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Publié le 29/07/2007 à 17:43
Par Réjean Mélançon
Humeur : Tendre
Par Réjean Mélançon Rédigé le dimanche 29 juillet 2007

Je viens d’entendre à la radio, la version italienne d’une chanson qui a beaucoup émue mes années au collège, ainsi que ma jeune vingtaine.
Roméo et Juliette - le film de Franco Zeffirelli et « A time for us », version anglaise de la chanson thème du même film, chanté par Engelbert Humperdinck, ont profondément marqué toutes ces années.
J’ai vu ce film des dizaines de fois, en restant même dans la salle à quelques reprises après la représentation, pour assister à la séance suivante. L’émotion était toujours la même; je brûlais d’éprouver un jour, une passion amoureuse semblable. Et une fois rendu chez moi, je remettais inlassablement mon disque d’Engelbert Humperdinck, pour écouter et réécouter comme un malade, « A time for us », tout en pleurant comme une Madeleine. C’est que je suis un grand romantique, voyez-vous?
J’idéalise peut-être un peu trop l’amour. J’ai toujours recherché LE GRAND AMOUR, l’âme soeur. Tout doit y être aussi, la beauté, la passion et l’extase.
Mais il y a toujours un « MAIS », quand on ne s’est jamais aimé, inutile d’espérer. Pour trouver un aussi grand amour, il faudrait au préalable qu’on ait éprouvé une pareille passion pour soi-même. Il aurait aussi fallu, dans mes moments d’intimité avec mon âme, que j’ais expérimenté ce que devrait être, la véritable extase.
J’ai vu trop grand, d’où sans doute ma préférence pour le rêve.
Aujourd’hui, tout est beaucoup plus simple. Les mentalités ont bien changé aussi.
En regardant la photo de mes seize ans, je me dis que ce minois aurait pu faire l’affaire. La beauté y était, ainsi qu’une passion naissante pour un beau garnement qui m’accordait son amitié lorsque nous étions au collège.
Il me manquait l’amour et l’extase, et surtout, la chance de naître à une époque qui soit plus favorable à ma différence.
Publié le 28/07/2007 à 00:15
Par Réjean Mélançon
Humeur : Tendre
Par Réjean Mélançon Rédigé le vendredi 27 juillet 2007
 Le pont des Soupirs - Venise
Soupir d’impatience Toi, l’amant éploré, n’as-tu donc pas confiance? Tel un lion en cage, tu ne tiens plus en place. Tu souhaites que l’amour émerge à la surface; C’est bien, mais pourquoi tous ces soupirs d’impatience?
Ton bel et tendre amour surgira en son temps, Avec éclat et tout le panache espéré. Pour l’instant, imagine des amants sidérés Par leur douce moitié, lorsque arrive le printemps.
Soupir de déception
On peut comprendre, qu’après une aussi longue attente, Tu n’espères plus sa venue, que ta peine est vive. Ce soupir exhalé crie ce dont tu te prives: Une vie sereine, une vie de détente.
Voici de bien grands mots: distorsions cognitives; C’est présumé pour vrai, ce que nous ignorons. Écoutons nos lubies et nous déprimerons. Visons plutôt des pensées plus intuitives.
Soupir de soulagement
Regarde, qui vois-tu venir subrepticement? Tu n’y croyais plus, tu peux la voir maintenant. Tel Thomas, te voila apaisé, avenant. Tu le montres en soupirant de soulagement.
C’est à nous d’y croire, d’avoir la foi, sans détour. Tu peux te réjouir, voici la fin de ton drame. Désormais, suis ton instinct, écoute ton âme. Je te laisse à ton amour. Qu’il soit sans retour.
Soupir amoureux
Ces deux amants sont désormais seuls et heureux. Je les sens rassurés. À la bonne vôtre! Et, bien tendrement blottis l’un contre l’autre, Je peux entendre au loin, leurs soupirs d’amoureux.
De les voir heureux, ne peut que me réjouir. Mes émois d’antan remontant mes souvenirs, Me laissent à penser qu’ils pourraient bien revenir. Se sera à moi d’en disposer et d’en jouir.
Soupir musical
Une musique résonne, mélodie merveilleuse, Où les soupirs, judicieusement insérés À une kyrielle de notes, telles mi, do, ré, Donnent à l’ensemble, consonance mielleuse.
