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Publié le 27/09/2008 à 00:38
Par Réjean Mélançon
Humeur : Souriante
Par Réjean Mélançon Rédigé le vendredi 26 septembre 2008

Les Îles Marquises avaient Brel; La Vendée et Noirmoutier ont quant à eux, Mauer. Cet amant de la nature, ce passionné de la mer, Magnifie par ses mots ce joyau vendéen.
D’une Estacade au réel, à Raïatea dans ses rêves, Ce scribouillard éclairé a pensé, « Aventures ». L’enfant a mûri, « Un amour d’Opales » est né, Petite perle nacrée, se partageant deux écrins.
 NOIRMOUTIER
Debout sur ces rochers À la Pointe de Noirmoutier Je magnifie le paysage En contemplant ces merveilleuses plages
Je vous présente une île magique Noyée sous les senteurs des pins Parcourue de lutins et de destins tragiques À la fois poignants et malins
Là où mes souvenirs sont nés Que j'ai toujours jalousement gardés D'autres amours, je ne peux inventer Pour moi, ils ont tous tant comptés
Sur cette île, j'ai oublié ma vie Loin d'elle, à la longue, je m'oublie Je ne peux pas vivre sans elle C'est sur elle que ma vie devient belle
Où que je sois, l'océan me manque Je traîne ma vie comme un saltimbanque Mon attachement pour cette "perle" est si fort Que je lui dédie ma vie sans aucun remord
C'est là que je veux mourir Son sable glissant entre mes mains Mon âme tout près du plaisir Pour moi, il n'existera plus de lendemain
C'est là que le vent gonfle mon coeur Que ma passion tourbillonne Que mes sentiments foisonnent Je l'aime avec tant d'ardeur
Je T'aime avec tant d'ardeur.
Gérard Mauer Tiré du roman:"L'estacade" Éditions Amalthée Dépôt SCAM Vélasquez
Mon ami, je ne souhaite pour toi qu’une chose, c’est que se réalise ton rêve d’habiter un jour sur l’île de tes rêves !
Je sais que je suis un peu en avance, mais peu importe le 26 ou le 30, je tenais à être parmi les premiers à souligner ton anniversaire.
Nos meilleurs vœux t’accompagnent mon cher Gérard !
Dom Biquetto Isatis L’Ours Joreal Ursidus Réjean
Publié le 23/09/2008 à 05:07
Par Réjean Mélançon
Par Réjean Mélançon Rédigé le lundi 22 septembre 2008

- Biquetto, je viens d’écouter une entrevue à la télévision, d’un professeur du département de finance de l’université Laval. Ce dernier compare la crise financière qui sévit sur Wall Street, à « une tentative de suicide du capitalisme américain ». Ne trouves-tu pas qu’il exagère un peu ?
- Je ne sais trop Isatis. J’ai passé pas mal de temps récemment, à lire des reportages sur le sujet, notamment des entrevues avec des gourous de la finance. J’ai aussi regardé des vidéos sur Youtube ou Dailymotion, qui traitent de la question. Pour certains, la crise ne serait que passagère et la récente intervention du gouvernement américain aurait été la chose à faire pour relancer l’économie. Pour d’autres, ce ne serait qu’un sursis avant que la série des faillites ne reprenne. Certains parlent même d’un crash financier à venir et de la chute du dollar.
- Mais si tu veux vraiment connaître le fond de ma pensée, je serais enclin à croire que l’affirmation de ce professeur de l’université Laval, se rapproche de la vérité. Je trouve inconcevable, que les financiers de haut calibre qui dirigent ces grandes banques, voient une grande partie de leur rémunération, basée sur le rendement de leur société. L’appât du gain les pousse alors à prendre des risques inconsidérés, en plaçant les économies de leurs clients dans des titres à hauts taux de rendement, mais dont la qualité est plus que douteuse. Ils se fient sur leur capacité à contrôler les risques, alors qu’ils ont démontré à maintes occasions qu’ils ne les contrôlent pas du tout. C’est dans ce sens, qu’on peut dire qu’il s’agit d’une tentative de suicide du capitalisme américain. Ces agissements « à la limite du légal » selon moi, devraient leur valoir une jolie paire de menottes et l’obligation de répondre de leurs actes devant une cour de justice.
