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Publié le 30/06/2007 à 18:11
Par Réjean Mélançon
Par Réjean Mélançon Rédigé le samedi 30 juin 2007

Le temps, pour le lettré, peut être conjugué au passé, au présent et au futur.
Le savant lui, y verra une relativité en accord avec notre mouvement. À la vitesse de la lumière, le temps ne serait plus, d‘où l’impossibilité d‘atteindre cette vitesse; on peut s’en approcher, mais on ne peut ni l‘atteindre ni la dépasser.
Paradoxalement, je me rappelle avoir déjà lu que les fameuses équations d’Einstein sur la relativité restreinte, pourrait être interpréter à l’inverse, et que le résultat serait aussi vrai. On pourrait alors en déduire que dans certains mondes, la vitesse serait plus grande que celle de la lumière. Une vitesse infini serait ici la norme. C’est le fait de ralentir qui serait problématique. On pourrait ralentir pour essayer d’atteindre la vitesse de la lumière, on pourrait s’en approcher, mais sans jamais pouvoir ni l’atteindre, ni aller moins vite. Selon le savant, la vitesse de la lumière est un mur infranchissable.
Moi, je suis prêt à croire n’importe quoi. Si une chose à été pensé, pourquoi n’existerait-elle pas potentiellement?
Au 19ième siècle, les grands savants de l’époque disaient qu’il n’y avait plus rien à découvrir dans le domaine de la physique ... Aujourd’hui, force est d’admettre qu’on a encore tout à apprendre.
Enfin, pour moi le temps, n’est que poésie.
Notre Passé ...
Reflet lointain, qu’il soit amer ou valeureux Apporte au présent le bonheur ou le regret, L’espoir d’un futur beau, durable comme le grès, Ou la crainte d’un avenir triste ou malheureux.
Revivez le passé, biens des plus tangibles. Il est source d’inspiration pour le présent. Sans en abuser, méditez sur ses présents, Leurs valeurs feront votre avenir paisible.
Notre Présent ...
Lueur évanescente qui ne fait que passer. Il faut être à l’affût pour pouvoir le saisir Trop vivre au passé, nous prive de bien des plaisirs. Idem au futur, et nous pleurons le passé.
Vivez votre présent autant que faire se peut. Vous comprendrez ainsi un peu mieux qui vous êtes, Comprendrez le passé enfouie dans votre tête, Entreverrez votre futur, peut-être un peu.
Notre Futur ...
Lumière encore lointaine, qu’on ne peut dépassé Difficile à saisir à moins d’être devin. On peut dès à présent boire un verre de vin En extrapolant sur nos prévisions passées.
Rêvez votre futur pour mieux le préparer. Votre présent d’alors, point encore ponctuel, Vous remémorera le présent actuel, Votre passé de demain, si vous préférez.
Publié le 29/06/2007 à 12:48
Par Réjean Mélançon
Par Réjean Mélançon Rédigé le vendredi le 29 juin 2007

