Par Réjean Mélançon
Rédigé le lundi 26 mai 2008
Une petite fin de semaine d’évasion de temps en temps, ne peut pas faire de tort, n’est-ce pas ? Surtout quand cette dernière se passe en compagnie des gens qu’on aime le plus et que ces derniers nous font comprendre sans l’ombre d’un doute, que les sentiments sont pleinement partagés.
Comme je plains ceux qui n’ont plus personne dans la vie. Si je n’avais pas eu l’appui de ma famille, sans doute que je serais devenu une loque humaine à l’instar de bon nombre d’individus comme moi. Mais encore faut-il, qu’on s’accepte tel que nous sommes devenus, c’est-à-dire, des hommes et des femmes malades dans leur tête, et qu’on fasse l’effort de ne pas se replier sur soi-même, en éliminant volontairement tout contact avec nos proches, simplement à cause de la honte que nous éprouvons de ce que nous sommes devenus.
Ma fin de semaine d’anniversaire, m’a fait réalisé, qu’il n’y a personne de parfait, nous avons tous nos qualités et nos défauts, et que si on veut vivre en paix avec soi-même, il nous faut éviter par-dessus tout, de jeter le blâme de tous nos malheurs sur les autres, au lieu de tenter de voir ce qui ne fonctionne pas en dedans de nous-même.
À 55 ans bien révolus maintenant, j’entame avec plaisir la deuxième et dernière étape de mon existence.