- Quant à ce fameux plan de sauvetage du secrétaire d’état à l’économie américaine, il consisterait à injecter vers les banques, une bagatelle… quelque chose entre 700 et 1 000 milliards de dollars. Les USA forment le pays le plus endetté du monde, alors qu’ils ont une dette qui frôle déjà les 10 000 milliards de dollars. Jusqu’où cela peut-il aller ? Et à qui ces 10 000 milliards de dollars plus les intérêts sont-ils dus, si ce n’est en grande partie aux grandes banques mondiales ?
- S’il s’avérait que la chute de l’économie se réalise réellement, alors il vaudrait mieux, mon petit Isatis, qu’on essaie de penser à des choses plus joyeuses.
- Mais pourquoi donc, Biquetto ?
- Parce que c’est la haute finance qui dans les faits, dirige nos pays; nos hommes politiques ne sont que leurs laquais. Et ne dit-on pas que c’est par le biais des guerres que ces requins font leurs gains les plus lucratifs ?
- Tu penserais alors à une possible troisième guerre mondiale ?
- Pour l’éviter il nous faudra fort probablement un miracle.
- Hi, hi, hi ! Parlant de miracle, ça tombe bien mon petit Isatis, car samedi dernier lorsque nous sommes allés nous balader sur le mont Royal, rappelle-toi, à notre retour, nous sommes passés par le Vieux Montréal pour y prendre quelques photos et malheureusement, la basilique Notre-Dame n’était pas accessible en raison d’un mariage qui s’y déroulait. Que dirais-tu si nous y retournions cette semaine, pour y prendre les photos qui me manquent justement ?
- Bonne idée, Dom Biquetto ! Mais au lieu de prier la Madone, je crois que je vais penser très fort à notre ami Ursidus. Ce serait bien s’il venait passer quelques jours avec nous. Je suis sûr qu’il saura nous donner des idées plus positives pour notre avenir !
Publié le 23/09/2008 à 00:56
Par Réjean Mélançon
Humeur : Souriante
Par Réjean Mélançon Rédigé le lundi 22 septembre 2008
Résultat d’un merveilleux après-midi d’automne lors d’une paisible balade sur le mont Royal.
Publié le 21/09/2008 à 22:24
Par Réjean Mélançon
Humeur : Souriante
Par Réjean Mélançon Rédigé le dimanche 21 septembre 2008  Vue aérienne du mont Royal
 Le lac des Castors
Le mont Royal a toujours été pour moi, un lieu de prédilection depuis que j’habite l’Île de Montréal. C’est un sentiment merveilleux que de se trouver là, en plein cœur de la ville et pourtant, d’avoir le sentiment d’être en pleine nature, à mille lieux de là; avec son immense parc et ses boisés magnifiques, quoi demander de mieux, pour retrouver la paix intérieure.

En tout cas pour moi, ce que je préfère le plus, c’est me balader dans les boisés avec ses nombreux sentiers. On se croirait véritablement dans une forêt avec ses oiseaux et sa petite faune locale composée en grande partie d’écureuils, de ratons laveurs et de salamandres dorées. Cette forêt en miniature est le seul endroit de la ville où je peux me retrouver vraiment seul avec la nature. Et quel paix, j’y ressens !
 Après avoir marché et m’être attardé en maints endroits du petit bois, j’aperçois finalement au bout de ma montée, la façade du chalet du belvédère. Il s’agit sans aucun doute, d’un des sites touristiques les plus courus de Montréal, et pour cause, la vue y est splendide.
 Le chalet du belvédère.  L’esplanade du belvédère.  
Quand enfin nous arrivons à l’extrémité de ce belvédère devant la balustrade, nous avons alors une vue magnifique de la ville, du fleuve Saint-Laurent et des collines montérégiennes au loin, dont fait partie le mont Royal.
 
Avec cette colline enchantée au milieu de ma ville, je ne ressens vraiment pas le goût de vivre ailleurs.
