Par Réjean Mélançon
Rédigé le lundi le 25 juin 2007
Dans ma chronique « Moulin Rouge » du 5 juin dernier, je disais que je n’étais certain que de ceci: « c’est que tout ce qui est, tout ce qui a été et tout ce qui sera peut porter le nom du dieu de n’importe laquelle de nos religions. Et ce Dieu est éternel ».
Et j’avais ajouté une question: « Qu’en est-il maintenant du « Moi » »?
Est-il possible de dire qu je suis une des infinités d’expériences de DIEU ?
Le grand astrophysicien britannique Stephen Hawking a écrit dans son livre « Une brève histoire du temps », que ce que les physiciens cherchaient à faire, dans leur quête de la grande équation mathématique pour comprendre l‘univers, revenait à chercher à étudier la pensée même de DIEU.
Nos cellules sont fait d’un monde en miniature formé de protéines, elle-même formées d’un autre type de monde encore plus petit, les atomes, formés par les particules atomiques (neutron, proton et électron), eux-mêmes divisibles en particules de plus en plus petites, peut-être à l’infini ?
Inversement, les cellules sont le monde en miniature de notre corps. L’ensemble de toutes les créatures vivantes sont une partie du monde en miniature de Gaïa.
Gaïa est elle-même avec l’ensemble des planètes et des étoiles, le monde en miniature de galaxies.
En est-il ainsi jusqu’à l’infini, jusqu’à DIEU?
Tout, absolument tout, est inter relié.
Si les pets de Bush peuvent avoir une incidence sur notre planète, est-ce à dire qu’ils peuvent aussi avoir une répercussion sur l’ensemble de notre univers? SÛREMENT, hi, hi, hi. Mais la répercussion de leurs effluves ont probablement plus d’effets sur nous, pauvres terriens.
Pour en revenir au « MOI », si tout est DIEU, je « SUIS » parti intégrante de sa grandeur, comme vous tous d‘ailleurs, ainsi que les pets de Mr. Bush, forcément.










