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Bienvenue, la suite du voyage continue avec une journée a Bizerte en Tunisie.Retour dans la région Parisienne à la cascade du Parc de sceaux.Toulouse la nuit...... Et au petit matin.Visite du Zoo de TUNIS. Notre Dame de Paris. Le musée GUIMET à Paris, puis une ballade sur les quais vers le pont Alexandre.Un site incroyable: le Cap FREHEL.Les cotes De bretagne Nord.Un petit tour à DOL DE BRETAGNE. Filons un suspect Homme en noir a Saint Brieuc.Saint Malo, cité corsaire. Faites le tour de la ville.Le Parc de la VILLETTE, le plus grand parc Parisien.Visite éclair à Caen.
Week end a Paris au LOUVRE et aux TUILERIES. Ball ade romantique au coeur du Parc du Chateau de VERSAILLES.
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Publié le 20/11/2009 à 20:30
Publié le 20/11/2009 à 20:29
Humeur : Tendre
Les Jardins de VERSAILLES Monsieur Le Nôtre est une référence dans la création et l’aménagement des jardins. VERSAILLES lui a permis d’exprimer tout son talent. Mais que reste-t-il de son œuvre ? Une belle journée de novembre nous permettra de le vérifier. Premier constat, la tempête de 1999 a fait de terribles dégâts puisqu’il n’existe pratiquement plus d’arbres adultes. Deuxième constat, les fameux bosquets qui ont été replantés ont pris après dix ans d’efforts un bel aspect et on imagine aujourd’hui ce qu’ils devaient être au début de leur conception. La visite n’est pas très fatigante : quelques centaines de mètres séparent le début du grand canal du château. Le jeu des perspectives donne l’impression d’immensité, mais en réalité le tour des bassins peut être fait en 2 heures. Par contre, si vous décidez de longer le grand canal c’est une autre affaire. Il vous faudra alors la journée pour tout découvrir. Le jardin est en pente du Grand Canal jusqu’au château. Notre visite a commencé au pied du jardin, au grand bassin d’APOLLON. Les FONTAINES et BASSINS La fontaine pyramide
Nous n’allons pas vous faire l’inventaire exhaustif (comme dirait l’une de nos connaissances) des Fontaines et bassins. Tout d’abord, le personnage central de ce jardin, Madame ZEUS en personne : LATONE. Première femme du Dieu des Dieux, son métier est de transformer les gens en grenouilles. Cette belle dame et ses enfants qui profite du soleil pour dorer topless est Madame Ceres.
Et qui donne le départ de la floraison ? C’est Flore, bien sur ! Accompagnée de Kéroubims, elle apprécie la lumière du levant d’équinoxe. Ce vieillard impudique est Monsieur Saturne. Attention, tenez bien vos petits garçons par la main car ce personnage a la réputation de les dévorer tout crus (à la croque-au-sel ). En cherchant un peu, vous trouverez l’île aux enfants. Elle est actuellement en restauration ce qui ôte à cette scène tout caractère pompeux. Ce ne sont plus des enfants royaux ou de petites divinités qui s’ébrouent dans un bassin de marbre mais une bande de gamins qui font les fous dans une flaque au milieu d’un terrain vague. L’œuvre, pleine de fraîcheur, n’en est pas moins forte puisque, retirée de son contexte, elle suscite encore l’admiration. Les STATUES La Seine Les grands bassins ( les parterres d’eau) derrière le Château sont ornés de magnifiques statues dans certaines représentent les fleuves français. Bizarrement, ce sont des hommes qui personnifient ces fleuves. La Nymphe à la perle Le Rhone Ainsi, la Seine et la Loire sont représentées par deux magnifiques barbus. Toutes les statues en pierre sont protégées dés l’automne par de grands capuchons en toile. Les allées se peuplent alors de fantômes recouverts d’un large suaire. L'OR DE VERSAILLES De l’or à Versailles ? Ce n’est pas la peine de prendre votre meilleur scie à métaux afin de prélever un morceau des grilles du château : c’est du plaqué ! Même en grattant vous n’aurez pas assez du métal précieux pour vous payer un Carambar. Par contre, quelques milligrammes suffisent à couvrir une surface respectable. Ce métal aux propriétés incomparables est sans doute la meilleure protection contre la corrosion même si certains trouvent que c’est trop. PARTERRES L’esplanade arrière est richement décorée de splendides parterres agrémentés de vases sublimes en bronze finement ciselés que nous devons à BALLIN et DUVAL. Ces jardins se terminent sur une vaste terrasse qui domine l'Orangerie et le Bassin des Suisses. Sur les cotés, des bassins refletent les interminables facades du Chateau. En cette saison, les parterres sont mis au repos ce qui permet de souligner le dessin précis des buis et des pelouses.