Il est très réconfortant de voir que les pages de mon blog ont d’ores et déjà été vues par de nombreux internautes. Je dois vous avouer que pour lui donner plus de visibilité, le même blog paraît sur quatre sites, et donc dans quatre formats différents. Et ce qui me fait le plus chaud au coeur, est que ces même personnes reviennent assidûment pour y lire les nouveautés qui s’y greffent régulièrement. Je vous en remercie.
Je me suis considéré très longtemps comme une personne sans intérêt. J‘avais bien les idées en tête que j’aurais eu plaisir à véhiculer dans mes conversations, mais je n’arrivais jamais à ouvrir la bouche pour les exprimer, de peur de dire des conneries, ou que mes propos soient considérés anodins. Une timidité maladive et un grand manque de confiance en moi sont mes deux problèmes principaux. Ils me privent du plaisir de pouvoir m’exprimer librement face aux gens que je côtoie.
En écrivant sans interlocuteur devant moi, je me sens nettement plus à mon aise; la frontière de mes limites se faisant plus lointaine.
Alors comme dirait Josée di Stasio dans son émission culinaire: « Exprimons-nous! », sauf que moi je le fais avec des mots et non avec une variété d’ingrédients.
Aujourd’hui, je vais m’exprimer sur l’accès aux logements et à la nourriture.
Il y a deux variétés d’Homo Sapiens: il y a le paysan et le citadin.
Le paysan est généralement autosuffisant (si des multinationales telles, Monsanto, ne sèment pas le trouble. Je reviendrai sur ce cas précis qui m'enrage). Le paysan connaît la nature et la respecte. Il vit en harmonie avec cette dernière et sait en retirer tous ses bienfaits; il est aussi en règle générale très habile de ses mains, il peut même construire son logis, même si ce n’est qu’une simple cabane et la rendre très confortable.
Inversement, le citadin est presque entièrement dépendant de la société dans laquelle il vit. Pour sa nourriture il dépend de deux sources: le paysan (marchés publiques, de moins en moins fréquents dans nos villes) et les multinationales de l’alimentation avec tous leur beaux produits trafiqués aux colorants et aux conservateurs de toutes sortes (super marchés). Dans un cas comme dans l’autre, s’il est pauvre, le citadin mangera l’équivalent de ses revenus, s’il lui en reste, une fois le loyer payé.
Côté logement nous avons le choix entre le penthouse à quelques millions de dollars ou le trottoir souvent crevassé. Trop nombreux sont ceux qui n’ont accès à aucun logis. Est-ce cela, la dignité humaine?
La majorité des « Homo Sapiens » ne savent pas s’auto suffirent; l’animal sauvage vivant dans les bois, est infiniment mieux loti que lui.
Les « Homo Sapiens » sont entièrement à la merci de ces grandes multinationales qui n’en veulent qu’à son argent. Nous sommes submergé de publicités pour nous vanter toute une gamme de produits alimentaires douteux, chimifiés à souhait et trafiqués génétiquement.
Je me rappelle avoir déjà vu une publicité d’une industrie pharmaceutique vantant les mérites de son antiacide: « Pourquoi vous privez (image de fastfood) quand il y a .... (antiacide) ». Autrement dit, n’ayez pas peur de vous rendre malade, nous avons plein de bons médicaments pour vous remettre sur pieds ....
L’ « Homo Sapiens » est devenu la vache à lait des hommes d’argent et de pouvoir. On nous pousse à la surconsommation, on gaspille sans compter, on pollue, on détruit l’environnement qui nous est nécessaire à vivre, et on ose se dire civilisé. Le pire de tout, c’est quand « Homo Sapiens » se qualifie de summum de la création.
Je vis quasi reclus dans ma petite chambre de la rue de Lorimier, me sentant peu d’affinité avec la civilisation que je côtoie, tellement elle me déçoit. Je me bornerai donc à dire ce que j’en pense, en agrémentant mes textes à l’occasion, d’un peu d’espérance.
Publié le 27/06/2007 à 14:07
Par Réjean Mélançon
Humeur : Souriante
Par Réjean Mélançon Rédigé le mercredi 27 juin 2007

Pour toi qui ne connaît rien de moi, un petit survol de mon personnage est sans doute nécessaire à ce stade de l’avancement de ce blog. Je dois donc me présenter.
Pour les astrologues amateurs, je suis gémeaux ascendant sagittaire, né à Joliette, province de Québec, le 24 mai 1953 à 22 h.
Je suis ...
Parfois joyeux, Parfois triste, Parfois moqueur, Parfois jongleur, Souvent rêveur, Constamment bohême.
Je suis comme un caméléon, mon humeur changeant aussi rapidement que le temps. Je suis néanmoins amant de justice et d’équité. J’aime la franchise et l’honnêteté.
Je me voudrais champion défenseur de la nature et des opprimés; mais connaissant mes limites je me bornerai à décliner sur tous les tons, le fond de ma pensée.
Je dis ce que je pense, souvent même malgré les conséquences. Mais on ne pourra jamais dire de moi que je suis malhonnête et fourbe.
J’ai beaucoup étudié et fait plusieurs métiers, celui d’écrivain est celui que je préfère bien qu’il me laisse sans le sou.
J’aime la musique, surtout classique, et Aznavour naturellement. J’aime aussi la lecture et l’écriture bien évidemment. J’aime également les couchers de soleil.
Voilà, ce petit survol a sans doute été rapide, il en dit cependant bien assez pour ce faire une première idée de ma personne. Le curieux en toi qui désire en savoir plus, n’a qu’à m’écrire un courriel. Si tes questions sont d’intérêts, j’y répondrai très certainement.
Publié le 26/06/2007 à 16:14
Par Réjean Mélançon
Humeur : Tendre
Par Réjean Mélançon Rédigé le mardi 26 juin 2007

