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Publié le 17/06/2007 à 12:45
Par Réjean Mélançon
Humeur : Gaie
Par Réjean Mélançon Rédigé le dimanche le 17 juin 2007

J’ai travaillé dans le domaine des sciences pures, en endocrinologie moléculaire. J’ai connu le monde de la finance, secteur pas toujours très propre; pensez au scandale des commandites, j‘en sais un tout petit bout sur ce sujet. Bien que je m’intéresse à tout ou presque, je ne me sentais pas particulièrement bien dans aucun de ces domaines. Je n’y étais pas satisfait. J’étais frustré par le manque d’un je ne sais quoi d’indéfinissable qu’il me restait à découvrir.
Hier soir, comme il m’arrive souvent de le faire, j’écoutais de la musique tout en étant étendu sur mon plumard. J’étais une fois de plus revenu à mon cher Aznavour.
« La Bohême » disait la chanson, et je me portais à penser que c’était moi le bohême. Doit-on considérer cela comme de la paresse? Je ne sais trop. En tout cas, le domaine du rêve ne m’est pas inconnu. Il est fortement incrusté en moi et m’entraîne fréquemment dans des songes éveillés, parfois, en pleines activités ou en pleines conversations avec des parents ou amis. On me voit alors silencieux, le regard fixant un point précis de mes pensées.
J’aurais aimé être un artiste, et qui sait, peut-être me fallait-il avant de le devenir, vivre au préalable, toute une panoplie d’expériences diverses, pour me donner les outils nécessaires à mon accomplissement.
Tous ces emplois que j’ai connus, ces joies et ces peines, cet homosexualité qui me terrifiait et qui me gêne encore, ma solitude et finalement ma chute dans une profonde dépression qui m’ont fait aboutir dans l’alcool et la drogue avec pour compagnons, des hommes pour la plupart sans instruction, issus de la rue et vivant de rapines. Sur la rue Lajeunesse, j’y ai connu mes instants d‘euphorie, car j’étais hautement considéré à cause de mon instruction. J’étais devenu le confident de mes gars, on m’appelait « Le Biquet » et parfois « dom Biquetto » à la blague, tel le « Parrain ».
Je trouverais sans doute difficile d’avoir à revivre ma vie, mais somme toute, je suis heureux de l’avoir vécue car j’ai accumulé en moi une somme d’expériences susceptibles de me tenir occupé simplement à écrire, pour le reste de mes jours.
Je suis devenu un « Bohême » et je suis heureux de l’être!
Publié le 16/06/2007 à 12:49
Par Réjean Mélançon
Humeur : Gaie
Par Réjean Mélançon Rédigé le samedi le 16 juin 2007

Un bon moyen de détente pour moi, consiste simplement à laisser errer mon esprit, sans but précis. Mon regard devient alors fixé dans le vide ou parfois sur un objet, tel un arbre, comme celui que je peux admirer de ma fenêtre. Le temps s’arrête. Dès mon retour à la réalité, je suis souvent surpris par le fait que quelques minutes à peine se soient écoulé, alors que le temps m’avait paru beaucoup plus long.
Pendant ces quelques minutes, une foule d’événements a pu traverser mon esprit. Souvent même, j’avais l’impression de vivre intérieurement, un chapitre entier de ce qui pourrait devenir le sujet d’un bon roman; les détails étaient précis, les dialogues, les personnages, tout y était. Malheureusement, le retour dans la réalité a le don d’effacer l’essentiel de mon souvenir, ce n’est plus alors qu’un vague rêve éveillé et fugace.
Cependant, ce souvenir fugace peut m’entraîner dans une profonde réflexion qui amène l’amorce de l’écriture d’un nouveau texte susceptible de se retrouver parmi mes chroniques.
Et qui sait, à force de refaire sans cesse mes rêves éveillés, je finirai bien un de ces jours, à conserver suffisamment de souvenirs pour commencer l’ébauche d’une oeuvre plus consistante. Je ne désespère pas que je puisse y arriver un jour.
Publié le 14/06/2007 à 20:12
Par Réjean Mélançon
Humeur : Souriante
Par Réjean Mélançon Rédigé le jeudi le 14 juin 2007
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J’ai acquis mon indépendance assez jeune.
En fait, j’avais 16 ans quand j’ai commencé à voler de mes propres ailes.
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Nous habitions Sept-Îles à l’époque et je me rappelle, alors que j’étais étudiant en secondaire IV à l’école Gamache, que notre classe avait reçu la visite d’un représentant du collège Notre-Dame-de-Foy de Cap-Rouge, pour nous vanter avec diaporama à l’appui, les avantages d’aller étudier dans cet établissement. La présentation m’avait beaucoup impressionné, cela m’intéressait assez, mais je savais qu’il y avait des coût associés à la fréquentation de ce collège privé, et je savais également que nous n’en avions pas les moyens. Je n’en fis pas plus de cas sur le moment.