Publié le 18/09/2008 à 05:20
Par Réjean Mélançon
Humeur : Souriante
Par Réjean Mélançon Rédigé le mercredi 17 septembre 2008 
Isatis, l’agent 000, avait de nouveau rendez-vous aujourd’hui avec Lupus Incognitus, alias LoupDeVille, cette fois, dans un petit café du boulevard Saint-Laurent, le « Café Pi » ( hé oui, comme la lettre grecque pi ).
En plein le genre d’endroit pour plaire à l’écolo que je suis, et pourquoi, me direz-vous ? Hé bien tout simplement parce qu’on y sert des produits certifiés « équitables ».
Le commerce équitable permet aux consommateurs d’utiliser leur pouvoir d’achat afin de corriger les profondes injustices des échanges internationaux. On y offre donc uniquement des cafés certifiés équitables et le proprio s’efforce constamment d’élargir la gamme de ses produits dans ce sens. On y trouve aussi, du thé et du chocolat certifiés équitables.
Cet endroit est aussi une galerie qui offre aux artistes locaux une occasion d’y dévoiler leur talent. Tout artiste désirant exposer, peut soumettre un projet et profiter sans frais des installations pendant une période allant de 1 à 3 semaines. Le Café a également tout ce qu’il faut pour un vernissage réussi.
C’est également un lieux de rendez-vous pour les amateurs d’échecs et pour les accros d’informatique, grâce à un service « wifi ».
De plus, je me suis aperçu qu’on y fait également des projections de vidéos télévisuels qui touchent à l’environnement.
 Et qui sera pointé du doigt, ce soir ? Nulle autre que la très vilaine multinationale américaine « Monsanto » !!!
BRAVO au Café Pi !!!
 Isatis en train de jeter un œil intéressé aux écrits de LoupDeVille.
Vous pouvez voir en arrière plan, une partie du mur exposant de très belles gravures.
 ..barnak… Loup ! Qu’est-ce que je vois là ? Encore des erreurs d’accords du participe !!!

L’agent Isatis 000 aurait-il encore échoué dans sa « MISSION IMPOSSIBLE » de prouver l’existence de l’unique spécimen de loup urbain ? Je serais plutôt enclin à croire que LoupDeVille aurait eu un léger refroidissement, et qu’il tentait du mieux qu’il pouvait, de se réchauffer en s’emmitouflant et en dansant comme les gentils « G.O. » des Clubs Med. Le Club des blogueurs blagueurs pourra en effet le constater, dans ce petit vidéo.
C’était l’agent Isatis 000, directement de Montréal !
Publié le 15/09/2008 à 07:19
Par Réjean Mélançon
Par Réjean Mélançon Rédigé le dimanche 14 septembre 2008

Je tiens d’abord à faire une petite mise au point. Il y a de cela plusieurs mois, j’avais écrit une chronique intitulée « Y a-t-il de la lumière derrière la souffrance ? ». En la relisant aujourd’hui, j’ai le sentiment d’avoir manqué alors, de beaucoup de clarté.
Quand je disais que j’accordais à l’autre plus d’importance qu’à ma propre personne, j’aurais dû spécifier que l’autre, devait être impérativement une personne que j’aime et que j’avais l’habitude de fréquenter assidûment. Alors là, même si j’avais conscience de me priver à l’encontre de mes besoins essentiels, je me sentais irrésistiblement obliger de lui venir en aide, que ce soit financièrement, matériellement ou par une écoute attentive.
Et quand je disais que je devais m’isoler afin de me protéger, je faisais allusion au fait que durant les années où j’ai vécu au « Carrefour Lajeunesse », le seul fait de me départir, ne serait-ce que d’une petite partie de mon argent ou de mes victuailles pour venir en aide à un de mes amis dans le besoin, était suffisant pour que je devienne sous-alimenté. Durant ma dernière année vécue dans cette résidence, j’ai diminué mon poids de 75 à 59 kilos en l’espace de quelques mois à peine. Et c’est sans compter ma propre santé mentale que j’hypothéquais grandement par l’amplification de mes tendances anxieuses et dépressives, en partageant les petits joints que m’offraient mes confidents.
