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Publié le 21/08/2008 à 15:35
Par blog-finance
Le LCL : Le Crédit lyonnais est un établissement bancaire français, fondé à Lyon en 1863. Nationalisé en 1946, il est devenu la deuxième banque française derrière le Crédit agricole, et l'un des principaux artisans du mécénat culturel. Il a maintenu cette place jusque dans les années 90, où de nombreux scandales financiers ont révélé une gestion catastrophique (plusieurs centaines de milliards de francs de déficit).
Le siège de la banque, à Paris, a été victime en mai 1996 d'un grave incendie, provoquant plus d'un milliard de francs de dégâts. Finalement, le célèbre bâtiment du boulevard des Italiens a été vendu au printemps 1999 à l'assureur américain AIG et à TMW France (agissant pour le compte de compagnies d'assurances allemandes).
Plan de restructuration
Un plan, élaboré par l'Etat en 1995 pour sauver le Crédit lyonnais, a été modifié par la Commission européenne en 1998 :
- fermeture de 70 agences en France, pour parvenir à 1850 agences ; - privatisation avant l'automne 1999 (effective en juin 1999) ; - versement de 58% de son bénéfice à ses actionnaires jusqu'en 2003 ; - croissance limitée jusqu'en 2001 ; - cessation d'activités, permettant à la banque de recouvrir 530 milliards en Europe et 90 milliards dans le reste du monde.
Le Crédit lyonnais a vu ses résultats en nette amélioration à partir de 1998. La banque a dégagé un résultat net de 165 millions d'euros (soit environ 1,1 milliard de francs) contre 57 millions d'euros en 1997 (358 millions de francs). Ce résultat est toutefois à relativiser puisque le Crédit lyonnais a dû verser près de 50 millions d'euros à l'Etat en échange de son aide. Après la privatisation de 1999, 48,58% de la banque appartiennent au public. En novembre 2002, l'Etat décide de vendre ses 10,9%, qui sont achetées par BNP Paribas. Outre cette dernière banque, les autres grands actionnaires du Lyonnais sont le Crédit Agricole (10,5%) et Allianz (9,7%).
En mars 2003, la fusion entre le Crédit agricole et le Crédit lyonnais est autorisée. L'ensemble représente 9300 agences en France.
La banque change de nom en 2005 pour devenir LCL.
Publié le 21/08/2008 à 15:34
Par blog-finance
Garantie d'une créance sous forme d'un droit réel, immobilier et indivisible dont est grevé un immeuble.
Un crédit hypothécaire est un crédit qui n'est accordé qu'avec une garantie réelle (c'est-à-dire un bien immobilier).
En cas de non-paiement d'échéances pour le remboursement du prêt, le créancier se paie sur la vente du bien.
L'hypothèque judiciaire est le résultat d'un jugement.
Publié le 21/08/2008 à 15:33
Par blog-finance
Le Crédit agricole est créé en 1920, avec le regroupement des établissements régionaux et locaux fondés par les syndicats agricoles.
Le Crédit agricole conserve une structure coopérative, réunissant près de 3000 caisses locales chapeautées par 60 caisses régionales.
En 1987, le CNCA est privatisé et 90% de son capital est cédé aux caisses régionales. En 1990, le Crédit agricole perd son monopole sur les prêts bonifiés à l'agriculture, mais obtient en contrepartie la possibilité de prêter à toutes sortes d'entreprises.
Sa structure originale a permis à la banque de devenir le premier établissement français et l'un des tout premiers mondiaux. En 1999, la fusion de la Société générale et de Paribas a relégué le Crédit Agricole à la seconde place.
Le Crédit agricole, qui emploie 75 000 personnes, possède 85% de part de marché dans le secteur agricole, et 17% du marché français.
En mars 2003, la fusion entre le Crédit agricole et le Crédit lyonnais est autorisée. L'ensemble représente 9300 agences en France.
