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Publié le 04/09/2008 à 22:49
Par Réjean Mélançon
Humeur : Souriante
Par Réjean Mélançon Rédigé le jeudi 4 septembre 2008  Contrairement à ce qui s’était passé lors de la dernière manifestation d’Ursidus, ce n’est pas une image mentale qui apparut à notre trio, mais une entité en chair, en os et toute nimbée de lumière. Un ours blanc de grande stature se tenait devant nos trois amis, tout éberlués.
- MES MEILLEURS AMIS DU MONDE ! Ne vous avais-je pas déjà dit que je pouvais me manifester dans vos pensées par le biais de la Porte Bleue ? J’avais aussi dit que je pouvais également habiter vos rêves et me matérialiser à mon gré.
- Mais Biquetto, je trouve curieux, de te voir si étonné que j’apparaisse ainsi devant toi. N’as-tu pas lu à plusieurs reprises déjà, ce best seller américain intitulé « La vie des Maîtres », que l’archéologue américain Baird T. SPALDING a écrit au début du vingtième siècle, suite à une expédition faite en 1894, et qui l’a mené du Népal, au Tibet et dans tous les Himalaya.
- Tu as raison Ursidus. Je dirais de plus, qu’à l’époque, je méditais énormément sur ces maîtres ascensionnés que Spalding disait avoir côtoyé durant plusieurs mois, voir même quelques années. J’ai d’ailleurs toujours l’intime conviction que le but suprême de nos incarnations successives, est d’en arriver à nous élever dans notre cheminement spirituel. Cette quête, une fois achevée, nous serons alors en mesure d’élever les vibrations énergétiques de notre corps, jusqu’à un point où nous pourrons le dématérialiser et le re-matérialiser à volonté, en tout point de l’Univers, et ce, à la vitesse de la pensée.
- J’aurais sans doute besoin d’avoir un Maître tel que toi, Ursidus, pour me rappeler constamment, la force qui existe à l'intérieur de chacun de nous !
Isatis, encore sous le coup de l’émotion, n’arrêtait pas de se gratter le bout du museau, tout en écoutant ses deux aînés. Quant à l’Ours, la vision de son congénère blanc nimbé de lumière, semblait avoir sur lui un effet salvateur. Du coup, il en oublia complètement son verre de petit jaune, et n’avait plus d’attention que pour la conversation qui se déroulait devant lui. Nounours n’a pas la faculté de la parole, mais il n’en est pas pour autant, dénué d’une certaine intelligence.
- Maître Ursidus, se hasarda finalement Isatis, aurons-nous le privilège de vous avoir avec nous en permanence ?
- Non Isatis ! Mais je compte venir vous faire des petites visites occasionnelles, parfois courtes, comme ce sera le cas aujourd’hui, et parfois plus longues, étalées même sur quelques jours.
- Pour ce qui est de la dernière interrogation de votre ami Joreal, je vous répondrais ceci. Je suis un reflet du futur, il vous sera dès lors très facile d’en conclure quant à l’avenir de votre humanité, que la LUMIÈRE sera toujours devant elle. Les forces obscures semblent pour le moment avoir le dessus. N’oubliez pas que nous récoltons toujours se que nous semons. Le bien nous sera rendu au centuple, quant au mal, le contre-choc qu’il subira s’il n’accepte pas la LUMIÈRE qu’il recevra en retour, finira par le conduire vers sa perte. Vous avez donc toutes les raisons de demeurer optimistes.
- Cultivez la LUMIÈRE ET L’AMOUR, tout au long de votre vie, peu importe les obstacles et les épreuves que vous pourrez rencontrer.
- VOUS ÊTES MES MEILLEURS AMIS DU MONDE !
En disant ces mots, le corps d’Ursidus se mit soudainement à devenir de plus en plus lumineux, jusqu’à devenir plus brillant que le soleil. Isatis fut stupéfait de pouvoir regarder autant d’éclat, sans en être aveuglé. Puis la lumière décrut petit à petit, pour disparaître complètement. Ursidus s’en était allé.
