Par Réjean Mélançon
Rédigé le samedi le 25 août 2007
Cent mille ans, voilà à peu de chose près, le temps qu’il faudrait à la terre, pour que sa fièvre diminue. Ce n’est pas moi qui le dit, c’est James Lovelock, le père de la théorie sur les mécanismes d’autorégulation de Gaïa, longtemps décriée par la science officielle, mais aujourd’hui, unanimement acceptée (Voir l’article de Jacques Dufresne).
L’homme n’est qu’un grain de sable, qui s’amuse à s’infiltrer sans discernement aucun, dans tous les rouages délicats servant à la régularisation de l’équilibre de Gaïa. Pour James Lovelock, il est désormais trop tard. Le point de non retour est presque atteint.
Ce qui revient à dire, que la seule façon de sauver la planète, est que la population humaine soit diminué de façon drastique, que les survivants acceptent de retourner à une vie très simple, et qu’il n’y ait plus, ni industries polluantes, ni automobiles, ni avions, etc. Lesquels d’entre nous accepteraient de se sacrifier .... Évidemment personne.
Ce sera donc à Gaïa elle-même de faire la coupe à blanc qui s’impose et elle frappera aveuglément. A toute action, il y a une réaction équivalente. L’homme sait comment détruire, la nature quant à elle, sait comment se rééquilibrer.
Pour ma part je vais continuer à vivre selon les principes de la simplicité volontaire, même si je sais que c’est illusoire, question de principes. Je continuerai à vivre simplement en me rappelant mes plus beaux souvenirs. Peu importe ce qui arrivera, je me dis que je suis prêt. Mon heure viendra de toute façon.
Continuez à vivre selon votre âme et conscience en n’oubliant pas, de temps en temps, d’avoir une petite prière pour vos arrières petits-enfants.










