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Publié le 03/05/2009 à 21:37
Par CultureFoot



Le Paris Saint Germain avait l’occasion de prendre la troisième place du championnat suite à la défaite de Lyon face à valencienne. C’était sans compter sur la volonté des Rennais venus au Parc des Princes pour relever la tête après le revers subit face à Bordeaux. Grosse désillusion pour les hommes de Paul Le Guen.

 

C’est dans une ambiance festive que la rencontre a débuté, les supporters du Paris Saint Germain se sont déplacés en masse pour venir supporter leur équipe. La première surprise a sûrement été la blessure de Hoarau. Paul Le Guen a aligné son équipe type, en remplaçant le géant Parisien par sa doublure de luxe : Péguy Luyindula.

La partie commence timidement, les deux équipes s’observent en restant groupées dans leur moitié de terrain sans se dévoiler. La première action vient du coté droit Parisien, après un une-deux réussi avec Ludovic Giuly, Stéphane Sessegnon  croise trop sa frappe à la 17ième minute de jeu. A la 33ième minute, le Béninois imite sa précédente action puisque encore une fois, il part coté droit, élimine un joueur, mais croise trop sa frappe. On sent les deux équipes timides, et voulant prendre le moins de risque, tant la course aux points est importante. La première mi-temps s’achève, Paris a dominé, mais reste impuissant face à une très solide équipe Rennaise.

Le tournant de la partie est à la 64ième minute de jeu. Luyindula reçoit un centre venu de la droite et claque une tête puissante que Nicolas Douchez repousse d’une main ferme sur sa ligne. L’action se poursuit puisque Sessegnon sert Kezman seul au point de pénalty, sa frappe est une nouvelle fois détournée par le portier Rennais dans les pieds de Luyindula qui frappe sur le montant gauche.

Deux minutes après, c’est un coup du sort dont est victime Mamadou Sakho, le défenseur Parisien détourne une phrase de Leroy au fond de ses buts.
Paris ne relèvera pas la tête, notamment à cause d’un manque d’envie, un manque d’ambition et d’une Hoarau dépendance. Marseille et Bordeaux ont prouvé que des exploits sont possibles en étant mené. Les deux premières équipes ne lâchent rien, et attaquent à 10 dans la surface de réparation adverse. Le Paris Saint Germain préfère subir et conserver un joli «  1 à 0 ».

C’est une grande déception pour l’équipe de la capitale qui pouvait s’installer sur le podium pendant 10 jours. Une nouvelle fois Paris n’est pas capable de s’imposer face à un adversaire directe. Ca se paiera à la fin de la saison.


Publié le 21/03/2009 à 23:54
Par CultureFoot





« Cristiano Ronaldo est un joueur complet, spectaculaire et puissant, mais prévisible. Quaresma, à l’inverse, confine au magique. Il invente toujours des gestes inimaginables avec la balle. Fascinant ! C’est un spectacle dans le spectacle à lui seul ». Joao Bozinho, le directeur de l’hebdomadaire Sexta, perpétue  la comparaison tout aussi élogieuse que cruelle qui est systématiquement faite lorsque l’on évoque le nom de Ricardo Quaresma.  « Spectacle dans le spectacle » ? Culture Foot  l'a pris au mot  et s’est penché sur la prestation offerte par le joueur cette après-midi. Une « caméra isolée » donc, vision certes tronquée de la réalité, mais tout de même révélatrice d'indices précieux sur l'ailier portugais à un moment T, celui du bouillant Tottenham/ Chelsea.

On ne peut pas dire que le match choisi correspondait à la meilleure période que le joueur ait connu depuis le début de sa carrière. Exilé à Chelsea, le portugais n’a jamais brillé en dehors des frontières de son pays natal. Un passage fantômatique à Barcelone, lors de la saison 2003-2004, et une lente décomposition tout au long de cette première partie de saison du côté de l’Inter de José Mourinho.  Période durant laquelle il aura tout de même eu le temps de récolter le "Bidon d’or" (fine  trouvaille italienne sur le modèle du ballon de plomb français). Ses faits d’arme, il les aura donc tous forgés au pays. Au Sporting Portugal dans un premier temps ( 2001-2003) puis au Fc Porto (2004-2008) ou l’ailier parvient à se faire un réputation européenne, symbolisée par son fameux extérieur du droit.