Nos trois amis étaient présentement concentrés en eux-mêmes. La Porte Bleue qui brillait encore d’une vive lumière, se referma enfin.
Ils leur fallu bien quelques minutes pour reprendre tout leurs esprits.
- Dom Biquetto, quelle expérience passionnante nous venons de vivre là !
- Oui mon petit Isatis. Et tu sais quoi, j’ai le sentiment que désormais, j’aurai de plus en plus de difficultés à parler en mal, de notre chère élite « S’en va en guerre ».
- Comment, comment ! Mon Nounours adoré, tu ne termines pas ton verre de jaune ?
- Grrrrrrr !!!
- Tu as bien raison, il ne faut pas abuser de tous ces breuvages alcoolisés. Tu me sembles avoir pris un tout nouveau chemin mon cher Ours, que grand bien te fasse !
Publié le 02/09/2008 à 08:12
Par Réjean Mélançon
Humeur : Souriante
Par Réjean Mélançon Rédigé le mardi 2 septembre 2008  Entre le spirituel et le matériel - Dit Biquetto, tu connais la nouvelle ? Joreal a décidé d’arrêter d’écrire ses chroniques sur les questions existentielles.
- Oui Isatis, je suis au courant, même que c’est moi qui l’ai aidé à prendre cette décision. Il y avait déjà un certain temps qu’il me disait vouloir tout arrêter car disait-il, il trouvait sa tâche trop difficile. Il ne savait trop comment s’y prendre pour se retirer honorablement. Pour ce faire, j’ai eu l’aide de notre Reine Majolo, qui sans le savoir, avec le petit texte qu’elle m’a fait parvenir, m’a décidé à recentrer toutes les activités de notre groupe dans un seul et unique blog. Joreal prendra donc une retraite bien mérité. Ce sera à nous de poursuivre sa tâche en reprenant son flambeau.
- Qu’en dis-tu ?
- J’en dis que c’est une excellente idée. Avec tes questions pointues et mes réponses intelligentes, on ne peut pas demander mieux, répondit Isatis en riant.
- Biquetto… tu es là ? Pourquoi ne réponds-tu pas ?
Dom Biquetto, comme cela lui arrive très souvent, était très profondément concentré en lui-même. Isatis s’apercevant de cela, jugea préférable de garder le silence et de plonger son regard en lui-même, en direction de sa Porte Bleue ou pour être plus exact, de leur Porte Bleue, car pour ceux qui l’ignoreraient encore, Dom Biquetto, Isatis et l’Ours forme une trinité. Ils sont tous les trois, un seul et même individu, ayant chacun sa personnalité propre. Joreal quant à lui, faisait bande à part, se croyait assez fort pour agir seul, sans le concours des trois autres personnages. Dom Biquetto est la tête, celui qui a imaginé tous ces personnages pour lui venir en aide. En créant Joreal, Biquetto croyait que ce dernier suffirait seul à la tâche pour s’occuper des questions existentielles. Cela s’avéra être une erreur. Joreal ne faisait que poser des questions et attendre des réponses qui ne venaient pas assez rapidement à son goût, aussi, ce dernier s’ennuyait-il grandement seul dans son coin, et l’inspiration peinait à venir.
En reprenant le contrôle sur les questions existentielles, notre trio ou plutôt notre duo, car l’Ours n’est pas particulièrement lucide sur la question, s’assurait une meilleure dynamique. Deux têtes valent mieux qu’une et de plus, leur Porte Bleue recèle une infinité de trésors sur le plan spirituel.
Biquetto et Isatis ne manquent pas d’imagination non plus, et la récente visite d’Ursidus, via la Porte Bleue et sa promesse de revenir, leur apparaît être une source incroyable de solutions potentielles, à plein de questions demeurées sans réponses.
Pour les nouveaux lecteurs il serait bon de mentionner que cet Ursidus, ce lointain parent d’un temps futur, de notre ami l’Ours, mais Ô combien plus évolué que lui, est un nouveau personnage vivant dans la tête de Dom Biquetto. Il relève du monde de l’imagination pure. Il vit en dehors de notre sphère matérielle, dans un univers où le temps et l’espace n’existe pas. Il côtoie des êtres hautement évolués sur le plan spirituel et avec lui, Biquetto et Isatis espèrent trouver quelques réponses.