Cette mise au point étant faite, je veux désormais en venir au vif de mon sujet actuel. J’ai relu cette chronique donc, suite à la lecture d’une citation que j’avais relevée dans le blog d’une de mes amies il y a de cela, quelques jours à peine :
« Plus profondément le chagrin creusera votre être, plus vous pourrez contenir de joie » (Khalil Gibran)
À prime abord, cette citation de Gibran peut nous paraître farfelue, comme s’il fallait être malheureux pour pouvoir un jour connaître la joie ! Mais à la lumière de mon parcourt, je réalise, que ce que j’ai commencé tout doucement à comprendre depuis ma chute en 2001, s’accorde assez bien avec ces paroles, que je trouve tout compte fait, pleines de sens.
Comment peut-on savoir ce qu’est la joie, si on n’a jamais connu le chagrin ? Ce dernier est souvent causé par l’ignorance ou par un désir insatisfait.
Nos habitudes de vie au sein de la société, nous pousse souvent à rechercher l’atteinte d’objectifs irréalisables pour plusieurs. Nous cherchons à intégrer des moules qui nous sont proposés, voir même imposés, si on ne veut pas être étiqueté du sceau de la marginalité.
J’ai eu dans le passé de grandes attentes, j’ai mûri de grands rêves. Tous ces plans sont restés insatisfaits. Je n’entrais dans aucun des moules standardisés… et ainsi, « Plus profondément le chagrin creusera votre être… » !
Vient le jour où on doit « LÂCHER PRISE », arrêter de se plaindre sur son sort et tenter de voir dans les épreuves vécues, les leçons à retenir. C’est là, qu’on prend conscience que la vie est tout autre que ce pourquoi on se battait auparavant, et qu’on peut être heureux avec très peu de choses tout compte fait. Une fois que vous aurez lâché prise, vous vous apercevrez, qu’avec tout cet espace creusé en vous même, qu’ainsi, « … plus vous pourrez contenir de joie ».
Publié le 11/09/2008 à 05:47
Par Réjean Mélançon
Par Réjean Mélançon Rédigé le mercredi 10 septembre 2008  Dom Biquetto, Isatis, l’Ours, Ursidus ou Joreal ! C’est selon votre choix.
Ah ces amateurs ! Laisser leur une caméra entre les pattes quelques instants, et voilà le résultat… une photographie même pas cadrée correctement. Pfffft ! Il est vrai, qu’à la décharge de LoupDeVille, ce loup des villes de modèle unique, il n’est pas aisé de tenir une caméra et d’appuyer sur un petit bouton, avec ses pattes de canidé griffues et poilues.
Je ne vous cacherai donc pas, que Loup et moi avons pris le thé ensemble cet après-midi, dans un nouveau petit bistro. Nos critères de sélections des bistros, sont très strictes :
1- Internet oblige, il doit être nanti d’un service de connexion « wifi » gratuit pour les clients ne sachant pas se passer de leur ordinateur portable. L’inconditionnel du « wifi », c’est actuellement le LoupDeVille, quoique si la tendance se maintient, Isatis, selon mes pronostiques, devrait être à même de s’équiper lui aussi d’un portable, d’ici quelques mois, et devenir lui aussi, un inconditionnel du « sans fil ».
2- Ledit bistrot doit impérativement servir à tout le moins, du thé vert.
3- Les lieux doivent être tranquilles et abriter une ambiance propice à une agréable conversation, ou à une profonde concentration, si une inspiration subite, pousse le client que je suis, dans les méandres de ses pensées. 
 Petit café rustique mais très sympa Et aujourd’hui est une grande première mesdames et messieurs; je vous présente en exclusivité, une « patte » du Sieur le Loup. Naturellement, cette petite vidéo de quelques secondes à peine, n’a d’intérêts que pour une certaine bande de blogueurs fous.
Pour les français malentendants, je vous ajoute en sous-titres, une traduction de ce court dialogue en québécois.
