruines. Plusieurs des pièces trouvées sur ce site archéologique se retrouvent à Port-Royal, dont voici quelques photos.




Port-Royal à Annapolis




Fort français




Habitation dans le fort




Quelques détails architecturaux




Intérieur d’une des habitations du fort




Autre pièce de l’habitation




Visiteurs et guide en vêtements d’époque

Publié le 31/08/2007 à 23:08
Par Réjean Mélançon
Humeur : Gaie

Par Réjean Mélançon
Rédigé le vendredi le 31 août 2007



Mon histoire passée s’écrit à l’imparfait.
L’histoire de mon futur se conjugue lui, au conditionnel.
Mon histoire présente ressemble à une catastrophe.

J’ironise, car je suis presque heureux de frôler la folie, mais n’ayez crainte je suis très bien suivi médicalement parlant.

Je me croyais bipolaire, ayant toujours eu des hauts et des bas. J’ai consulté deux psychiatres, et leurs diagnostiques sont unanimes. Dépressif chronique, c’est comme cela qu’on dit que je suis. Je n’ai pas besoin de suivi psychiatrique, un généraliste avec les instructions des spécialistes, est considéré amplement suffisant. C’est ce dernier donc qui me voit à intervalles réguliers et qui me prescrit antidépresseur, anxiolytique et antipsychotique à faible dose pour m’aider à dormir. Si je ne prend pas ce dernier médicament, je ne dors pratiquement pas la nuit, je ne fais que penser à mes phobies, à mes déceptions ou bien à l’image que je projette autour de moi.

Ah ! J’oubliais, les psychiatres ont suggéré aussi la luminothérapie et la psychothérapie.

Pour la luminothérapie je verrai, quand j’aurai un peu plus de sous. J’ai déjà rencontré deux psychothérapeutes, une stagiaire finissante qui n’a abouti à rien avec moi, quant à sa patronne qui a pris la relève, j’ai trouvé le moyen de m’engueuler avec elle. Je suis finalement sorti en claquant la porte. Terminé la psychothérapie !!!! C’est que j’ai mon petit caractère bien latin, ce doit être mon côté français, l’autre côté, plus réservé, doit provenir des Anglais du Yorkshire.

J’ai décidé en écrivant, d’être mon propre thérapeute, d’extérioriser ce que je pense sur ce blog, peu importe si on me lit et qui me lit. Je me défoule.

Plus haut dans ma chronique, je disais que j’étais presque heureux de frôler la folie. Il n’y a que comme cela que je me déculpabilise d’être ce que je suis, c’est-à-dire un prestataire de l’aide sociale, qui vit désormais au crochet de la société. Un « hostie de B.S. », c’est comme cela que nous appellent certains Québécois qui ne savent pas voir plus loin que le bout de leur nez. Je reviendrai peut-être sur ce sujet et aussi sur l’histoire de mes ancêtres en Amérique.

Il y a toujours un beau côté des choses. La nouvelle Reine Majolo 1ière , reine blogueuse et coup de coeur de ce jour sur Ifrance, m’a pris sous son aile.

Publié le 29/08/2007 à 18:22
Par Réjean Mélançon
Humeur : Souriante

Par Réjean Mélançon
Rédigé le mercredi le 29 août 2007



Je suis un renard très timide et craintif, qui sait cependant mordre quand il faut. Mais aujourd’hui, une gente dame du pays d’une partie de mes ancêtres, a su contourner mes défenses, atteindre mon coeur et m’apprivoiser un peu.

Merci Majolo, pour votre si beau soutien. Vous êtes digne d’être une muse.

De ma petite chambre, je peux suivre avec délices vos nombreux voyages, votre goût pour la nature et l’art; et tout cela ce fait à travers vos photos, vos commentaires et votre humour. C’est sans compter votre grande sensibilité.

Il me fait toujours plaisir de rencontrer sur mon parcours, de ces grandes âmes qui sèment la joie de vivre, un peu partout sur la planète.

Vous êtes une belle découverte. Je peux comprendre que votre site ait une si grande audience et qu’on vous aime.

Amitiés,

Biquetto

Publié le 29/08/2007 à 00:33
Par Réjean Mélançon
Humeur : Tendre

Par Réjean Mélançon
Rédigé le mardi le 28 août 2007



Je vis La bohême dans mon pays d’hiver;
Ça aurait pu être Sous les ponts de Paris.
Le p’tit bonheur dans mon baluchon, je souris,
Je vois La vie en rose malgré mon revers.