La dernière question laissée en suspend par Joreal, semble laisser croire que l’humanité a abandonné la lutte aux profit d’une élite qui les manipule subtilement mais aussi, fort efficacement. N’y aurait-il donc aucun espoir ?
Biquetto et Isatis étaient complètement absorbés dans les méandres du chemin de cristal menant à leur Porte Bleue. Cette dernière commençait tout doucement à s’ouvrir pour laisser passer cette fameuse lumière qui les fascinait tant. Ursidus avait tenu parole. Le voilà qui revenait…
A SUIVRE
Publié le 29/08/2008 à 22:55
Par Réjean Mélançon
Humeur : Souriante
Par Réjean Mélançon Rédigé le vendredi 29 août 2008
 Te voilà repris sur le fait ! Au matin, l’odeur tant exécrée de la veille, titillait de nouveau mes narines. Un simple coup d’œil me permit de voir que la cafetière n’était plus à sa place. Ce futé matou n’a rien à son épreuve, mais il n’est pas aussi intelligent qu’un Biquet. Pensait-il sottement, que je ne m’apercevrais d’aucun changement et que je ne saurais pas qu’il avait réintégré le lieu interdit ?
Cette fois, j’ai décidé de prendre les grands moyens. La lessiveuse fut retirée complètement de son emplacement. Il y avait désormais un espace béant qui non seulement attira les autres chats de la maisonnée, mais qui était aussi assez grand pour laisser passer un Biquet de 76 kilos (je suis bien loin des 60 kilos, d’il y a un an).
Nous nous sommes toisés du regard durant quelques longues et interminables secondes, avant que je me place de côté, pour lui laisser le chemin libre. D’un geste, je lui ai montré la sortie et sans se faire davantage prier, sachant désormais qu’il n’aurait pas le dernier mot avec Dom Biquetto, notre minet, tout penaud, sorti en courant, pour aller réintégrer le dessous de mon lit.
Cette fois, j’ai décidé que la lessiveuse allait demeurer dans cette position jusqu’au retour de mes sœurs. Il ne lui restait plus que l’arrière du frigo où se réfugier, mais cela ne me dérangeait guère, puisque tous les chats y avaient accès.
De nouveau, j’ai dû procéder à un lavage de plancher et bien que l’odeur persistait toujours un peu, elle était devenue tout à fait supportable. Je pouvais me tenir debout sur les lieux du crime en respirant à grand poumon, tout en conservant mon joli teint rosé.
Avec tout ce chambardement, j’en avais oublié de prendre mon petit déjeuner ainsi que mes deux cafés habituels du matin. Ce que je fis sans plus tarder.
D’où j’étais assis dans la cuisine, pendant que je déjeunais, j’avais une vue sur le corridor menant à ma chambre. De temps en temps, Zacharie montrait le bout de son nez, pour me fixer du regard. J’en profitais pour lui faire la conversation de ma douce voix de Biquet, en reprenant un laïus que j’avais déjà abordé avec lui, pour lui faire comprendre qu’il n’avait pas à avoir peur de moi. Ce charmant dialogue « à sens unique », dura une bonne vingtaine de minutes.
Finalement, Zacharie décida de s’approcher à pas très lents. J’étais ravi. Enfin, me disais-je, il se laisse apprivoiser. J’ai continué à l’encourager en lui tendant du bout des doigts, une gâterie que tout minet qui se respecte, adore en règle générale. A mi chemin, Zacharie décida de s’asseoir pour m’observer avec attention. Sans doute voulait-il s’assurer de mes bonnes intentions avant de poursuivre plus avant.
Il se releva de nouveau pour continuer à avancer tout doucement. Il arriva finalement dans la cuisine… j’étais aux anges. Soudainement, dans un éclair, il disparu derrière le frigo.
Ce fut sa résidence pour les deux semaines à suivre. Mais au moins là, il n’était pas coincé et il pouvait sortir quand bon lui semblait.
