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Publié le 21/06/2007
Par Réjean Mélançon

Par Réjean Mélançon
Rédigé le jeudi 21 juin 2007



Plusieurs parmi vous ont sans doute déjà lu ce magnifique livre de Richard Back, « Jonathan Livingston le goéland ». Si vous ne l’avez pas encore fait, n’hésitez pas, vous ne le regretterez pas.

On y apprend que c’est en persévérant dans l’accomplissement de nos rêves, que nous avons une chance de les réaliser un jour. Les « Jonathan Livingston » sont des êtres qui cherchent constamment à s’améliorer, à dépasser leurs limites actuelles. Ils veulent savoir qui ils sont vraiment au sein de cet univers qui nous entoure.

Nos limites, nous nous les forgeons nous-même. Et c’est la peur de l’inconnu et de l’échec, notre insécurité dans la quête de nos besoins les plus essentiels, qui nous paralysent.

Notre société nous oblige à nous battre pour obtenir les meilleurs morceaux de tout. C’est la loi du plus fort. C’est à celui qui sait le mieux se vendre lors d’une entrevue, par exemple, qu’on octroie les meilleurs postes. Mais il y aura toujours des jaloux qui travailleront en coulisse pour vous dérober votre place, comme les goélands ordinaires qui ne font que se chamailler pour des morceaux de charogne.

La vie ne consiste pas à ne rechercher que sa pitance et son plaisir matériel; j’appelle cela « survivre ».

Avons-nous seulement la véritable conscience « D’ÊTRE »? Prenons le temps d’y réfléchir. Je plains tellement ceux qui pensent que la vie ne consiste qu’à passer quelques décennies sur notre planète, et puis après, pour eux c’est le grand vide, il n’y a plus rien. Pour eux, les « Jonathan Livingston » sont des fous, des fainéants qui ne pensent qu’à perdre leur temps. Si seulement ils pouvaient s’éveiller et voir tout le potentiel qu’il y a en eux.

La vie a toujours été bonne pour moi, malgré les embûches que j’ai rencontrées. Il y avait toujours sur mon chemin, ce que dans le livre « La prophétie des Andes » on appelle des synchronicités. Ce sont des signes auxquels on doit porter attention. Il suffit de faire confiance à son instinct lorsqu’on se trouve à la croisée d’un chemin, observer ces signes; ce sont eux qui nous guideront le plus sûrement. Jusqu’à ce jour, ils m’ont bien servi.

Aujourd’hui, je vis très simplement, mais je découvre tellement de beauté en moi que je ne peux que m’émerveiller de ce que je suis devenu intérieurement. Je n’ose m’imaginer ce que je serai dans peut-être cinquante autres années.

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