Par Réjean Mélançon
Rédigé le mercredi 23 mai 2007
Le Carrefour Lajeunesse n’existe plus. La principale raison est bien simple, j’ai déménagé le 1er avril dernier, et ce n’est pas un poisson d’avril.
Pour les lecteurs qui n’auraient jamais lu les chroniques antérieures, le carrefour Lajeunesse était mon précédent lieu de résidence. J’y avais mes amis et les autres. C’était également le centre névralgique de mon petit commerce virtuel grâce au portail que j’opérais sur un site internet justement appelé: « Carrefour Lajeunesse » et au sein duquel j’écrivais mes « chroniques de la porte bleue » , une sorte de livre de bord et de journal personnel tout à la fois.
J’avais pourtant déjà écris que le carrefour Lajeunesse était le paradis; désormais je ne veux même plus y remettre les pieds. Les raisons de ce changement subi, je tiens à les garder pour moi.
Le Carrefour Lajeunesse compte quelques cas à problèmes. Je vous avais dit que j’étais probablement le cas le plus lourd, psychologiquement parlant. Vous en savez donc suffisamment pour vous faire votre propre idée. C’est terminé aussi pour les petites boutiques virtuelles et les chroniques de la porte bleue.
J’habite désormais dans une nouvelle maison de chambres sise sur la rue de Lorimier, en plein centre ville de Montréal. C’est plus près de tout: la grande bibliothèque de Montréal, le Plateau Mont-Royal, la rue Ste-Catherine, les grands parcs, le Vieux port de Montréal. Bref, il y a ici infiniment plus d’éléments intéressants susceptibles de me revigorer et de capter mon intérêt.
Le bureau sur lequel je suis en train d’écrire est situé juste en face de la fenêtre de mon logement.
A l’extérieur, le temps est magnifique, il est un peu plus de 11 heures et à l’ombre, le mercure atteint déjà les 19 degrés. Une belle invitation pour une longue randonnée pédestre.