Au retour de mes sœurs, Denise réussi sans peine à le faire sortir de sa cachette. Comme son appartement à Granby n’était pas encore tout à fait prêt, à cause de travaux de peinture, elle a décidé de laisser Zacharie et Dame Marie-Chatonne de Granby au bon soin de Louise, mon autre sœur, qui elle, avait les bonnes grâces de Zacharie. Et comme je devais rentrer chez moi le soir même, pour faire plaisir à Zacharie, les filles décidèrent de placer Zacharie sous la douillette du lit où j’avais dormi. Malgré la bosse évidente qu’il y avait sur le lit, Zacharie se croyant ainsi à l’abri de tous les regards, se senti finalement complètement rassuré.
La chambre d’ami chez ma sœur, était son territoire et son refuge favori, se trouvait sous les couvertures.
Si j’avais dormi dans la chambre de ma sœur, il n’y aurait jamais eu de problèmes.
Il n’empêche qu’une fois de retour chez lui à Granby, Zacharie sentait encore fortement l’urine, et il eut droit à un nettoyage en règle…
 Hi, hi, hi !!! Non, ce n’est pas Zacharie. Mais c’est comme cela que je l’imaginerais après le bain.
Publié le 28/08/2008 à 20:29
Par Réjean Mélançon
Humeur : Souriante
Par Réjean Mélançon Rédigé le jeudi 28 août 2008
 Zacharie retenant son souffle. C’est bien connu, les chats n’aiment pas les excréments.
Après avoir discuté avec ma sœur Denise, nous en étions venus à la conclusion que Zacharie était, soit derrière le frigo ou soit derrière la lessiveuse. Notre choix c’est tout naturellement porté vers le frigo, puisque cela avait déjà été la cachette de Dame Marie-Chatonne de Granby. Comme le minet y a accès avec facilité, il peut donc en ressortir avec tout autant de facilité. Aussi, avons-nous décidé de l’y laisser tranquille si tel était son désir. On se disait que de toute façon, il finirait bien par sortir en catimini, lors de mes absences ou pendant mon sommeil, la nuit, en cas de besoin naturel ou s’il avait faim ou soif.
Le lendemain matin, à mon réveil, une odeur suspecte me rappelant clairement celle de l’urine de minet, envahissait la cuisine. Je décidai donc pour en avoir le cœur net, de tirer le frigo pour examiner l’arrière du compresseur… Pas de Zacharie en vue. Restait donc la lessiveuse que j’ai dû désencastrer quelque peu pour pouvoir jeter un œil à l’arrière. L’odeur y était suffocante, assez pour que je retienne mon souffle de temps en temps. Ce fut là enfin que je réussi à débusquer mon chat parano. Avec le peu d’espace qu’il avait, coincé qu’il était entre le mur et la lessiveuse et tous ces tuyaux qui lui faisaient obstacle, il lui était impossible de ressortir, d’où l’odeur épouvantable qui régnait sur les lieux. Je n’avais d’autres choix que de le forcer à sortir de là.
Je lui ai parlé de ma voix la plus douce pour essayer de l’amadouer, lui disant combien je le comprenais, étant moi-même par moment, aussi paranoïaque que lui. On était donc fait pour s’entendre lui disais-je ! Entre paranos, il faut savoir se serrer les coudes et s’entraider mutuellement.
Ce fut peine perdue… Zacharie me fixait de ses deux grands yeux jaunes en me laissant entendre un certain mécontentement. Je tentai alors de lui faire mon plus beau sourire… j’oubliais que j’avais été il n’y a guère un très gros fumeur et que j’avais les dents aussi jaune que son pelage… pas très engageant, donc !!!
Il me fallut donc tirer encore un peu plus sur la lessiveuse, pour que je puisse m’y pencher derrière, juché à plat ventre sur le comptoir de la cuisine.
Zacharie se mit aussitôt sur la défensive en crachant et en montrant les griffes. Craignant pour ma sécurité, je jugeai donc qu’il serait fort sage d’éviter de le saisir par l’avant. J’attendis le moment opportun pour l’attraper par la queue afin de le soulever pour lui enlever toutes prises et ensuite lui saisir la crinière pour l’extraire de sa fâcheuse position et le laisser choir sur le plancher… je voulais éviter une contre-attaque que j’aurais sûrement trouver douloureuse.