De retour à la maison, papa, qui en tant que directeur d’école, était au courant de la venue de ce recruteur, m’a, à ma grande surprise, demandé si j’étais intéressé à m’inscrire dans ce collège. Je ne me rappelle plus lequel de nous deux avait fait les démarches pour l’inscription. Ce fut sans doute lui, car à l’époque, je n’avais pas d’argent, n’ayant jamais travaillé, et comme il y avait des paiements à faire pour les frais de scolarité et pour le logement en résidence d’étudiants, il fallait bien que se soit lui qui se charge de cette petite formalité.
Alors me voila donc seul avec moi-même pour la première fois de ma vie, à plusieurs centaines de kilomètres de chez moi. Bien que très timide de nature, je n’étais nullement incommodé de me retrouver loin des miens. J’étais ravi de me retrouver là, cependant je n’avais pas encore réalisé que je devrais dans les faits, prendre ma destiné en main très rapidement.
J’avais un compte dans une caisse populaire de Sept-Îles dans lequel je déposais le peu d’argent de poche que je recevais à l’époque. Et comme ce magot était loin d’être suffisant pour acquitter ma pension et mes frais de subsistance, j’ai fais ce que tout bon fils qui se respecte fait en pareille circonstance, j’ai téléphoné à papa pour lui demander des sous. Papa m’a rassuré en me disant que l’argent serait sur mon compte dans les prochains jours. Ce qui fut fait.
L’été venu, de retour dans ma famille à Sept-Îles, j’ai appris que je devais me rendre à la caisse populaire pour signer quelques papiers. Ce que j’ignorais c’est que papa qui connaissait bien le gérant de la caisse, avait pris arrangement en mon nom pour un prêt étudiant. Je devais donc officialiser cet emprunt par ma signature. J’étais devenu, avec une simple petite signature, un homme responsable à 16 ans. Je n’ai pas à vous dire que cet été là, je l’ai passé à travailler pour payer une partie de ma session suivante.
De retour à Cap-Rouge, comme mes revenus de l’été ne couvraient qu’une partie de mes dépenses, je fus obligé de travailler comme portier et téléphoniste de la résidence d’étudiants où j’habitais; j’étais aussi responsable du petit magasin d’articles scolaires qui s‘y trouvait. J’étais autosuffisant.
Publié le 13/06/2007 à 21:40
Par Réjean Mélançon
Humeur : Tendre
Par Réjean Mélançon Rédigé le mercredi le 13 juin 2007
Je suis ravi des marques d’appréciation que j’ai reçues et je vous en remercie. Je compte bien continuer à écrire, cela conserve les neurones actives et dans mon cas, ça ne peut que me faire du bien.
Pour rassurer certains, je ne me sens nullement triste. Je suis plutôt un peu amorphe (à cause des médicaments que je dois prendre), mais dans l'ensemble, je vais très bien. Le nouveau milieu où je vis est vraiment très agréable et de plus, je n'ai pas à côtoyer une gang d'alcooliques et de drogués comme ce fut le cas, sur la rue Lajeunesse.
 
Mais que cela soit bien compris, je n’ai pas écris cette dernière phrase dans le but de dénigrer ces hommes que je côtoyais, car je les respecte et les comprend. Je les aime aussi. Je suis l’un d’eux, et si on veut se défaire d’une mauvaise habitude qui nous détruit à petit feu, il faut aussi savoir changer ses fréquentations. C’est là la principale raison de mon départ de la rue Lajeunesse, les autres raisons sont secondaires et sans intérêts.
Si parfois mes écrits vous semblent tristounets un peu, dite-vous que je jongle souvent avec mon passé. Si le souvenir est gai, le texte le sera lui aussi, s'il est triste, il est possible que le texte s'accorde avec le sujet. Mais peu importe que le souvenir soit triste ou gai, je suis toujours heureux quand j'ai terminé d'écrire mon texte et que je suis en mesure de le publier sur mon blog.
Et puis j'ai retrouvé un ordinateur, quelle joie pour moi!
De plus, je peux aller à la grande bibliothèque de Montréal quand je veux. J’y emprunte des CD de musique et des livres naturellement. Je me suis fait une collection des chansons de Charles Aznavour (que j'adore littéralement) sur mon disque dur. Ses textes sont tellement sublimes.
Et surtout, j'ai tout mon temps pour penser et écrire. Mes relations se retisseront d'elles-mêmes, petit à petit.
Publié le 11/06/2007 à 13:46
Par Réjean Mélançon
Humeur : Tendre
Par Réjean Mélançon Rédigé le lundi le 11 juin 2007
Chloé et Justine
Je suis l’aîné d’une famille de cinq enfants, trois garçons et deux filles.
