Par Réjean Mélançon
Rédigé le mardi 17 juillet 2007
Mon âme se réjouit de voir éclore le sourire
D’un enfant, heureux par ma simple présence;
Ou de voir apparaître dans l’ombre, l’émergence
D’un visage aimé, me soutirant un soupir.
Un ciel d’azur, une forêt verdoyante,
Un coucher de soleil sur un lac de cristal,
Ont le don d’égayer bellement mon mental,
Tel aussi ce feu aux couleurs chatoyantes.
Le regard langoureux des amants éperdus,
Voir la joie retrouvée dans les coeurs malheureux,
Tant de dévouement donné par ces nobles preux
Embrasent mon âme, je la sens, c’est ça mon dû.
Du petit animal blottit contre mon flanc,
Dormant paisiblement ses oreilles à l’envers,
À la splendeur et l’infini de l’univers,
Mon âme n’a que l’embarras du choix, soyons francs.
Me savoir ÊTRE, avec un esprit immortel,
Donne à penser que j’ai toute l’éternité,
Délais amplement suffisant pour visiter
L’infinité avec d’autres corps mortels.
Admirer éternellement un papillon
Est bien dérisoire, sans aucune gravité,
Quand il y a une infinité d’éternités
Pour contempler à souhait, tous ces beaux vallons.
Tout ce temps, je n’en ai que faire en vous parlant.
Je ne me presse pas, j’arrête de courir.
Je profite du temps présent pour discourir
De l’éternité de mon âme et de ses plans.