Zacharie n’avait pas encore toucher sol, que ses pattes courraient déjà dans le vide, prêtes à le faire fuir de ce vil Biquet qui avait osé le sortir de sa cachette. Les quatre autres chats étaient aussi dans la cuisine et quand Zacharie toucha finalement le sol, se fut comme une tornade qui bouscula tout sur son passage, traumatisant toute la ménagerie, qui du coup, me bouda toute la journée.
Zacharie réintégra momentanément le dessous du lit où je dormais, en attendant que je me couche pour la nuit. Pendant ce temps, je n’eus d’autres choix que de tirer un peu plus la lessiveuse pour laver le plancher qui empestait l’urine, avant de la repousser dans son emplacement et en prenant bien soin de bloquer le dessus de la lessiveuse avec deux paniers d’osier qui avaient juste la bonne dimension. Il restait un accès sur le côté droit, au niveau du comptoir, que j’ai bloqué en y plaçant une cafetière filtre électrique.
Je pensais l’affaire close. La journée se poursuivi sans anicroche pendant que l’un après l’autre, les quatre autres minets, recommencèrent à me fréquenter durant la soirée.
Pendant la nuit, j’eus confirmation que Zacharie était toujours sous mon lit, car je l’entendais gronder quand Milo, son petit copain, tentait de l’approcher pour jouer avec lui. Non, Zacharie n’entendait pas à rire du tout …
Au matin, la cafetière n’était plus à sa place…
À SUIVRE
Publié le 27/08/2008 à 21:40
Par Réjean Mélançon
Humeur : Souriante
Par Réjean Mélançon Rédigé le mercredi 27 août 2008  Mais oui, mais oui ! J’ai vu un gros biquet !
Il ne me serait jamais venu à l’idée, qu’un chat, habituellement très propre de sa personne, en vienne à se cacher à l’unique endroit qui n’aurait jamais pu me venir à l’esprit… derrière une lessiveuse, encastrée entre un mur et un comptoir de cuisine. Et pourtant… vous ne connaissez pas Zacharie… moi je pensais bien le connaître.
N’arrivant pas à le dénicher dans l’appartement de ma sœur, j’en étais venu à la conclusion que ce très beau mais Ô combien craintif minet, avait fait le grand saut au bas du balcon sis au deuxième étage de l’immeuble. Je me suis donc enquis de patrouiller les environs dans le quartier, dans l’espoir de retrouver Zacharie. Ce fut peine perdue. J’ai dû me résigner à rentrer chez ma sœur (où vous le savez déjà, j’avais la garde de 5 chats) la mort dans l’âme, pour ne pas dire, dans un état de panique totale.
Pensez donc, j’avais reçu une responsabilité en acceptant de garder les chats de mes sœurs pendant deux semaines et demie, et il n’a fallu que trois jours pour que le drame éclate. Que devais-je faire ? Me taire et attendre en me morfondant pendant encore deux semaines, le retour de mes sœurs pour les mettre devant le fait accompli, ou bien prendre mon courage à deux mains pour les appeler sur leur cellulaire afin de leur annoncer la mauvaise nouvelle ?
J’ai opté pour la deuxième solution. Ma sœur Denise, la maîtresse de Zacharie, connaissant bien son bébé, savait très bien que ce dernier n’aurait jamais eu le cran de sauter du balcon pour partir seul à l’aventure, loin de ses lieux de repères… trop peureux ce minet. Il ne restait qu’une possibilité, un endroit auquel je ne pouvais pas penser.
Oublions tout de suite la sécheuse à linge, car elle n’est pas encastrée et il ne peut donc pas se cacher derrière. Oublions aussi la cuisinière électrique, puisque cette dernière est trop près du mur pour qu’il puisse s’y glisser. Il ne restait donc que le frigo, où ce charmant félin pouvait se glisser derrière le compresseur ou bien, derrière la lessiveuse encastrée, via un gracieux saut félin, sur le comptoir de cuisine…
À SUIVRE
Publié le 26/08/2008 à 21:31
Par Réjean Mélançon
Humeur : Gaie
Par Réjean Mélançon Rédigé le mardi 26 août 2008
 Home… sweet home !