Qui sait si le soir, alors que le parc fermé est vidé de ses vivants, elles s’animent et rentrent en discussion, échangeant des impressions entre immortels fraîchement nées et séculaires. (« Vous n’avez pas froid en pareil équipage ? » un « architecte » s’adressant à la Dordogne. « Vous etes en polyuréthane ? Je trouve le bronze plus confortable » de La MARNE à La femme NUE.). Un grand merci à tous ceux qui font vivre ce lieu exceptionnel. Publié le 03/10/2009 à 21:00
Le Louvre
A l’occasion d’une visite à Paris de collègues étrangers, nous engageons une promenade dans le cœur de la capitale. Comme le temps s’y prête, plutôt que de s’enfermer ou de faire du shopping, nous décidons de déambuler à pas de sapeur vers le jardin des Tuileries. Nous commençons par le Louvre, cet immense Palais, maintes et maintes fois remanié et agrandi aux cours des siècles. C’est un condensé de l’histoire de France à l'ombre duquel s’étale la liste des rois et empereur Français jusqu’aux présidents de la République. Même l’accès au musée qu’il renferme, tout récemment construit en forme de Pyramide, ne se des unifie pas du reste. Nous laisserons la Vénus de Milo à l’intérieur, parmi les innombrables d’œuvres d’art qu’abrite le LOUVRE pour nous laisser happer par la grande perspective qui aligne le Carrousel, l’Obélisque, l’Arc de Triomphe et la Grande Arche a travers le Jardins des Tuileries. Les Parisiens en goguette ne s’y sont pas trompés et se partagent en masse avec les touristes les chaises en tube d’acier autour des bassins. Ils profitent du soleil pour entretenir leur bronzage récent tout en discutant de choses et d’autres pour passer le temps. Nous terminons Place de la Concorde, devant l’Obélisque et son chapeau doré. Après c’est la montée des Champs Elysées. Trop fatigués pour jouer les saumons remontant la foule à contre courant, nous décidons de nous rafraîchir à une buvette dans l’ombre des feuillages jaunissant puis nous rentrons la tête pleine de souvenirs. ___________________________________________________________________________________________________ NOSTALGIE Il y a déjà bien longtemps, les premiers Chinois débarquaient à Paris. A cette époque, le Louvre n'était pas encore rénové et abritait le ministère des finances. Il n'était pas rare de se faire arreter par une petite délégation heureuse de se faire photographier devant l'un des plus grands musée du monde. Ce qui était extraordinaire hier parait bien banal aujourd'hui. ________________________________________________________________________________________________ Publié le 02/09/2009 à 01:02
CAEN
Pendant que tout le monde crevait de chaud dans l’hexagone, nous avons pris le train et un slip de rechange direction l’ouest et la basse Normandie. A peine 2 heures après, nous voici arrivés à Caen par un beau soleil. A en croire les cartes postales humoristiques, nous avons de la chance car le temps est souvent capricieux ici. En tout cas, il fait très doux et nous ne souffrons pas de la chaleur. Surprise, la ville est agréable avec son petit port et son château Ducal qui domine la ville. Nous sommes tout prés des plages du débarquement et la ville a terriblement souffert de ce tragique événement. Mais l’opiniâtreté de ses habitants a fait renaître cette ville et lui a redonné le lustre que Guillaume le conquérant avait su lui conférer. Il faut dire qu’il n’avait pas lésiné et fait construire de magnifiques monuments comme l’Abbaye aux hommes. Mais laissons l’histoire millénaire de ces lieux et promenons nous dans les rues en soirée et au petit matin. Il est vrai qu’il y a beaucoup de clochers. Au centre ville s’élève un fantastique monument, l’église Saint Pierre. Entièrement faite dans la célèbre pierre de Caen, c’est un ouvrage de dentelle renaissance. La pierre dont est faite la ville capte la lumière d’une manière unique et fait ressortir toute la finesse de la ciselure de ses édifices, tantôt dorés aux ultimes rayons du soleil, tantôts blancs gris comme l’ivoire lorsque la lumière est faible. Il ne faut pas rater l’Abbaye aux hommes qui est un chef d’œuvre d’architecture. Les restes de Guillaume y reposent dans l’église de Saint Etienne. Un peu plus loin, les ruines de Saint Etienne le vieux témoignent des violences que la ville a subies. En se perdant dans les ruelles obscures partant de la rue Saint Pierre, l’artère centrale, vous pourrez découvrir de ravissants monuments comme le clocher des Cordeliers. Si vous voulez compter les clochers, il faut accéder au château Ducal et parcourir son chemin de ronde. Solidement ancrés sur un promontoire, ces hauts remparts dominent les environs et vous offriront un point de vue unique. Mais peut être préférez vous les grands espaces des longues plages normandes du littoral tout proche. C’est bon de prendre le frais après une bonne journée sur la plage de Luc sur mer. Publié le 22/08/2009 à 21:51