Publié le 21/08/2008 à 15:26
Par blog-finance
Partie du revenu qui n'est pas consommée, mais mise en réserve par précaution ou placée en prévision d'un achat futur ou d'un revenu futur.
Définitions
- L'épargne des ménages est la part du revenu qui n'est pas consacré à la consommation. Elle peut être investie (achat de logement et entretien, investissements en entreprise individuelle : épargne non financière) ou réservée à l'épargne financière (thésaurisation ou placement financier).
- L'épargne des entreprises est égale à leur autofinancement (amortissements et bénéfices non distribués).
- L'épargne des administrations publiques est égale à la différence entre recettes et dépenses publiques.
Rôle
L'épargne est la contrepartie nécessaire de l'investissement. Le niveau de l'épargne détermine le coût de l'investissement (taux d'intérêt). Le rapport entre l'épargne et l'investissement fait néanmoins l'objet d'une controverse théorique.
Dans la pensée classique, toute l'épargne est nécessairement transformée en investissement, ces deux agrégats étant forcément égalisés par le biais du taux d'intérêt.
Pour Keynes, en revanche, l'épargne n'est qu'un résidu du revenu. Elle n'est que la part du revenu qui n'est pas consommée, et son montant dépend directement du revenu et non de l'investissement. Il démontre, en effet, que l'épargne et l'investissement sont le fait d'agents différents, déterminés par des motifs différents : montant du revenu pour l'épargnant et comparaison entre rentabilité escomptée de l'investissement et taux d'intérêt pour l'investisseur. L'égalisation du montant de l'épargne et des besoins en investissement ne peut se faire de façon naturelle : elle doit être guidée grâce à la manipulation du montant et de la distribution du revenu national. Cette nécessité est à la base de toute politique keynésienne.
Montant et affectation
- Le taux d'épargne des ménages français est passé de 20,4% en 1978 à 12,3% en 1996. Il remonte légèrement à 13% en 1997. Cette baisse sensible du taux d'épargne se retrouve dans l'ensemble des pays de l'OCDE, même si l'Allemagne, le Japon ou les Pays-Bas conservent un taux d'épargne important.
- Cette épargne réduite s'est davantage dirigée vers les titres et placements contractuels (OPCVM, PEP PEA, assurance-vie, etc.). Les dépôts d'épargne ont donc très sensiblement chuté.
Publié le 21/08/2008 à 15:21
Par blog-finance
Banque centrale de la République fédérale d'Allemagne, banque d'émission,qui remplace, en 1957, la Banque des Länder allemands (Bank deutscher Länder).
Son siège est à Francfort-sur-le-Main (jusqu'au prochain déménagement du gouvernement allemand à Berlin).
Collectivité de droit public, elle a la responsabilité des banques centrales des Länder (Landeszentralbanken).
Le rôle essentiel de la Bundesbank est de réguler la masse monétaire qui alimente l'économie. Elle dispose pour cela d'instruments de contrôle des liquidités tels que le taux de réescompte, le taux d'escompte ou encore l'open market.
La priorité absolue de ce contrôle est de garantir la stabilité monétaire et de contenir les tendances inflationnistes.
Mais elle doit, dans le même temps, soutenir la politique économique du gouvernement. Toutefois, son indépendance est garantie par un texte de loi.
Son champ d'action se situe entre une politique monétaire restrictive, visant à combattre l'inflation et une politique monétaire expansive, visant à influencer positivement la conjoncture. Ce débat sur le choix d'une politique monétaire est très partagé.
En témoignent le monétarisme, courant représenté par le Prix Nobel Milton Friedman, et l'analyse keynésienne développée par John Maynard Keynes.
Actuellement, la Bundesbank ou "Buba" garde le contrôle de la stabilité des monnaies européennes. Le mark est dopé par la vitalité et la puissance de l'économie allemande, ainsi que par la politique orthodoxe de la Bundesbank.
Hans Tietmeyer en est le président depuis 1993.
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