Voilà, mon premier album consacré à mon quartier est présentement en ligne. Vous pouvez aller le visionner en cliquant sur la légende de la photo, ou en cliquant sur mon lien « Album photos », parmi mes liens favoris.
Publié le 25/08/2008 à 20:15
Par Réjean Mélançon
Humeur : Gaie
Par Réjean Mélançon Rédigé le lundi 25 août 2008
 Le seul, l’unique, le vrai Rocky avec son toilettage estival
Il est en effet grandement temps que je me soigne de ma « flémingite aigue » , car ma Reine adorée commence à faire montre d’impatience devant ma lenteur à fournir les produits de ma nouvelle caméra.
Mais n’allez pas croire que mon blog va devenir un blog dédié à la photographie. Je me propose d’insérer avec mes textes, des photos le plus souvent de mon cru, certes, mais en ce qui à trait aux photos que je prendrai de mes escapades, de mon milieu de vie et de mon Île, elles seront exposées sur mon espace perso de « spaces.live.com ». Je vous en donnerez l’adresse en temps et lieux, quand mon premier album sera publié.
Sur ce, vous devrez m’excuser mais le devoir m’appelle. Désormais je me ferai observateur et photographe le jour, et écrivain le soir.
Publié le 23/08/2008 à 20:34
Par Réjean Mélançon
Par Réjean Mélançon Rédigé le samedi 23 août 2008
 Zacharie
Me revoici, je suis de retour chez moi et libéré de ma « GROSSE » responsabilité annuelle !
Pensez donc, j’étais responsable de la garde de cinq chats appartenant à mes deux sœurs qui étaient parties en vacance, et pourtant, cette simple petite mission était tout juste limite, pour moi. Cela monopolisa une très grande partie de mes pensées, me privant de mes activités quotidiennes usuelles.
Non, la route n’est pas longue. Elle est infinie. Inutile de faire demi-tour, derrière non-plus il n’y a pas de sortie... Sur mon chemin, la lumière et l’ombre alternent, la seule solution est de fermer les yeux au bon moment, qui n’est pas toujours celui que l’on croit... » ( Dr. Julius ).
Cette citation que je viens de lire sur un blog, a été écrite par un adolescent de 15 ans. Elle m’a sidéré. Que de sagesse chez un si jeune homme. Comme elle est vraie et comme je m’y retrouve !
Il m’est très difficile de garder une parfaite synchronisation avec mes périodes de lumières. Cette courte halte de deux semaines et demie, a en quelque sorte, déphasé mon chemin qui s’est alors retrouvé synchronisé avec les périodes plus sombres. Oh ! N’allez pas croire que j’étais déprimé. Non, loin de là. Cependant, j’étais dans une période où dans les faits, je ne souhaitais rien d’autre, que de demeurer dans une douce léthargie. M’avoir demandé une charge de responsabilité plus grande que la garde de cinq minets, aurait été me donner une mission impossible. C’est à peine si j’ai mis le nez à l’extérieur durant ces deux dernières semaines et demie. Maintenant que je suis de retour chez moi, avec ma seule personne à surveiller, je réussirai plus facilement à re-synchroniser mon chemin sur mes périodes plus lumineuses et finalement, à commencer enfin mes balades pour prendre des photos de mes escapades.
Je me sentais très bien chez ma sœur, avec ces quatre chats biens dans leur peau ( le cinquième me faisant l’effet d’être mon alter ego ), qui aimaient m’approcher pour me quémander des câlins, ou simplement, pour venir se blottir tout contre moi, pendant que je regardais les J.O. à la télé.