Le silence, n’est pas oubli de ceux qu’on aime. L’amour ou l’amitié ne se commande pas, Ami, on les reçoit au mérite, n’est-ce pas ? Le lien qui unit est toujours là quand on aime.
Une heure me semble court pour te valoriser, Un jour entier paraît guère mieux pour me plaire. Après trente ans, on ne peut plus s’y soustraire, Une amitié doit être bien temporiser.
Bellement mérité est ce titre d'ami, Que tu reçois bien tendrement dès à présent. Avec fierté tu peux t’avancer en puisant, Dans tous ces doux bienfaits qui te seront soumis.
Merci pour ton soutien dans ma nécessité. Les vieux amis l’un envers l’autre sont affables. Nul besoin de mot, tout parait ineffable, Notre lien reste gravé pour l’éternité.
Publié le 25/06/2007 à 23:08
Par Réjean Mélançon
Humeur : Souriante
Par Réjean Mélançon Rédigé le lundi le 25 juin 2007

Dans ma chronique « Moulin Rouge » du 5 juin dernier, je disais que je n’étais certain que de ceci: « c’est que tout ce qui est, tout ce qui a été et tout ce qui sera peut porter le nom du dieu de n’importe laquelle de nos religions. Et ce Dieu est éternel ».
Et j’avais ajouté une question: « Qu’en est-il maintenant du « Moi » »?
Est-il possible de dire qu je suis une des infinités d’expériences de DIEU ?
Le grand astrophysicien britannique Stephen Hawking a écrit dans son livre « Une brève histoire du temps », que ce que les physiciens cherchaient à faire, dans leur quête de la grande équation mathématique pour comprendre l‘univers, revenait à chercher à étudier la pensée même de DIEU.
Nos cellules sont fait d’un monde en miniature formé de protéines, elle-même formées d’un autre type de monde encore plus petit, les atomes, formés par les particules atomiques (neutron, proton et électron), eux-mêmes divisibles en particules de plus en plus petites, peut-être à l’infini ?
Inversement, les cellules sont le monde en miniature de notre corps. L’ensemble de toutes les créatures vivantes sont une partie du monde en miniature de Gaïa.
Gaïa est elle-même avec l’ensemble des planètes et des étoiles, le monde en miniature de galaxies.
En est-il ainsi jusqu’à l’infini, jusqu’à DIEU?
Tout, absolument tout, est inter relié.
Si les pets de Bush peuvent avoir une incidence sur notre planète, est-ce à dire qu’ils peuvent aussi avoir une répercussion sur l’ensemble de notre univers? SÛREMENT, hi, hi, hi. Mais la répercussion de leurs effluves ont probablement plus d’effets sur nous, pauvres terriens.
Pour en revenir au « MOI », si tout est DIEU, je « SUIS » parti intégrante de sa grandeur, comme vous tous d‘ailleurs, ainsi que les pets de Mr. Bush, forcément.
Publié le 24/06/2007 à 13:28
Par Réjean Mélançon
Humeur : Gaie
Par Réjean Mélançon Rédigé le dimanche 24 juin 2007

