Par Réjean Mélançon
Rédigé le dimanche le 26 août 2007
Scène tirée du film « Le pianiste »
D’après moi, Le monde selon Bush, trop souvent,
Ressemblerait à Un Dîner de cons, fêtant,
Riant, mangeant La soupe au chou en pétant,
En se disant, Autant en emporte le vent.
Bush, Un homme d’exception! Où est son licou?
Il est issu de La planète des singes.
L’histoire sans fin de ses pauvres méninges,
Ce n’est qu’un Vol au dessus d’un nid de coucou.
Dans une Chronique d’une mort annoncée,
Se lit page un: « La guerre des étoiles »,
Et, « Voyage au bout de l’enfer », sur la toile.
La Psychose aidant, très peu ont dénoncés.
Je suis serpent et dom Biquetto Le Parrain.
Je mord la bêtise tel Les dents de la mer.
Arrête-moi, si tu peux! Mais tu es un ver!
Le pourrait, ton Gladiateur sur le terrain.
Les dix commandements servant bien les jurés,
Douze hommes en colère doivent, certes,
Condamner à traverser La ligne verte,
Ce fier Rambo pour exécution assurée.
Que vienne L’exorciste pour l’exterminer.
Tous ces naufragés ont La fureur de vivre
Sur Titanic renfloué, air qui enivre.
Le silence des agneaux doit se terminer.
Edward aux mains d’argent taille à petits coups
Le jardin et chante Le nom de la rose.
Que revienne Nos jours heureux, qu’on explose.
Qu’on amorce une Danse avec les loups.
La vie est belle, sibylle le proclame.
Par Sixième sens l’oracle est apparu.
Rejoint Le cercle des poètes disparus.
Le pianiste excelle et on l’acclame.