En tant que grand frère, il me semble qu’il me reviendrait d’être un exemple et un soutien pour les plus jeunes. Bien au contraire, c’est moi qui le plus souvent, bénéficie de leur soutien.
Heureusement que je les ai, car sans eux, je crois que je serais complètement isolé.
La générosité, la vaillance, l’assurance, le dynamisme, l’implication sociale et la bonne humeur, sont des qualités que je constate parmi eux, à chacune de nos rencontres.
Notre dernière rencontre justement, ne date que d’hier seulement. La présentation de la petite dernière, Justine, deuxième fille du cadet de notre clan et de sa belle conjointe, était un bon prétexte pour une heureuse retrouvaille autour d’une table bien garnie.
Je déplore cependant mes absences fréquentes à toutes ces joyeuses réunions, et plus particulièrement lorsque ces dernières ont lieu à l’extérieur de Montréal. Par contre, je manque rarement de me présenter chez ma mère poule qui n’habite qu’à quelques stations de métro de chez moi; je peux alors me déplacer par mes propres moyens, préservant ainsi le peu d’indépendance qui me reste.
Il me serait très pénible de vivre si je ne pouvais conserver un minimum d’autonomie
Publié le 10/06/2007 à 12:16
Par Réjean Mélançon
Par Réjean Mélançon Rédigé le dimanche le 10 juin 2007
Ami, je porte bien mon titre de gémeau Visage à deux faces, tantôt rayonnant Figeant très vite en masque pas très passionnant. Je collectionne les joies ainsi que les maux.
Au plus profond de moi gît une âme perdue. Elle se cherche, n’arrive pas à comprendre Le monde et tout ce qu’il y aurait à entendre Afin de retrouver tout ce qui lui est dû.
Je ne connaît pas ma place et crains mon reflet. Je m’isole pour me protéger, sensible à tout. Je nage sous les eaux noires et froides pour surtout Éviter le filet du pêcheur, tel un flet.
Un exutoire passionnant serait bienvenu. Animer mon esprit faute de causerie. L’écriture est un outil qui me sourit Avec cela, je crois que j’y suis parvenu.
Publié le 05/06/2007 à 20:40
Par Réjean Mélançon
Humeur : Souriante
Par Réjean Mélançon Rédigé le mardi le 5 juin 2007
Au jour de ma naissance, le 24 mai 1953, la chanson qui était au hit parade américain d’alors était une pièce tirée de « Moulin Rouge » : « Where is your heart » avec Percy Faith. Il y a de cela 54 ans.
J’essaie de me dire que le temps n’existe pas, qu’il ne s’agit que d’un concept relativiste entre deux événements. J’essaie de vivre dans le présent autant que faire ce peut. Mais, inexorablement, une image ou une simple chanson suffisent amplement pour me faire quitter le présent et faire tourner mon regard dans les méandres de mon passé, me replongeant dans la nostalgie. Et même si mon esprit sera toujours d’une éternelle jeunesse, mon enveloppe corporelle subit les ravages du temps et me fait déjà entrevoir une parcelle de mon futur.
La soixantaine approchant à grands pas, le rapport du nombre d’années me restant à vivre, relativement au nombre que j’ai vécues, se fait quant à lui, de plus en plus petit.
Devant cet état de fait, je demeure néanmoins très serein. Le fait de vieillir ne m’attriste pas, bien au contraire; je constate tout simplement.
Je constate et je m’interroge de plus en plus sur l’après vie. J’ai toujours été très curieux de presque tout, y compris du phénomène de la mort. L’idée d’une réincarnation me séduit beaucoup, reste à savoir si elle se fait toujours sur notre bonne vieille terre, sur une autre étoile de notre galaxie, ou peut-être même dans un autre univers à travers un trou noir situé au coeur d’une des milliards de galaxies existant dans notre propre univers. Comme vous le voyez, j’ai l’esprit très fertile.
Je ne suis certain que de ceci, c’est que tout ce qui est, tout ce qui a été et tout ce qui sera peut porter le nom du dieu de n’importe laquelle de nos religions. Et ce Dieu est éternel.
Qu’en est-il maintenant du « Moi »? Je vais me faire un devoir d’y songer sérieusement.
P.S.
Pour les nostalgiques du passé qui désireraient connaître la chanson qui était au hit parade du jour de leur naissance, vous n’avez qu’à visiter le site situé à l’adresse suivante:
http://www.joshhosler.biz/NumberOneInHistory/SelectMonth.htm
Publié le 02/06/2007 à 12:32
Par Réjean Mélançon
Par Réjean Mélançon Rédigé le samedi le 2 juin 2007 En novembre 1989, papa avait écrit un poème intitulé « La retraite ». Je vous en cite un extrait:
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L’ennui c’est le grand vide Que l’on peut vite combler L’esprit est toujours avide Des idées à réaliser.