Nos amants éperdus, enivrés de musique, Se balancent en cadence, séduits par Aznavour, Ses belles et nombreuses chansons qui se savourent Avec sa poésie et son accent unique.
Dernier soupir
Nos deux amants peuvent alors rêver d’avenir. Lorsque s’achèvera leur entretien charnel, Ce prélude obligé d’un amour éternel, Leur dernier soupir pourra enfin survenir.
Leurs deux âmes libérées refaisant l’unité, Ces beaux amants de jadis, sans corps et sans voile, S’avanceront pour danser d’étoile en étoile, Une valse sans fin sur trois temps d’éternité.
Publié le 26/07/2007 à 19:46
Par Réjean Mélançon
Par Réjean Mélançon Rédigé le jeudi le 26 juillet 2007

Si j’avais le pouvoir de créer un monde à ma convenance (ce qui dans mon esprit, signifie un monde parfait), et que j’utilisais ce pouvoir, je serais à n’en pas douter un véritable tyran, parce que j’imposerais mes désirs et mes vues à tout un chacun, les privant de leur liberté. Cela tournerait rapidement vers l’anarchie la plus complète.
Pour qu’il y est un monde à ma convenance, il faudrait que toute la société pense avec une pensée unique, en parfaite harmonie avec la mienne. Mais, où serait alors la nouveauté et la créativité?
Le monde parfait ne pourra jamais exister. Ses habitants, n’ayant rien à créer, ne voyant jour après jour que les mêmes perfections, sombreraient vite dans l’ennui.
L’imperfection est absolument nécessaire pour animer notre esprit. Elle seule est à même de nous pousser à créer, dans le but de tendre vers une perfection qu’on ne pourra jamais atteindre, au même titre que la vitesse de la lumière.
Atteindre la vitesse de la lumière, c’est nous figé dans le temps. Atteindre la perfection c’est nous enlevé notre raison d’être. On en revient à la bonne vieille relativité d’Einstein.
Je me demande si sa fameuse théorie ne serait pas plus grandiose que ce que nous avons pensé jusqu’à maintenant. Une théorie qui engloberait à la fois le physique et le spirituel, mais une simple théorie tout de même, qui restera toujours imparfaite, puisque ici, nous touchons à l’utopie.
La véritable utopie serait de réussir à avoir une idée claire et définitive de la création.
Publié le 24/07/2007 à 18:59
Par Réjean Mélançon
Humeur : Tendre
Par Réjean Mélançon Rédigé le mardi le 24 juillet 2007
Je me demande jusqu’à quel point, ma vie aurait été différente, si Gaétan, mon frère jumeau et mon clone, avait survécu.
Nous sommes nés prématurément à sept mois et demi de notre conception. Nous avons dû séjourné en incubateur; et malheureusement, il n’y a survécu que deux jours, me laissant seul avec mes interrogations.
Si tel était son destin, comment cette courte rencontre intra-utérine avec moi, son frère jumeau, pouvait-elle nourrir son âme avec suffisance pour poursuivre son avancement?
Y a-t-il communication entre les deux foetus?
Si tel était mon destin, comment cette même courte rencontre, pouvait-elle être nécessaire au propre avancement de mon âme?
Une régression dans le temps m’apporterait les réponses, mais je ne suis pas sûr de vouloir tenter l’expérience dans l’immédiat.
Notre rencontre fut peut-être trop brève. Mon grand-père Albert, m’en a d’ailleurs déjà fait la remarque, peu de temps, avant son décès. Il me trouvait sans doute très différent de ses autres petits enfants, car il me dit à peu près ces mots: « Si tu es comme ça, c’est parce qu’il te manque ton frère jumeau ... ». Me trouvait-il trop timide, trop solitaire, trop introverti, je ne sais pas, mais il avait probablement raison.
Aujourd’hui, ma cinquante cinquième année bien amorcée, je pense encore et penserai toujours à mon frère Gaétan, ce double de moi-même.
Publié le 23/07/2007 à 23:45
Par Réjean Mélançon
Par Réjean Mélançon Rédigé le lundi 23 juillet 2007

Si j’avais à revivre ma vie, en sachant d’avance le résultat qui fut le mien jusqu’à ce jour, forcément, j’aurais aimé la revivre différemment.