A l'époque où la "Mustang" brillait sur les terrains portugais


Placé sur la feuille des remplacants pour la rencontre du jour,  le joueur avait tout de même des chances de se faire voir sur le terrain d’un White Hart Lane survolté. Tottenham/Chlesea,  ou l’un des innombrables derbies londoniens de la Premier League. Un match qui aura connu une première période très fermée, ou peu d’espaces étaient offerts aux attaquants de part et d’autre, avant de voir une seconde mi-temps où les Spurs prendront le dessus progressivement jusqu'à la 50ème minute. Sur un ballon bien emmené par le latéral Aron Lenon, c’est le meneur de jeu Modric qui, d’une superbe reprise du droit se logeant au fond des filets, venait menacer Guus Hiddink d’une première défaite cette saison( 50ème minute / 1 à 0 pour les Spurs).  Une très mauvaise situation donc, dans l'optique de  la course aux premières places entreprise par Chelsea. Peu de temps après le but,  Hiddink envoyait Quaresma à l'échauffement. Pas évident dans un tel contexte de faire son entrée. Mais idéal pour sauver son équipe d'une sale situation et tenter de  s’imposer au sein de l’effectif plétorique des blues…


Pur ailier offensif

61ème minute,  c’est le moment que Gus Hiddink choisit pour dopper son animation offensive. Si il conserve son 4 4 2, le néerlandais  sort Belleti, placé coté droit en appui des deux milieux relayeurs Lampard et Ballack, pour Quaresma. Un changement poste pour poste donc, mais une option beaucoup plus offensive, à travers le  positionnement de pur ailier qu'occupe le portugais.

Dès ses premiers mouvements sans ballon, Quaresma frise la ligne de touche. L’objectif est clair pour le coach de Chelsea :  étirer au maximum la défense de Tottenham pour désengorger un axe dans lequel ses joueurs ne cessaient de s’embourber. Le portugais se retrouve alors dans sa position idéale et son registre favori. S'il a appris le sens du sacrifice et du travail défensif à l’Inter, il dispose là de consignes clairement offensives, sans le souci de devoir trop défendre. Tous les éléments étaient donc à priori réunis pour mettre en marche la  « Mustang ».



Chelsea, second défi en l'espace d'une saison pour Quaresma après l'échec interiste


Des centres au danger relatif

Sur l’un de ses premiers ballons touchés, Quaresma apporte ce que son entraîneur espérait de lui : 1/ il déborde  2/ il centre . Un centre d’ailleurs magnifiquement travaillé à destination de Franck Lampard placé au second poteau qui, d’une tête à bout portant, est à deux doigts d’égaliser. Le défenseur Corluka s’interposera victorieusement ( 64eme).

Quelques instants plus tard, Quaresma réitère un dangereux centre second poteau, celui-ci ne trouvera malheureusement personne pour être remisé dans l'axe.  Un troisième centre du portugais, totalement raté,  viendra contraindre les plans d’Hiddink, qui comptait pourtant bien sur l'efficacté de ces quelques ballons et la présence de Drogba dans la surface pour faire craquer la défense des Spurs. Quaresma le savait, il était condamné au sans faute sur ses longs ballons.


Un bloc défensif impitoyable

« Quaresma a tout : la vista, l’imagination, la technique, il ne lui manque qu’une seule chose pour un ailier, la vitesse. A ce niveau-là, c’est rédhibitoire». La réflexion, d’un terrible réalisme, vient de Sir Alex Ferguson qui dirige aujourd’hui, sous la houlette de Manchester, l’étoile portugaise Ronaldo…

De toute façon, Quaresma n’aura pas eu à beaucoup courir aujourd’hui. Face à la 3ème meilleure défense de la Premier League, Chelsea  n’aura pas  réussi à  créer d’espaces suffisamment dangereux pour des ailiers du profil du portugais. A chaque prise de balle, le joueur est cerné par deux, voire trois joueurs,  avec comme garde du corps attitré le latéral Assouo Ekoto, excellent durant toute la partie. Dans cette configuration là, pas évident pour le joueur de trouver une solution offensive appropriée aux abords de la surface de réparation.

Ce n’est donc qu’au 25 mètres que Quaresma pourra s’essayer à la frappe, sans danger pour le gardien Gomez  (65ème).  Lorsqu’il est ballon au pied, le joueur se voit obligé de contourner la meute défensive placée sur son côté, pour revenir finalement vers un partenaire placé dans l'axe.
 