Oui c’est vrai, Je suis malade dans ma tête,
Et Non, je ne regrette rien, au contraire.
Désormais, de mon mal, je sais me soustraire.
Je n’ai Besoin de personne, je m’entête.


Je suis, Comme ils disent, gay dans ma ville.
Mais je donne Ma préférence au rêve
Qui Ne me quitte pas, jamais, nulle trêve.
J’ai deux amours, Montréal et ma famille.


Hier encore, je frôlais les vingt printemps.
Enivré par Le ciel, le soleil et la mer,
Les feuilles mortes laissant souvenir amer,
J’écoutais L’aigle noir pour mieux passer le temps.


Comme d’habitude, je vis dans mes rêves.
Je ne peux dire Les copains d’abords, toujours
Je vis seul dans ma tête; Parlez-moi d’amour.
Et pourtant, quand je veux, je suis bon élève.


Hymne à l’amour pour Gaïa, ses misères.
Quand La lumière provoquera moult émoi,
Que les séismes surgiront, Emmenez-moi
Pour visiter Le palais de nos chimères.

Publié le 28/08/2007 à 18:12
Par Réjean Mélançon
Humeur : Ironique

Par Réjean Mélançon
Rédigé le mardi 28 août 2007


Sans commentaire



Coca Cola et MacDonald sont probablement deux des plus beaux fleurons de la haute gastronomie Étasunienne.

Pourtant, cela fait des années qu’on entend parler leurs spécialistes, de l’augmentation effrénée de l’obésité et du diabète, dans ce pays hautement civilisé. A-t-on entendu parler de l’abolition de la malbouffe? À peine.

Pourquoi? On nous répond, que les gens en redemandent, ils aiment le goût. Alors on continue de leur fournir ce à quoi ils ont été conditionnés par des décennies de publicités. Et surtout, pourquoi arrêterait-on de profiter de cette manne qui rapporte bon an mal an, des milliards à l’économie.

Non, on se fit plutôt sur l’intelligence humaine pour trouver un moyen de contourner le problème. L’industrie pharmaceutique travaille à l’élaboration de pilules pour faire maigrir et on sait désormais comment produire l’insuline à grande échelle et à bon marché, c’est devenu un produit de grande consommation (excellent pour le business).

Aujourd’hui, le nec plus ultra est la chirurgie bariatrique: qui est, soit une dérivation biliopancréatique, soit une dérivation gastrique (bypass gastrique) ou bien un anneau gastrique ajustable, le tout est au choix du client. Le but est qu’il y ait moins de nourriture qui arrive à l’estomac, d’où une perte de poids.

Si j’ai bien compris le principe de la chirurgie bariatrique: il y aurait moins de nourriture qui arrive à l’estomac, la plus grande partie étant dévié directement dans l’intestin, donc, notre obèse pourrait dans les faits, manger autant qu’avant, tout en perdant du poids. MacDonald n’a donc rien à craindre, il pourra continuer à vendre ses Big Macs autant qu’avant. La seule différence est que la quantité de merde produite, par kilo de Big Macs ingéré, sera un peu plus grande qu’avant.

Et puis le monde est grand. Cette malbouffe se retrouve désormais sur toute la terre, et je ne serais nullement surpris d’apprendre que les gestionnaires de ces grandes multinationales tablent déjà à l’implantation de leurs chers joyaux, sur les prochaines colonies lunaires ou martiennes.

De grâce, consommateurs, OUVREZ-VOUS LES YEUX, et arrêtez de penser avec vos estomacs.

Le Brésil est en train de détruire la forêt amazonienne, pour créer plus de pâturages afin d’augmenter la production de boeuf. Il faut aussi augmenter la déforestation dans le but de produire plus de céréales pour nourrir tout ce bétail. Tout cela, c’est sans compter sur la production accrue de soja et de canne à sucre afin de fabriquer du méthanol servant dans nos carburants.

Le sol où se trouvait la forêt amazonienne, n’est pas fait pour la culture intensive. Ces sols s’appauvrissent très rapidement et deviennent des déserts, forçant ainsi les producteurs à défricher de nouveaux hectares de forêt, pour continuer à faire de l’argent dans la vente de la viande servant à faire vos hamburgers.

De plus, qui dit moins de forêt, dit plus de CO2 dans l’atmosphère, etc....

Il serait grandement temps que s’organise un boycott planétaire de toutes ces multinationales sans scrupule. J’ai déjà commencé. Qui veut me suivre?

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