Mais, aurais-je été en mesure de le faire, telle est la question? Sans doute, qu’il m’aurait été possible de changer quelques aspects de mon parcours, mais mon petit doigt me dit que le destin aurait vite fait de me retrouver au tournant, afin de me réorienter dans le chemin initialement prévu. Les variantes seraient possibles, mais la ligne directrice resterait immuable. C’est le résultat aboutissant dans mon âme qui est essentiel; cette dernière a un plan tout tracé et s’arrange pour me faire vivre de multiples expériences, de quelque nature que se soit, afin d’en arriver à un schéma équivalent à son plan initial.
Alors, à quoi bon se morfondre et se plaindre sur son sort. Apprenons plutôt de nos expériences bonnes ou mauvaises. J’en reviens encore à la dualité des choses; le bien peut-il exister sans le mal (Question d’équilibre - chronique du 11 juillet 2007 - rubrique: réflexions) ? Il n’y a que ce qui EST, c’est-à-dire, DIEU, et l’âme s’efforce de nous le faire comprendre.
En vous présentant les deux livres qui suivent, je ne pense pas créer beaucoup de nouveauté auprès de plusieurs des personnes qui me lisent actuellement. Mais pour ceux que le sujet intrigue par sa nouveauté, je vous avoue qu’ils ont été pour moi, une grande source de réconfort, face à mes nombreux problèmes d’ordre existentiel.
Patrick Drouot, un physicien français, a dans un de ses livres « Nous sommes tous immortels », fait mention de régressions dans nos vies antérieures. Nos peurs et nos sentiments de déjà-vu actuels seraient le résultat inconscient de nos expériences de vies passées et qui seraient enregistrées par notre âme, mémoire infinie. Je serais enclin à croire ses propos, parce qu’ils m’inspirent confiance et qu’ils me donnent justement des réponses simples et logiques à toutes mes questions existentielles.
Daniel Meurois et Anne Givaudan sont deux autres auteurs français qui m’inspirent également confiance (décidément, la France est un terreau fertile en fait de littérature). Leur livre « Chronique d’un départ » m’a beaucoup touché et n’a fait que confirmé l’impression que j’ai ressentie, l’année de mes dix ans (L’éveil de mes dix ans - chronique du 20 juillet 2007 - rubrique: les murmures de l’âme), sur le fait que je suis un esprit immortel, véhiculé par un corps mortel.
Alors, bonne lecture!
Publié le 22/07/2007 à 20:15
Par Réjean Mélançon
Par Réjean Mélançon Rédigé le dimanche 22 juillet 2007
Mon printemps Nous naquîmes au printemps, au beau temps des lilas. C’est juillet pourtant qui devait voir ces jumeaux. Trop vitement j’apparu en tant que gémeaux, Privé de la moitié de moi-même, hélas!
Insouciante et belle, telle fut mon enfance. Inquiétude et peine ternirent ma jeunesse. Mon printemps, avec émois et part de tendresse, Se termina enfin sans trop de turbulence.
Mon été Mon trop bref été s’est passé dans la grisaille, Vivant souvent dans l’ombre imposé par mon « MOI ». J’en ressortais parfois pour de trop brefs émois, À la faveur d’amours déçus, sans épousailles.
Ne vivant ensuite que pour exister, soumis; Fréquentant les bars et autres lieux semblables. M’enivrant souvent seul au coin de ma table De ma dive bouteille, ma compagne, mon amie.
Mon automne L’automne je fus par dernier émoi, fasciné. Ultimes échecs et déceptions me firent outrage. Ne me restait plus qu’à affronter l’orage, Cet ouragan m’ayant presque déraciné.
L’accalmie actuelle me permet de sourire. Un appel discret me donne un peu d’espérance. C’est mon âme qui s’anime selon toute vraisemblance. Elle instruit mon coeur et me pousse à écrire.
Mon hiver Un hiver, avec amour et sérénité, Serait le bienvenu avant de trépasser. Cependant, je n’oublierai jamais mon passé, Je me dois d’en assurer la pérennité.
Le corps dissout, ma corde d’argent libérée, Mon esprit cherchera un repos mérité. Mon âme, mémoire infinie de vérités, Voguera vers de beaux défis à insérer.
