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Publié le 23/08/2008 à 13:15
Par blog-finance
Le produit intérieur brut est un agrégat de la comptabilité nationale. Il est égal à la somme des valeurs ajoutées brutes des branches, de la TVA grevant les produits et des droits de douane. Il est intérieur car on le calcule suivant le critère dit de «territoire métropolitain».
Seules les valeurs des biens et services produits par des unités économiques qui exercent leur activité sur le territoire national, depuis au moins un an, sont prises en compte.
La distinction «national-étranger» n'est donc pas juridique mais économique, elle correspond à l'activité des «unités économiques résidentes». Les revenus d'un travailleur frontalier qui exerce son activité en Allemagne et vit en France ne sont donc pas comptabilisés dans le PIB.
C'est ce qui différencie le PIB du produit national brut (PNB). Celui-ci est fondé sur le principe de nationalité et se calcule à partir des revenus perçus par les résidents.
Il est donc plus proche de la notion de «richesse nationale». On passe du PIB au PNB en ajoutant les revenus reçus de l'étranger et en retirant les revenus versés à l'étranger.
Le produit est dit brut car on ne retire pas les amortissements des moyens de production.
On utilise les valeurs ajoutées et non les productions pour éviter les doubles comptabilisations. Ainsi, on n'additionne pas les productions de silice, de verre et de voitures (pare-brise et vitres) car le verre serait ainsi compté deux fois et la silice trois.
Comme tous les agrégats, le PIB est un instrument de mesure et un indicateur. Puisqu'il mesure la valeur des biens et des services produits sur le territoire dans l'année, le PIB est un indicateur du dynamisme économique du pays. Le rythme de son évolution se traduit en périodes de croissance, de stagnation ou de récession.
Ainsi, par exemple, l'année 1988 fut une année de forte croissance: le PIB de la France était de 5 336 milliards de francs en 1987 et de 5 567 milliards de francs en 1988 (au prix de 1987), la croissance fut donc de 4,3 % en 1988.
Par contre, 1993 fut une année de récession (6 998 milliards en 1992 et 6 931 milliards en 1993 au prix de 1992) au cours de laquelle le PIB avait baissé de 1 %. La plupart des pays industrialisés utilisent le PIB comme baromètre de leur activité économique (les États-Unis depuis 1991 seulement), ce qui rend possibles et compréhensibles les comparaisons de taux de croissance entre les différents pays.
Ainsi, par exemple, en 2002, le PIB français s'est élevé à 1 408 milliards de dollars, celui de l'Allemagne à 1 974,5 milliards de dollars, celui du Royaume-Uni à 1 547,9 milliards de dollars et celui des États-Unis à 10 365,8 milliards de dollars.
Le PIB est également utilisé comme grandeur de référence pour comparer l'état de développement des différents pays. On parle alors de «points de PIB», de PIB par habitant, etc.
Publié le 23/08/2008 à 13:12
Par blog-finance
Selon les normes du FMI, elle comprend trois parties:
a) les opérations sur biens et services : mouvements de marchandises, transports, assurances, tourisme, revenus des placements, redevances de brevets et dépenses gouvernementales;
b) les paiements de transferts, privés ou publics (par exemple l'aide aux pays en voie de développement);
c) les mouvements de capitaux et en or monétaire : mouvements à long terme et à court terme (notamment capitaux flottants), mouvements des institutions monétaires contrebalançant le solde de la balance des paiements courants (a et b ci-dessus) et des mouvements de capitaux. / Balances sterling, balances dollars : avoirs en banque, en livres sterling ou en dollars des États-Unis, détenus par des non-résidents.
Il faut distinguer les balances officielles, détenues par les États ou les instituts d'émissions étrangers, des balances privées appartenant à des sociétés ou à des particuliers.
Publié le 23/08/2008 à 13:07
Par blog-finance
En comptabilité nationale, ce terme désigne des unités disposant d'une comptabilité complète et d'une autonomie de décision dans l'exercice de leur fonction principale.
Ces unités peuvent être regroupées suivant des critères d'ordre sociologique ou institutionnel (entreprises non financières, entreprises financières, administrations publiques, administrations privées…).
