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Blog Finance
Blog sur la finance, la bourse, l'économie, l'argent


Publié le 21/08/2008 à 15:50
Par blog-finance
Structure économique se fondant sur le principe d'une formation autonome des prix sur le marché. Cela signifie que les prix résultent du jeu naturel entre l'offre et la demande sans qu'aucune intervention n'ait lieu dans l'économie.

Les principales valeurs d'une économie de marché sont le droit à la propriété privée et la liberté de concurrence, de consommation et d'entreprise. L'économie de marché s'oppose donc à l'économie planifiée.

Il faut préciser que cette notion d'économie de marché est un modèle théorique. On ne le rencontre jamais tel quel dans la réalité, où les interventions dans l'économie se produisent régulièrement, sous la forme de subventions pour le développement économique régional, par exemple.


Publié le 21/08/2008 à 15:49
Par blog-finance
Baisse du coût unitaire de fabrication d'un produit à mesure qu'augmente le volume de production. On peut aussi parler de baisse du coût marginal (coût de fabrication de la dernière unité produite).

On peut notamment expliquer ce phénomène par la stabilité des coûts fixes (siège social, bâtiments, équipement, etc.). Jusqu'à un certain point, l'augmentation de la production ne nécessite pas de nouveaux investissements à long terme. Les coûts fixes sont donc répartis sur un volume de production plus grand, ce qui permet de réduire le coût moyen de fabrication d'un produit. On peut aussi bénéficier d'économies d'échelle grâce à l'effet d'apprentissage : les employés acquièrent progressivement un savoir-faire et une habileté qui permettent d'augmenter sensiblement la production sans augmenter les coûts de production.

Rendements d'échelle

Au-delà d'une certaine augmentation du volume de production, il sera néanmoins nécessaire d'investir dans de nouveaux facteurs de production. Pour savoir si ce nouvel investissement permettra de dégager des économies d'échelle, on calcule le rendement d'échelle de l'investissement en rapportant l'augmentation induite de la production à l'augmentation des facteurs. Si l'accroissement de la production est supérieur à l'accroissement des facteurs de production, les rendements sont croissants et on bénéficie d'économies d'échelle. En revanche, si l'accroissement de la production est inférieure à l'accroissement des facteurs de production, les rendements sont décroissants et on subit des économies d'échelle.

Publié le 21/08/2008 à 15:41
Par blog-finance
(TVA) Impôt général sur la consommation, collecté par les entreprises participant au circuit de production et de commercialisation et payé par les consommateurs.

L'entreprise facture à son client le prix de vente majoré de la TVA et reverse à l'Etat la différence entre la TVA ainsi perçue et la TVA versée à ses fournisseurs. C'est le consommateur final qui supporte en dernier ressort le poids total de la taxe. En France, le taux de TVA normal est de 20,6% depuis le mois d'août 1995.

Dans un processus économique classique, les produits sont fabriqués en plusieurs étapes et sont donc revendus d'entreprise à entreprise. En principe, chaque revente devrait faire l'objet d'un versement de TVA, même si l'opération ne crée pas de valeur ajoutée au produit. L'objectif est d'éviter cette accumulation inutile de TVA et de ne taxer que la valeur ajoutée réelle. On parle donc de taxe unique à paiement fractionné, c'est-à-dire que chaque entreprise ne reverse au fisc qu'une fraction de la taxe perçue.

Afin de garantir ce principe, il est donc possible de déduire la TVA déductible. Il s'agit en fait de la TVA payée par une entreprise lors de l'achat de marchandises, à la condition que celles-ci entrent dans la fabrication du produit final. Cette TVA déductible n'existe pas pour les particuliers car il revient au consommateur final de supporter la TVA.

La TVA collectée par les entreprises auprès du consommateur final doit être reversée à l'Etat. Mais les entreprises ont la possibilité de décompter elles-mêmes directement leur TVA déductible du montant total et donc de ne payer que la différence à l'Etat.


Publié le 21/08/2008 à 15:39
Par blog-finance
Banque fondée en 1966, par la fusion de la BNCI (Banque nationale pour le commerce et l'industrie) et du Comptoir national d'escompte de Paris, et privatisée en 1993.

Elle est aujourd'hui la quatrième banque française par son bilan derrière le Crédit agricole, le Crédit lyonnais et la Société générale.

Elle figure également parmi les vingt premières banques mondiales.

Sa privatisation a rapporté 28 milliards de francs à l'Etat.

Son PDG est Michel Pébereau (né en 1942) depuis 1993.

En août 1999, elle s'empare de Paribas mais échoue à absorber la Société générale (voir OPE BNP/SG/Paribas).

En novembre 2002, la BNP Paribas lance une nouvelle grande opération, en s'emparant des 10,9% du Crédit lyonnais détenus par l'Etat.


Publié le 21/08/2008 à 15:38
Par blog-finance
Banque française fondée en 1864. Elle est nationalisée en 1946, puis privatisée en 1987. On la surnomme "la plus petite des trois vieilles" (derrière le Crédit lyonnais et la Banque nationale de Paris).

Caractéristiques

La Société générale a racheté en janvier 1997 le Crédit du Nord. Elle arrive au dix-septième rang mondial par sa valeur boursière. La banque compte 2000 guichets en France (plus 600 pour le Crédit du Nord). Son effectif est de 46 000 personnes, plus les 8000 employés du Crédit du Nord.

La Société générale est principalement une banque d'entreprises. Parmi ses clients figurent Peugeot, Michelin, Rhône-Poulenc, ou encore Alcatel Alsthom.

Elle est présidée depuis 1997 par Daniel Bouton (né en 1950).

En 1999, la Société générale tente de s'allier avec Paribas pour créer le premier groupe bancaire français. Mais la BNP contrecarre ce projet en essayant de s'emparer des deux banques, opération qui échoue finalement, la BNP devant se contenter d'une fusion avec la seule Paribas (voir OPE BNP/SG/Paribas).

En janvier 2008, la banque française est la victime d'une fraude gigantesque et historique de la part de l'un des ses employés. Ayant misé à lui seul, 50 milliards d'euros, ce trader en a finalement perdu définitivement 4,9 milliards, à mettre en totalité dans les pertes de la banque.

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