Publié le 20/07/2007 à 20:56
Par Réjean Mélançon
Humeur : Tendre
Par Réjean Mélançon Rédigé le vendredi 20 juillet 2007

Comment peut-on imaginer qu’il soit possible d’aimer se retrouver assis, à simplement méditer? Peut-être que les épreuves que nous traversons sont de subtils messages envoyés par l’âme qui cherche à entrer en contact avec nous. La douleur nous force alors à nous arrêter pour réfléchir profondément à notre situation.
J’ai passé la plus grande partie de ma vie à essayer de faire comme la majorité des gens, c’est-à-dire métro, boulot, dodo, resto, loisirs et obtentions de biens de toutes sortes. Pour en arriver où? Je vous avoue n’avoir jamais été vraiment heureux, dans tout ce que j’ai fait.
Comme la plupart, j’ai également recherché l’âme soeur, croyant l’avoir trouvé dans chacune de mes amourettes éphémères. Force m’est d’admettre aujourd’hui, que ce n’était que de simples coups de foudre sans lendemain. J’étais attiré par l’enveloppe charnelle alors que ce qui me tiens le plus à coeur, je ne le découvre que maintenant, c’est le corps spirituel. Deux amants véritables n’ont nul besoin de parler pour se faire comprendre de leur tendre moitié. Même leur séparation est sans conséquence, ils sont toujours reliés quoiqu’il advienne. Et lorsqu’ils sont réunis, alors là, quelle extase!
Cette solitude et ce silence qui ont toujours été miens, étaient-ils le résultat de ma non acceptation de moi-même, où étaient-ils déjà inscrits dans mes besoins essentiels?
J’ai passé toute ma vie à essayer de comprendre et j’ai prié aussi pour demander simplement un peu de bonheur et de sérénité; je crois que j’ai été exaucé. J’ai obtenu exactement ce que j’ai toujours souhaité tout au long de ma vie. J’ai finalement obtenu, grâce à toutes mes épreuves, le TEMPS nécessaire dont j’avais besoin pour me retrouver seul avec cette âme qui me faisais signe depuis si longtemps. Ce n’est que dans la solitude et le silence qu’on peut être à son écoute.
C’est aussi au moment où je suis devenu le plus appauvri, que je me sens le plus riche. Il ne me manque plus que l’extase, mais désormais, je le sais, j’ai tout mon temps. Rappelez-vous, l’esprit subsiste après le trépas; nous sommes tous éternels.
Publié le 20/07/2007 à 11:51
Par Réjean Mélançon
Humeur : Tendre
Par Réjean Mélançon Rédigé le vendredi 20 juillet 2007
Rue Dequen à Sept-Îles. C’est moi, avec mon petit frère Yves. Mignons, n’est-ce pas?
Que les âmes sensibles au simple prononcé du mot « mort » s’abstiennent, parce que aujourd’hui, tel sera mon propos. Et pourtant, je suis convaincu qu’il n’y a aucune raison de la craindre, bien au contraire.
Je me rappelle très clairement une belle journée ensoleillée, alors que je jouais dehors sur la rue Dequen à Sept-Îles; je devais avoir dix ans environ. A un moment donné, j’étais assis pour me reposer sur un muret de ciment qui jouxtait l’entrée de la cour, menant au garage. Je ne sais trop pourquoi, peut-être était-ce dû au décès récent d’un proche, je me mis soudainement à penser à la mort et à l’effet que cette dernière pourrait avoir sur ma petite personne, le cas échéant. Autrement dit, j’essayais de percevoir ce que je ressentirais une fois mort.
Je trouvais curieux, de n’y voir que la vie. Je me voyais, visualisant mon corps inerte, et pourtant, j’étais toujours là. Je percevais très clairement, au plus profond de moi-même, que le « JE SUIS » que j’étais et qui avait conscience d‘être, n’était pas ce corps inanimé.
Et oui mes chers savants du monde, et vous surtout chers neurologues, vous avez tout faux si vous croyez que l’esprit se résume à quelques milliards de connexions synaptiques dans le cerveau. Le corps n’est qu’un véhicule très sophistiqué et le cerveau, une machine complexe certes, mais une simple machine tout de même. Vous avez besoin de toucher, de voir, pour croire. Et vous n’avancez qu’à petits pas, sauf quelques rares exceptions qui relèvent du domaine du hasard. Parfois même se sont des accidents qui vous font progresser.