C'est ce dernier critère qui a la première place dans la comptabilité nationale française. D'un point de vue analytique, l'agent économique est l'unité ultime de la théorie microéconomique.
Il est considéré comme doté d'un comportement rationnel et recherchant un maximum d'avantages à partir des ressources dont il dispose.
Sur ces hypothèses sont construites les théories du consommateur et du producteur.
Publié le 23/08/2008 à 13:05
Par blog-finance
La place financière de Paris est aujourd'hui un marché financier où se rencontrent une offre et une demande de capitaux à long terme.
Elle comprend deux compartiments, le marché primaire et le marché secondaire .
Le marché primaire assure la rencontre des offreurs et demandeurs de fonds représentés par des titres nouveaux.
Sur le marché secondaire, en revanche, s'échangent des titres déjà émis: il permet aux détenteurs de portefeuilles d'assurer la liquidité de leurs titres, et à l'ensemble des intervenants en Bourse d'évaluer le volume et la mobilité de l'épargne.
Publié le 23/08/2008 à 13:04
Par blog-finance
Les actions sont des titres de propriété sur une partie du capital social de l'entreprise qui les a émises. Le propriétaire d'une action est un associé de l'entreprise, mais sa responsabilité est limitée au montant de son apport, c'est-à-dire au nominal de l'action. Dans le pire des cas, si la société fait de mauvaises affaires, son action ne vaut plus rien, mais il n'est pas tenu de faire face aux dettes de l'entreprise.
Les actionnaires ont le droit d'être informés périodiquement sur l'activité et les résultats de l'entreprise. Ils sont rémunérés par des dividendes (parts du bénéfice réalisé par la société au cours d'un exercice, soit généralement en douze mois) et bénéficient de l'avoir fiscal qui vient en déduction de l'impôt à payer. Ils peuvent également profiter du droit d'attribution d'actions gratuites quand une société augmente son capital par incorporation de réserves, et du droit de souscription quand elle l'augmente en faisant appel à l'épargne publique.
La plupart des actions sont de numéraire: les actionnaires en versent le montant en espèces lors de l'émission, ou par tranches dans un délai maximal de cinq ans. Les autres actions sont attribuées en contrepartie d'apports en nature ou travail.
L'appréciation de la valeur d'une action
Le cours des actions varie en fonction de l'offre et de la demande (si l'offre est supérieure à la demande, le cours baisse; il monte si c'est l'inverse). Mais l'investisseur doit aussi pouvoir évaluer les valeurs cotées en Bourse qu'il possède ou qu'il compte se procurer. Il peut à cet effet utiliser des ratios (analyse financière) ou la méthode des chartistes (analyse technique).
L'analyse financière des actions
Le ratio le plus utilisé est le PER (price earning ratio) , ou coefficient de capitalisation des résultats. C'est le rapport entre le bénéfice net par action (dividende essentiellement) et le cours de cette action. Ce rapport indique combien de fois le bénéfice par action est capitalisé dans le cours de la Bourse. Plus le PER est faible, moins l'action est chère. Sur le marché des actions, le PER reste l'indicateur le plus couramment utilisé. Toutefois, il ne permet pas d'intégrer le taux de croissance attendu des bénéfices ni le niveau des taux d'intérêt. L'analyste financier dispose d'un nouveau concept pour l'analyse boursière: le DR (délai de recouvrement). C'est le délai nécessaire pour égaliser le cours de l'action avec la somme des bénéfices futurs actualisés (c'est-à-dire escomptés). Plus il est court, moins la valeur est chère.
L'analyse technique des actions
Les éléments de base sont l'évolution historique du cours de l'action et le volume des transactions. Ce dernier permet de détecter si un mouvement haussier ou baissier est durable ou non.
En fait, les deux analyses sont plus complémentaires que concurrentes. L'analyse financière propose plutôt une étude en amont des causes de variation des cours, alors que l'analyse technique étudie ces causes en aval. La première permet de déceler une occasion favorable, la seconde donne un signal.
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