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Publié le 29/08/2007 à 18:22
Par Réjean Mélançon
Humeur : Souriante

Par Réjean Mélançon
Rédigé le mercredi le 29 août 2007



Je suis un renard très timide et craintif, qui sait cependant mordre quand il faut. Mais aujourd’hui, une gente dame du pays d’une partie de mes ancêtres, a su contourner mes défenses, atteindre mon coeur et m’apprivoiser un peu.

Merci Majolo, pour votre si beau soutien. Vous êtes digne d’être une muse.

De ma petite chambre, je peux suivre avec délices vos nombreux voyages, votre goût pour la nature et l’art; et tout cela ce fait à travers vos photos, vos commentaires et votre humour. C’est sans compter votre grande sensibilité.

Il me fait toujours plaisir de rencontrer sur mon parcours, de ces grandes âmes qui sèment la joie de vivre, un peu partout sur la planète.

Vous êtes une belle découverte. Je peux comprendre que votre site ait une si grande audience et qu’on vous aime.

Amitiés,

Biquetto

Publié le 29/08/2007 à 00:33
Par Réjean Mélançon
Humeur : Tendre

Par Réjean Mélançon
Rédigé le mardi le 28 août 2007



Je vis La bohême dans mon pays d’hiver;
Ça aurait pu être Sous les ponts de Paris.
Le p’tit bonheur dans mon baluchon, je souris,
Je vois La vie en rose malgré mon revers.


Oui c’est vrai, Je suis malade dans ma tête,
Et Non, je ne regrette rien, au contraire.
Désormais, de mon mal, je sais me soustraire.
Je n’ai Besoin de personne, je m’entête.


Je suis, Comme ils disent, gay dans ma ville.
Mais je donne Ma préférence au rêve
Qui Ne me quitte pas, jamais, nulle trêve.
J’ai deux amours, Montréal et ma famille.


Hier encore, je frôlais les vingt printemps.
Enivré par Le ciel, le soleil et la mer,
Les feuilles mortes laissant souvenir amer,
J’écoutais L’aigle noir pour mieux passer le temps.


Comme d’habitude, je vis dans mes rêves.
Je ne peux dire Les copains d’abords, toujours
Je vis seul dans ma tête; Parlez-moi d’amour.
Et pourtant, quand je veux, je suis bon élève.


Hymne à l’amour pour Gaïa, ses misères.
Quand La lumière provoquera moult émoi,
Que les séismes surgiront, Emmenez-moi
Pour visiter Le palais de nos chimères.

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