Aujourd’hui est la Fête de tous les Québécois. Jadis fête à caractère exclusivement religieux, la Saint Jean-Baptiste est devenu au fil des temps, notre Fête Nationale.
Mais le terme fête nationale implique un sentiment d’appartenance à une nation; ce ne doit pas n’être qu’un prétexte pour faire la fête et profiter d’une simple journée de congé.
Le terme de « nation » quant à lui, implique un caractère d’homogénéité dans la langue et la culture. Un émigrant qui s’installe chez nous, peut conserver sa langue et sa culture d’origine s’il désire vivre comme tel dans son intimité, mais il doit se faire un devoir de s’intégrer à la nation qui le reçoit et de respecter les us et coutumes de ses habitants.
Dans un autre ordre d’idée, suis-je canadien? Ma réponse est oui, mais je ne considère pas le Canada comme étant ma nation, puisqu‘il est à majorité anglo-saxon, ce qui n’est ni ma langue ni ma culture. Le Canada est un amalgame de deux nations principales qui se comprennent plus ou moins.
J’ignore si le Québec acquérra un jour son statut de nation à part entière au Siège des Nations, en tout cas, c’est mon souhait.
Mon prochain passeport, sera québécois, et si cela ne peut être, il m’importe peu de ne jamais en franchir la frontière. Je suis très bien ici. Bonne Fête Québec!
Publié le 22/06/2007 à 23:41
Par Réjean Mélançon
Humeur : Tendre
Par Réjean Mélançon Rédigé le vendredi le 22 juin 2007
 
Rien n’est jamais oublié. Ce qu’on croyait qui l’était, apparaît parfois soudainement à notre attention sans qu’on sache vraiment pourquoi. Ces souvenirs parfois pénibles, sont peut-être nécessaires pour exorciser hors de soi, des peurs ou des regrets qui nous ont hantés toute notre vie durant.
Lors d’un de ces après-midi d’été, que notre famille passait chaque année à la campagne, à Sainte-Élisabeth, je devais avoir environ 18 ans, maman m’avait soudainement annoncé avec beaucoup de dégoût dans l’expression de son visage, qu’une de ses jeunes cousines était lesbienne. Cela m’impressionna profondément et je me demandait qu’elle pouvait être la raison pour laquelle elle me parlait de cela. Se posait-elle les mêmes questions que je me posais à moi-même?
Beaucoup plus tard en 1987, je me suis retrouvé seul avec elle à son chevet d’hôpital. Elle souffrait beaucoup et savait qu’elle allait mourir. Elle m’avait alors regardé avec beaucoup d’intensité dans le regard, comme si elle cherchait à lire en moi, car je ne lui ai jamais avoué mon homosexualité. Elle n’était pas dupe, elle savait, papa me l’a confirmé 2 ans plus tard quand je suis finalement sorti du placard comme on dit, mais elle voulait sans doute que ce soit moi qui trouve le courage de lui dire. Je n’ai pas pu, me souvenant encore de cet après-midi d’été à Sainte-Élisabeth. Elle est morte le lendemain.
Maman est la seule personne que j’aime, à qui je n’ai jamais pu faire cet aveu. C’est ce souvenir qui a réussi à s’immiscer dans mon esprit en cette plutôt fraîche soirée d’été.
Publié le 21/06/2007 à 19:23
Par Réjean Mélançon
Humeur : Rebelle
Par Réjean Mélançon Rédigé le jeudi 21 juin 2007

A sa façon, la nature m’a joué un tour. Aimer des hommes, pour un homme, est hors norme. Je le reconnais toutefois pour la forme, Mes folles passions, étant amours sans retour.
Je suis différent, mais me comprend comme je suis, Ne me voyant pas d’aucune autre manière. Ces hommes à femmes que j’ai aimés, c’était hier. Le souvenir de leur amitié me poursuit.
Qu’un homme soit bleu ou rose ou les deux, peut importe. La nature m'a fait ainsi, rien de plus à faire. Les faux pieux qui me dénigrent, n’ont qu’à se taire; Le contenu de mon âme à lui seul, l’emporte.
Publié le 21/06/2007 à 12:25
Par Réjean Mélançon
Par Réjean Mélançon Rédigé le jeudi 21 juin 2007