Version originale :
« Voilà ! » « Ch’te jure, j’va arrêter » « Coucou ! » « Voilà ! »
Traduction française :
« Voilà ! » « Je te jure mec que je vais m’arrêter juste à temps » « Cocorico ! » « Voilà ! »
C’était donc un petit compte rendu d’Isatis, suite à un bel après-midi de fin d’été.
Publié le 07/09/2008 à 17:29
Par Réjean Mélançon
Humeur : Souriante
Par Réjean Mélançon Rédigé le dimanche 7 septembre 2008
- Hé bien, mon petit Isatis, je vois que tu t’es amusé à faire un montage vidéo avec mes photos du Parc Lafontaine. C’est une très belle initiative de ta part !
- Merci Dom Biquetto. Cependant, j’aurai sûrement des ajustements à faire, car tes photos ressortent un peu embrouillées sur ce vidéo; cela vient sans doute du format des images que j’ai utilisées.
- Le petit renardeau que je suis, aura vite fait de régler ce petit problème, FOI D’ISATIS!
- En attendant une meilleure mouture de mon travail, les lecteurs peuvent au moins avoir une bonne idée de ce que peut être le domaine de notre triumvirat.
- Bon visionnement à tous !!!
Publié le 05/09/2008 à 21:07
Par Réjean Mélançon
Par Réjean Mélançon Rédigé le vendredi 5 septembre 2008
 Parc Lafontaine
Aujourd’hui, je me sens de nouveau un peu amorphe, je n’ai pas le goût de sortir. Je suis assis bien sagement dans mon fauteuil, à jongler sur tout et sur rien. Oh ! N’allez pas croire que je suis déprimé. Non, pas du tout ! Depuis que je n’ai plus de soucis d’argent, j’aime parfois me laisser aller à simplement savourer mes instants de calme et de sérénité. Ce que je peux aimer ma nouvelle condition de vie, où le stress et les pressions de toutes sortes ont été complètement bannis de mon univers !
Et puis à l’extérieur, il fait 29 degrés à l’ombre. Je vais donc profiter de la relative fraîcheur dans mon petit domaine, pour jouir de mon bien-être et laisser vagabonder mon esprit.
« STRESS ET PRESSIONS »: sont deux mots courants de notre vocabulaire actuel, et pourtant, je me dis qu’on ne devrait pas avoir à leur accoler les définitions associées au plan humain.
« STRESS »: tension continue ou répétée, d'ordre physique ou psychologique; avoir trop de stress dans son travail.
« PRESSION »: contrainte morale exercée (sur quelqu'un).
La vie telle que je la conçois, ne devrait être qu’un long fleuve tranquille, sillonnant une nature harmonieuse. L’homme ne devrait pas être un loup envers sa propre race; et en tant que créature trônant au sommet de la chaîne du vivant, il devrait comprendre que sa véritable place est de faire partie intégrante de son milieu habitable, dans le plus grand respect de la Terre qui le soutient.
Deux mille ans avant notre ère, Les hommes se faisaient la guerre. Deux mille autres années ont suivi, Et les hommes se font toujours la guerre, Pour le pouvoir de posséder, Ce pourquoi ils ne sont que des locataires. J’ose espérer que si nous ne nous détruisons pas, Dans deux mille ans d’ici, peut-être, Les hommes auront enfin trouver la LUMIÈRE !
 Parc Lafontaine
Publié le 04/09/2008 à 22:49
Par Réjean Mélançon
Humeur : Souriante
Par Réjean Mélançon Rédigé le jeudi 4 septembre 2008  Contrairement à ce qui s’était passé lors de la dernière manifestation d’Ursidus, ce n’est pas une image mentale qui apparut à notre trio, mais une entité en chair, en os et toute nimbée de lumière. Un ours blanc de grande stature se tenait devant nos trois amis, tout éberlués.
- MES MEILLEURS AMIS DU MONDE ! Ne vous avais-je pas déjà dit que je pouvais me manifester dans vos pensées par le biais de la Porte Bleue ? J’avais aussi dit que je pouvais également habiter vos rêves et me matérialiser à mon gré.