Un jour, j’ai cependant connu une période de grande panique, alors que Zacharie avait disparu. Je pensais avoir failli à ma mission et je me sentais terriblement coupable envers ma sœur. Où était donc passé Zacharie, j’ai même craint pendant un temps, qu’il ait sauté en bas du balcon au deuxième étage, pour fuir…
À SUIVRE
Publié le 31/07/2008 à 00:04
Par Réjean Mélançon
Humeur : Souriante
Par Réjean Mélançon Rédigé le mercredi 30 juillet 2008  Bureau du Biquetto
Je l’ai enfin reçu cette fameuse caméra que j’attends depuis si longtemps. Il me restera désormais à l’étudier sous toutes ses coutures, pour en connaître les particularités.
Aujourd’hui, le temps est maussade et on nous annonce des orages possibles, donc je vais attendre pour les essais à l’extérieur. Néanmoins je trouve que mon premier cliché pris à l’intérieur, n’est pas trop mal pour l’amateur que je suis. Rien à voir avec les photos de sa Majesté Majolo qui est passée maître en ce domaine, mais vous avez néanmoins un bon aperçu du centre névralgique de Dom Biquetto et d’Isatis.
En attendant, pour vous faire patienter, je me permets de vous présenter une photo que je viens de recevoir. Il s’agit de la belle Chloé, fille chérie d’un de mes grands amis de la ville de Québec. Je connais Gilles depuis l’université. Avec lui, je vis une amitié qui dure depuis près de 37 ans. Je peux dire sans me tromper, que c’est un as de la photo, lui aussi.
 Chloé Lemay N’a-t-elle pas de beaux yeux bleus ? Qu’est-ce qu’ils semblent nous dire ? Je me le demande !
Publié le 27/07/2008 à 21:09
Par Réjean Mélançon
Par Joreal-Biquetto-Isatis Rédigé le dimanche 27 juillet 2008
 Lors d’un dîner en compagnie de quelques autres amis blogueurs blagueurs, dont notre Reine Majolo Première, mon ami Frédéric Lefèvre, alias Scénaryo, a au cours de leurs conversations, dit cette phrase: « TU ES MON MEILLEUR AMI AU MONDE », qui est vite devenue ce qu’il souhaite être un mouvement dont le seul et unique but, est de réunir une bande de blogueurs tout en dénonçant les dérives d'un monde trop souvent virtuel.
Ce mouvement s’appelle tout simplement:
TU ES MON MEILLEUR AMI AU MONDE
Cette même phrase s’applique autant aux hommes qu’aux femmes, sans distinctions de sexes, à cela on pourrait aisément ajouté, sans distinction de races ou de religions, etc.
Quoi de mieux que cette chanson de John Lennon pour nous faire mieux imaginer ce que pourrait devenir le monde, si nous le voulions vraiment.
IMAGINE John Lennon
Imagine there’s no heaven Imagine qu’il n’y ait pas de Paradis. It’s easy if you try C’est facile si tu essaies. No hell below us Aucun enfer sous nos pieds. Above us only sky Au dessus de nous uniquement le ciel. Imagine all the people Imagine tout le monde, Living for today… Vivre l’instant présent…
Imagine there’s no countries Imagine qu’il n’y ait plus de pays. It isn’t hard to do Ce n’est pas dur à faire. Nothing to kill or die for Plus aucune raison de tuer ou de mourir. And no religion too Et pas de religion non plus. Imagine all the people Imagine tout le monde, Living life in peace… Vivant leur vie paisiblement…
Imagine no possesions Imagine aucune possession. I wonder if you can Je me demande si tu en es capable. No need for greed or hunger Nul besoin de cupidité ou de faim. In a brotherhood of man Dans une fraternité, Imagine all the people Imagine les gens, Sharing all the world… Se partageant le monde entier…
You may say i’m a dreamer Tu peux dire que je suis un rêveur, But i’m not the only one Mais je ne suis pas le seul. I hope some day you’ll join us J’espère qu’un jour tu nous rejoindras. And the world will be as one Et que le monde sera uni.
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Imagine un monde Moi j’ai les mots qui vont avec Oui plus que tout tu es mon meilleur ami au monde. ( Frédéric Lefèvre )
Un grand merci Frédéric, MON MEILLEUR AMI AU MONDE, pour cette idée géniale.
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