Humeur : Gaie
LE PARC DE LA VILLETTE
Encore une belle journée Parisienne ce 16 aout, un peu moins chaude que les précédentes. Nous serions bien restés au frais dans notre espace confiné, les volets mi-clos, à ne rien faire qu’à jouer sur un ordinateur ou bien vautré dans le canapé, la zapette à la main, à faire défiler les programmes jusqu’à la nausée. Mais c’est fini les dimanches où la totalité ou presque de la population ne travaille pas. Maintenant, les magasins doivent s’ouvrir toute la semaine dans les zones touristiques. Comme il fait trop beau pour manger du béton ou du goudron, allons vérifier cela et gouter du gazon dans le plus grand jardin parisien : Bon, a part 2 ou trois vendeurs de bassines, personne n’est ouvert dans les grandes avenues environnantes. Les cafés sont bien sur ouverts et bondés. Mais c’est normal en cette saison. LA CITE Construite dans les années 80, ce gigantesque bâtiment de verre et d’inox évoque l’industrie et plante là un model de ce qui devait être une usine à cette époque. Adrien FAINSILBER, chargé du projet de réhabilitation des abattoirs qui se trouvaient sur les lieux précédemment, fait jouer sur 3 dimensions les perspectives à partir de figures géométriques classiques (triangle, cercle, parallélogramme). L’utilisation optimale des couleurs et des matières contribue à donner à cet ensemble un aspect différent suivant l’axe dans lequel on se place pour le regarder. Entourée d’eau et protégée par des fossés, cette citadelle est traversée par d’immenses passerelles la rendant ainsi accessible. Troublante conception du savoir et de la technologie, inaccessibles sauf par des passages obligés et contrôlés. Cependant, l’ensemble est majestueux et futuriste et éveille surement la conscience des plus jeunes par la multitude d’escaliers, coursives, passages latéraux qui évoque la structure d’un château fort. La GEODE Derrière le bâtiment principal une gigantesque sphère de métal poli reflète le paysage environnant. C’est Elle Tous les chemins venant de l’esplanade de la cité convergent vers cet édifice. Elle ressemble à un vaisseau extraterrestre posé là entre 2 couches temporelles, absorbant son environnement pour le restituer déformé. En cette belle journée, elle irise la lumière du soleil et la dispense sur les alentours, plaçant ainsi un deuxième astre au dessus de Parc. Bonne occasion pour faire une petite bronzette au pied de la grosse bulle, mais attention aux doubles coups de soleil ! LE PARC Conçu par à Bernard Tschumi ce parc est traversé par 2 grandes avenues rectilignes, l’une est le canal de l’OURQ, l’autre latérale est couverte et pavée et réunit les 2 portes de Sous la longue couverture ondulante de l’allée latérale, la foule déambule à l’ombre pour faire la queue à l’accès des animations du jour ou pour se désaltérer aux points d’eau et aux buvettes. Une allée surélevée double le chemin de halage du canal et permet une vue panoramique du parc. A terre, un chemin trace des méandres bleutés à travers les pelouses et les bosquets, nous faisant découvrir un nouvel environnement à chaque détour. LA GRANDE Vestige des anciens abattoirs, la grande halle et ses colonnes de métal s’étale sur un lit de pavés jointés. Ce pavillon fut le haut-lieu du ROCK, bien avant le ZENITH tout proche. ALICE COOPER, SANTANA, SUPERTRAMP, Les ROLLING STONES et tant d’autres se sont produits ici. Au début, il n’y avait qu’une grande scène plantée dans le fond et pas un siège. Par la suite des gradins ont fait leur apparition. Cela donnait aux concerts un coté improvisé au grand plaisir de tous, spectateurs et musiciens. Je ne vous raconte pas l’ambiance ! LA CITE Si nous n’avions pas trainé dans le parc, nous aurions pu vous montrer quelques images du musée. Hélas, nous sommes arrivés à ¼ d’heure de la fermeture et les charmantes hôtesses nous ont conseillé de revenir sachant qu’il faut au moins 2 heures pour admirer les collections. Tant pis, nous ferons néanmoins le tour de cet étrange bâtiment à l’architecture déstructurée. Cela semble à la fois grand et petit. Les multiples changements de couleur des fresques murales ajoutent à l’étrangeté du lieu. Mais il est tard et une longue route nous attend. Nous quitterons ce lieu magique émerveillés par autant de beautés. C’est vraiment un luxe incroyable que ce parc et les bâtiments qui y sont. Nous envions ces Parisiens qui y viennent en groupe s’y détendre sur un carré de toile posé sur la pelouse pour un déguster une bouteille de champagne à l’ombre des acacias. |
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