- Mais Biquetto, je trouve curieux, de te voir si étonné que j’apparaisse ainsi devant toi. N’as-tu pas lu à plusieurs reprises déjà, ce best seller américain intitulé « La vie des Maîtres », que l’archéologue américain Baird T. SPALDING a écrit au début du vingtième siècle, suite à une expédition faite en 1894, et qui l’a mené du Népal, au Tibet et dans tous les Himalaya.
- Tu as raison Ursidus. Je dirais de plus, qu’à l’époque, je méditais énormément sur ces maîtres ascensionnés que Spalding disait avoir côtoyé durant plusieurs mois, voir même quelques années. J’ai d’ailleurs toujours l’intime conviction que le but suprême de nos incarnations successives, est d’en arriver à nous élever dans notre cheminement spirituel. Cette quête, une fois achevée, nous serons alors en mesure d’élever les vibrations énergétiques de notre corps, jusqu’à un point où nous pourrons le dématérialiser et le re-matérialiser à volonté, en tout point de l’Univers, et ce, à la vitesse de la pensée.
- J’aurais sans doute besoin d’avoir un Maître tel que toi, Ursidus, pour me rappeler constamment, la force qui existe à l'intérieur de chacun de nous !
Isatis, encore sous le coup de l’émotion, n’arrêtait pas de se gratter le bout du museau, tout en écoutant ses deux aînés. Quant à l’Ours, la vision de son congénère blanc nimbé de lumière, semblait avoir sur lui un effet salvateur. Du coup, il en oublia complètement son verre de petit jaune, et n’avait plus d’attention que pour la conversation qui se déroulait devant lui. Nounours n’a pas la faculté de la parole, mais il n’en est pas pour autant, dénué d’une certaine intelligence.
- Maître Ursidus, se hasarda finalement Isatis, aurons-nous le privilège de vous avoir avec nous en permanence ?
- Non Isatis ! Mais je compte venir vous faire des petites visites occasionnelles, parfois courtes, comme ce sera le cas aujourd’hui, et parfois plus longues, étalées même sur quelques jours.
- Pour ce qui est de la dernière interrogation de votre ami Joreal, je vous répondrais ceci. Je suis un reflet du futur, il vous sera dès lors très facile d’en conclure quant à l’avenir de votre humanité, que la LUMIÈRE sera toujours devant elle. Les forces obscures semblent pour le moment avoir le dessus. N’oubliez pas que nous récoltons toujours se que nous semons. Le bien nous sera rendu au centuple, quant au mal, le contre-choc qu’il subira s’il n’accepte pas la LUMIÈRE qu’il recevra en retour, finira par le conduire vers sa perte. Vous avez donc toutes les raisons de demeurer optimistes.
- Cultivez la LUMIÈRE ET L’AMOUR, tout au long de votre vie, peu importe les obstacles et les épreuves que vous pourrez rencontrer.
- VOUS ÊTES MES MEILLEURS AMIS DU MONDE !
En disant ces mots, le corps d’Ursidus se mit soudainement à devenir de plus en plus lumineux, jusqu’à devenir plus brillant que le soleil. Isatis fut stupéfait de pouvoir regarder autant d’éclat, sans en être aveuglé. Puis la lumière décrut petit à petit, pour disparaître complètement. Ursidus s’en était allé.
Nos trois amis étaient présentement concentrés en eux-mêmes. La Porte Bleue qui brillait encore d’une vive lumière, se referma enfin.
Ils leur fallu bien quelques minutes pour reprendre tout leurs esprits.
- Dom Biquetto, quelle expérience passionnante nous venons de vivre là !
- Oui mon petit Isatis. Et tu sais quoi, j’ai le sentiment que désormais, j’aurai de plus en plus de difficultés à parler en mal, de notre chère élite « S’en va en guerre ».
- Comment, comment ! Mon Nounours adoré, tu ne termines pas ton verre de jaune ?
- Grrrrrrr !!!
- Tu as bien raison, il ne faut pas abuser de tous ces breuvages alcoolisés. Tu me sembles avoir pris un tout nouveau chemin mon cher Ours, que grand bien te fasse !
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