Par Réjean Mélançon
Rédigé le mercredi le 13 juin 2007
Je suis ravi des marques d’appréciation que j’ai reçues et je vous en remercie. Je compte bien continuer à écrire, cela conserve les neurones actives et dans mon cas, ça ne peut que me faire du bien.
Pour rassurer certains, je ne me sens nullement triste. Je suis plutôt un peu amorphe (à cause des médicaments que je dois prendre), mais dans l'ensemble, je vais très bien. Le nouveau milieu où je vis est vraiment très agréable et de plus, je n'ai pas à côtoyer une gang d'alcooliques et de drogués comme ce fut le cas, sur la rue Lajeunesse.
Mais que cela soit bien compris, je n’ai pas écris cette dernière phrase dans le but de dénigrer ces hommes que je côtoyais, car je les respecte et les comprend. Je les aime aussi. Je suis l’un d’eux, et si on veut se défaire d’une mauvaise habitude qui nous détruit à petit feu, il faut aussi savoir changer ses fréquentations. C’est là la principale raison de mon départ de la rue Lajeunesse, les autres raisons sont secondaires et sans intérêts.
Si parfois mes écrits vous semblent tristounets un peu, dite-vous que je jongle souvent avec mon passé. Si le souvenir est gai, le texte le sera lui aussi, s'il est triste, il est possible que le texte s'accorde avec le sujet. Mais peu importe que le souvenir soit triste ou gai, je suis toujours heureux quand j'ai terminé d'écrire mon texte et que je suis en mesure de le publier sur mon blog.
Et puis j'ai retrouvé un ordinateur, quelle joie pour moi!
De plus, je peux aller à la grande bibliothèque de Montréal quand je veux. J’y emprunte des CD de musique et des livres naturellement. Je me suis fait une collection des chansons de Charles Aznavour (que j'adore littéralement) sur mon disque dur. Ses textes sont tellement sublimes.
Et surtout, j'ai tout mon temps pour penser et écrire. Mes relations se retisseront d'elles-mêmes, petit à petit.










