Banque française fondée en 1864. Elle est nationalisée en 1946, puis privatisée en 1987. On la surnomme "la plus petite des trois vieilles" (derrière le Crédit lyonnais et la Banque nationale de Paris).
Caractéristiques
La Société générale a racheté en janvier 1997 le Crédit du Nord. Elle arrive au dix-septième rang mondial par sa valeur boursière. La banque compte 2000 guichets en France (plus 600 pour le Crédit du Nord). Son effectif est de 46 000 personnes, plus les 8000 employés du Crédit du Nord.
La Société générale est principalement une banque d'entreprises. Parmi ses clients figurent Peugeot, Michelin, Rhône-Poulenc, ou encore Alcatel Alsthom.
Elle est présidée depuis 1997 par Daniel Bouton (né en 1950).
En 1999, la Société générale tente de s'allier avec Paribas pour créer le premier groupe bancaire français. Mais la BNP contrecarre ce projet en essayant de s'emparer des deux banques, opération qui échoue finalement, la BNP devant se contenter d'une fusion avec la seule Paribas (voir OPE BNP/SG/Paribas).
En janvier 2008, la banque française est la victime d'une fraude gigantesque et historique de la part de l'un des ses employés. Ayant misé à lui seul, 50 milliards d'euros, ce trader en a finalement perdu définitivement 4,9 milliards, à mettre en totalité dans les pertes de la banque.
Caractéristiques
La Société générale a racheté en janvier 1997 le Crédit du Nord. Elle arrive au dix-septième rang mondial par sa valeur boursière. La banque compte 2000 guichets en France (plus 600 pour le Crédit du Nord). Son effectif est de 46 000 personnes, plus les 8000 employés du Crédit du Nord.
La Société générale est principalement une banque d'entreprises. Parmi ses clients figurent Peugeot, Michelin, Rhône-Poulenc, ou encore Alcatel Alsthom.
Elle est présidée depuis 1997 par Daniel Bouton (né en 1950).
En 1999, la Société générale tente de s'allier avec Paribas pour créer le premier groupe bancaire français. Mais la BNP contrecarre ce projet en essayant de s'emparer des deux banques, opération qui échoue finalement, la BNP devant se contenter d'une fusion avec la seule Paribas (voir OPE BNP/SG/Paribas).
En janvier 2008, la banque française est la victime d'une fraude gigantesque et historique de la part de l'un des ses employés. Ayant misé à lui seul, 50 milliards d'euros, ce trader en a finalement perdu définitivement 4,9 milliards, à mettre en totalité dans les pertes de la banque.