Que d’auteurs nouveaux à lire Que d’écrits à compléter L’intellect est un empire De connaissance à pénétrer.
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De son vivant, je ne peux pas dire que nous étions très proche lui et moi. J'ai toujours été très distant avec tous d'ailleurs. J'avais énormément de difficultés à communiquer. Il avait ses qualités et ses défauts comme tout le monde, mais j'avais beaucoup de respect pour lui. Il avait une plume élégante, une grande facilité pour la rédaction de texte de son cru, il avait aussi des talents de dessinateur et une grande culture.
C’est de lui que je tiens ce désir si ardent d’écrire et je lui en suis infiniment reconnaissant. L’esprit est une source inépuisable de trésors de toutes sortes. Pour les dénicher, il suffit de s’arrêter pour faire le vide en soit. Dépendamment du contexte où l’on se trouve, un germe finira par s’immiscer dans notre esprit. Notre travail consiste à être attentif à son apparition et à méditer sur ce sujet pour le développer.
En ce moment même, je me rend compte qu’il me manque. J’aurais envie d’avoir d’interminables discussions avec lui pour mieux le connaître et par le fait même, en connaître un peu plus sur mon présent.
Publié le 01/06/2007 à 16:30
Par Réjean Mélançon
Humeur : Tendre
Par Réjean Mélançon Rédigé le vendredi le 1er juin 2007  N’allez surtout pas croire que je suis amer de mon expérience passée sur la rue Lajeunesse. Bien au contraire, je considère cette période de ma vie comme une source très riche en expériences de toutes sortes. Et je suis content de l’avoir vécu.
Je plains les gens qui vivent dans un cocon douillet et qui ne connaissent qu’une infime partie de la société. Comment peut-on véritablement apprécié son bonheur à sa juste valeur, si on ne connaît rien de la misère qui se vit autour de soit ?
Ou bien, on voit toute cette misère aux informations, on est touché sur le moment, et puis après, tout est oublié. Cela ne fait pas parti de notre quotidien. Et si par inadvertance un relent d’information ressurgis devant nous sous les traits d’un itinérant pouilleux, on a tôt fait de mettre nos oeillères pour ne rien voir. Je garderai toujours un bon souvenir de chacun des mes garçons du carrefour Lajeunesse. Mon ami Willy a déjà été l’un de ces itinérants pouilleux à l’allure très suspecte. Je le considérais parfois comme mon grand frère. Il y avait beaucoup de sagesse en lui. En habitant au carrefour Lajeunesse, Willy avait quitté l’itinérance, bien qu’il en avais gardé toute les apparences. J’ai gardé un lien téléphonique avec le père adoptif de Rocky, j’ai ainsi la possibilité d’avoir des nouvelles de temps à autres.
C’est quand on a touché aux bas fonds, qu’on s’aperçoit que le bonheur ne nécessite pas grand chose. C’est une belle leçon que j’ai appris là dans la vie.
Publié le 01/06/2007 à 12:51
Par Réjean Mélançon
Humeur : Gaie
Par Réjean Mélançon Rédigé le vendredi 1er juin 2007
Hier, en fouillant dans mes papiers, je suis tombé sur les textes que papa avait écrits peut de temps avant sa mort. En les relisant, j’ai réalisé que ma vie, somme toute, n’était pas bien différente de la sienne. Tout comme lui, à cause d’un problème de santé, je me suis retrouvé sur le carreau. Je vis seul en ressassant mes souvenirs, et comme lui, j’ai pris goût à l’écriture.
En quittant le « Carrefour Lajeunesse », je savais que j’allais renouer avec la solitude. Mais, c’était un mal nécessaire, car les habitants du Carrefour me grugeaient trop d’énergie. J’ai encore la mauvaise habitude de tout prendre sur mes épaules et de négliger mes propres besoins.
Papa avait souvent l’habitude dans ses écrits, de citer Antoine de Saint-Exupéry. Dans mon nouveau milieu de vie, je suis redevenu le renard du « Petit Prince », c’est-à-dire que je suis redevenu un peu sauvage et très distant face à mes nouveaux voisins. Je dois être apprivoisé de nouveau, et seul le temps me dira si j’ai bien fait de venir m’installer dans mon nouveau logement.
Cela fait maintenant deux mois que j’habite au « Carrefour de Lorimier » J et je ne le regrette absolument pas. Comme je l’ai déjà écrit, je suis près de tout et c’est très stimulant pour moi.
J’aime particulièrement mes sorties à la Grande Bibliothèque de Montréal, au point que je leur ai offert mes services, au cas où ils auraient un quelconque poste à temps partiel à m’offrir; on ne sait jamais.
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