Les pas de géants sont le fait des audacieux, des esprits qui osent sortir des sentiers battus. Einstein s’est imaginé voyageant sur un rayon de lumière. Personne n’oserait le traiter de fou, aujourd’hui.
Je n’ai pas besoin de voir ou de toucher pour croire. Je sais parce que je le ressens intimement en moi. Et plus je m’avance en âge et plus je me sens en contact avec mon âme, ancrant plus solidement encore ce sentiment éprouvé au cours de mon enfance.
A suivre ....
Publié le 18/07/2007 à 15:08
Par Réjean Mélançon
Humeur : Au secours !
Par Réjean Mélançon Rédigé le mercredi 18 juillet 2007

Eau, source de vie embouteillée
En spécial cette semaine, dans tous vos bons supermarchés.
Air pur à rabais
Avec Purair, plus de soucis, purifiez l’air de votre environnement pour à peine quelques dollars pas jour. Chez tous bons détaillants près de chez-vous. Ceci est à peine une plaisanterie, plusieurs asthmatiques sont déjà obligés de se procurer des équipements de plus en plus coûteux, dans le seul but de pouvoir respirer.
On doit convenir que l’eau et l’air pur n’existe pour ainsi dire plus sur notre planète. Et c’est pourtant ce qu’il y a de plus essentiel à notre vie.
Nous payons déjà pour avoir le privilège de boire une eau de relativement bonne qualité, sortie tout droit de nos usines de filtration. Plusieurs d’entres nous vont préférer acheter leur eau en bouteille, dans les supermarchés; et je ne serais nullement surpris d’apprendre que dans certains cas, ces eaux embouteillées, proviennent directement du robinet.
Et à qui devons-nous tous ces bienfaits? Naturellement à toutes nos chères multinationales qui n’en veulent qu’à notre bien, et aussi malheureusement, à nous pauvres crétins, qui nous vautrons à genoux devant ces idoles qui nous procurent tous ces beaux produits alléchants auxquels nous tenons tant, et qui sont devenus au fil du temps, produits essentiels pour que nous puissions vivre heureux.
Même le câble pour la télévision et le téléphone cellulaire sont considérés comme des biens essentiels par une vaste majorité de la population.
J’ai lu ce matin une citation que j’ai trouvé bien intéressante pour mon propos actuel. Elle provient du poète chilien Pablo Neruda: « La terre s’est imposée l’homme pour châtiment ». Mais pour quelle raison se demanderait-on? Je n’en sais trop rien, mais mon petit doigt me dit qu’on le saura bien assez tôt.
J’aurais tellement à dire sur la bêtise humaine; mais il vaut mieux que je limite mes propos et les espace au cours du temps, pour ne pas devenir trop lassant.
Publié le 17/07/2007 à 19:54
Par Réjean Mélançon
Par Réjean Mélançon Rédigé le mardi 17 juillet 2007

Mon âme se réjouit de voir éclore le sourire D’un enfant, heureux par ma simple présence; Ou de voir apparaître dans l’ombre, l’émergence D’un visage aimé, me soutirant un soupir.
Un ciel d’azur, une forêt verdoyante, Un coucher de soleil sur un lac de cristal, Ont le don d’égayer bellement mon mental, Tel aussi ce feu aux couleurs chatoyantes.
Le regard langoureux des amants éperdus, Voir la joie retrouvée dans les coeurs malheureux, Tant de dévouement donné par ces nobles preux Embrasent mon âme, je la sens, c’est ça mon dû.
Du petit animal blottit contre mon flanc, Dormant paisiblement ses oreilles à l’envers, À la splendeur et l’infini de l’univers, Mon âme n’a que l’embarras du choix, soyons francs.
Me savoir ÊTRE, avec un esprit immortel, Donne à penser que j’ai toute l’éternité, Délais amplement suffisant pour visiter L’infinité avec d’autres corps mortels.
Admirer éternellement un papillon Est bien dérisoire, sans aucune gravité, Quand il y a une infinité d’éternités Pour contempler à souhait, tous ces beaux vallons.
Tout ce temps, je n’en ai que faire en vous parlant. Je ne me presse pas, j’arrête de courir. Je profite du temps présent pour discourir De l’éternité de mon âme et de ses plans.
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