Plusieurs parmi vous ont sans doute déjà lu ce magnifique livre de Richard Back, « Jonathan Livingston le goéland ». Si vous ne l’avez pas encore fait, n’hésitez pas, vous ne le regretterez pas.
On y apprend que c’est en persévérant dans l’accomplissement de nos rêves, que nous avons une chance de les réaliser un jour. Les « Jonathan Livingston » sont des êtres qui cherchent constamment à s’améliorer, à dépasser leurs limites actuelles. Ils veulent savoir qui ils sont vraiment au sein de cet univers qui nous entoure.
Nos limites, nous nous les forgeons nous-même. Et c’est la peur de l’inconnu et de l’échec, notre insécurité dans la quête de nos besoins les plus essentiels, qui nous paralysent.
Notre société nous oblige à nous battre pour obtenir les meilleurs morceaux de tout. C’est la loi du plus fort. C’est à celui qui sait le mieux se vendre lors d’une entrevue, par exemple, qu’on octroie les meilleurs postes. Mais il y aura toujours des jaloux qui travailleront en coulisse pour vous dérober votre place, comme les goélands ordinaires qui ne font que se chamailler pour des morceaux de charogne.
La vie ne consiste pas à ne rechercher que sa pitance et son plaisir matériel; j’appelle cela « survivre ».
Avons-nous seulement la véritable conscience « D’ÊTRE »? Prenons le temps d’y réfléchir. Je plains tellement ceux qui pensent que la vie ne consiste qu’à passer quelques décennies sur notre planète, et puis après, pour eux c’est le grand vide, il n’y a plus rien. Pour eux, les « Jonathan Livingston » sont des fous, des fainéants qui ne pensent qu’à perdre leur temps. Si seulement ils pouvaient s’éveiller et voir tout le potentiel qu’il y a en eux.
La vie a toujours été bonne pour moi, malgré les embûches que j’ai rencontrées. Il y avait toujours sur mon chemin, ce que dans le livre « La prophétie des Andes » on appelle des synchronicités. Ce sont des signes auxquels on doit porter attention. Il suffit de faire confiance à son instinct lorsqu’on se trouve à la croisée d’un chemin, observer ces signes; ce sont eux qui nous guideront le plus sûrement. Jusqu’à ce jour, ils m’ont bien servi.
Aujourd’hui, je vis très simplement, mais je découvre tellement de beauté en moi que je ne peux que m’émerveiller de ce que je suis devenu intérieurement. Je n’ose m’imaginer ce que je serai dans peut-être cinquante autres années.
Publié le 18/06/2007 à 20:21
Par Réjean Mélançon
Par Réjean Mélançon Rédigé le lundi le 18 juin 2007

Voici la treizième chroniques de mon blog. J’espère que je ne serai pas un prophète de malheur.
Je viens d’apprendre aux nouvelles à la télévision, qu’une équipe de kamikazes serait posté au Canada pour évidemment commettre un éventuel attentat terroriste. Et puis après !!! On n’entend parler que de ça, partout sur notre bonne vieille planète.
De leur côté, les pays riches et plus particulièrement les États-Unis continuent de prendre les décisions pour l’ensemble des pays pauvres. On continue de gaspiller les ressources de la planète, on pollue allègrement sous prétexte qu’on n’a pas les moyens financiers de préserver l’environnement. On fait la guerre un peu partout dans le monde, ce qui est excellent pour les affaires des plus grands.
Les pauvres sont de plus en plus pauvres, en conséquences de quoi, les riches, le sont de plus en plus. Les usines ferment dans les pays riches pour rouvrir dans les pays où la main-d’oeuvre est la moins chère; on appelle cela, la mondialisation.
Les pauvres sont de plus en plus frustrés et en colère à juste raison, et les riches sont quant à eux, de plus en plus paranoïaques, craignant pour leur richesse et leur pouvoir.
Les armes de hautes technologies ne leur servent pas à grand chose face à de simples individus bardés d’explosifs.
Notre planète est très malade. Elle est atteinte d’un mal appelé « Homo Sapiens », et ce mal sera impossible à guérir par les moyens conventionnels de l’évolution. Cette maladie devient de plus en plus pernicieuse au fur et à mesure de l’avancement en complexité de l’homme dit civilisé. Il faudra que Gaïa s’auto administre un traitement digne de l’apocalypse, pour se débarrasser de ce cancer.
Je suis un admirateur de James Lovelock et de sa théorie de Gaïa. La terre serait comme un immense organisme capable de s’autoréguler. Je vais me faire un devoir de lire son dernier livre « La revanche de Gaïa ». J’espère que j’aurai le temps d’en terminer la lecture avant le déclenchement du traitement choc qui n’est peut-être pas si lointain.
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