Par Réjean Mélançon
Rédigé le jeudi 12 juillet 2007
Que de sacrifices ne ferions-nous pas, pour nos compagnons à quatre pattes.
Ma belle-soeur nous a appris que Candy était rendu au paradis des chiens. Il y avait à ce qu’on m’a raconté, des trémolos dans la voix de mon frère et de sa compagne lorsqu‘ils ont fait cette annonce. Et on peut le comprendre, c’était un amour de chien, paisible, sociable et très doux, mais qui aurait donné sa vie pour défendre sa maîtresse.
L’amour qui nous lie à ces animaux, est souvent très fort. Ils sont parfois les seuls compagnons qu’on possède. C’est peut-être le cas d’un de mes voisins actuels qui a dû conduire son vieux chat de 14 ans chez le vétérinaire aujourd’hui.
Moi-même, je me suis pris d’affection pour Rocky, un petit shih tzu mâle de sept ans, alors que j’habitais sur la rue Lajeunesse. Rocky est la seule véritable joie de son maître. Je me rappelle avoir déjà discuté avec lui au sujet de son âge et de son espérance de vie, qui doit se situer entre 13 et 15 ans en moyenne. Il aurait déjà vécu la moitié de sa vie. Cela est bien vite passé, et mon copain en prend conscience très souvent avec une certaine émotion, qui se fera sûrement beaucoup plus vive le moment venu. Le seul fait de voir gambader ce petit chien dans un parc, les oreilles battant au vent, et on devient déjà tout attendri. Il me manque, je l’avoue.
Un chien ou un chat de compagnie, si vous les aimez, ils vous le rendront au centuple et ce, sans condition. Ce n’est pas toujours le cas avec les humains.
En ce moment, je n’ose pas prendre la responsabilité d’une de ces vies. On ne doit pas prendre la chose à la légère. On se doit d’être dévoué pour son animal de compagnie. J’envisagerai peut-être de faire l’acquisition d’un compagnon à quatre pattes, chien ou chat, on verra, lorsque j’aurai atteint une plus grande stabilité.
Pour l’heure, je me contenterai d’être le gardien des cinq chats de mes soeurs qui vont partir en voyage, pendant deux semaines en Nouvelle-Écosse, terre d’accueil de mes ancêtres en Amérique.
Mes ancêtres, il faudra bien que je vous en parle un de ces jours