Devant le manque de solutions collectives, le portugais s’exerce à  ce qui lui reste,  l’exploit individuel. Pris dans la nasse constituée par trois défenseurs adverses, il tente un enchaînement  magique. Un joueur, puis un autre, le troisième aura raison de lui. N’est pas Messi qui veut…(86ème)




En février dernier, contre les modestes frosties de Hull, Quaresma découvrait déjà  les exigeances du football anglais

Juste avant que l’arbitre ne siffle la fin de partie, Quaresma a le temps de remarquer la sortie d’Arron Lennon, sous les ovations du public de White Hart Lane. Bien que situé au même poste que Quaresma du côté des Spurs, le joueur aura vécu un match à la physionomie diamétralement opposée. Titulaire, l'anglais aura connu sur son aile droite un match excitant. Devant son public, il aura pu faire admirer sa qualité technique et sa vitesse. Bénéficiant d’un jeu d’équipe en mouvement permanent, il aura réussi à trouver régulièrement  des solutions dans la surface de réparation dès qu’il s’agissait de provoquer le danger… jusqu'à délivrer sa passe décisive au meneur de jeu Modric.


Aujourd’hui, durant cette courte période, Quaresma aura une fois de plus goûté au haut niveau du football anglais. Rentré alors que son équipe était mal en point, il aura tenté d’apporter de l’animation sur son coté droit. Mais le contexte et la physionomie du match  n’auront pas arrangé les choses. Confronté à des espaces réduits et à une situation d'urgence, Quaresma n’a pas bénéficié des éléments qui pouraient lui faire regagner toute sa confiance cette saison. Le portugais sait néanmoins que jusqu'au mois de mai, il ne les aura que très rarement à sa disposition et que c’est dans ce contexte, et uniquement dans celui-ci,  qu’il devra convaincre son entraîneur.

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Publié le 14/03/2009 à 19:01
Par CultureFoot

 

 

 

 

 

« Rien ne remplace un derby entre United et Liverpool. L’histoire des deux villes est indissociable. Lorsque le canal de Manchester a été creusé et a permis aux bateaux de décharger leurs matières premières, là où se trouvaient les usines, Liverpool en a souffert. Tout a donc commencé par une rivalité commerciale, économique et industrielle ».  Depuis une semaine, les médias reprennent en coeur cette récente déclaration de l’entraîneur de Manchester United, Sir Alex Feguson, à la veille du choc qui l'opposera à son ennemi juré. Comme si l’on redécouvrait subitement l’ampleur de la  rivalité viscérale qui règne entre les deux clubs du nord-ouest de l’Angleterre.

 

 

Si les années 70 et 80 ont été dominées par les Reds de la Mersey, les années 90 et 2000, malgré l’apparition d’autres poids lourds en Premier League, ont été écrasées par Manchester United. Il y a plus de 20 ans, les résidents d'Old Trafford comptaient 7 titres de champions à leur actif, un chiffre dérisoire comparé aux 18 trophées alors détenus par leur voisin. Depuis l’arrivée de Ferguson, United a rattrapé son retard, en décrochant 10 titres supplémentaires, alors que Liverpool est resté muet durant  cette même période,

 

 

Avec 17 titres, Manchester se situe donc à uen petite longeur de son rival. Autant dire que les portes de la gloire ne sont plus très loin pour les résidents d’Old Trafford... Avec 7 points d’avance au coup d’envoi et un match en retard à jouer, ils bénéficiaient d’un matelas confortable sur leur grand rivel avant ce match.  Sans préciser que, si  les Reds de Liverpool s’étaient imposés à l’aller pour la première fois depuis 7 ans (2 à 1),  ils avaient perdu leurs 4 derniers matchs à Old Trafford…

 

Un duel acharné au sommet donc,  que Mr Wiley vient de conclure il y un peu plus de deux heures. Un match où Liverpool a rappelé à son voisin mancunien que la route serait sûrement bien plus compliquée qu’il n’y paraissait avant de pouvoir les  rejoindre au sommet du football anglais…

 

 

 

Benitez a frappé un grand coup cette semaine sur la scène anglaise et européenne



 

Alors qu’ils avaient signé un premier quart d’heure d’une intensité et d’une efficacité  incroyable face au Real Madrid en milieu de semaine, les Reds de Liverpool, au maillot gris pour la circonstance, ont vécu un début de partie compliquée. Soumis à la domination territoriale des joueurs locaux, ils ont peiné avant de pouvoir déployer leur  pressing tout terrain, marque de fabrique de leur coach Rafael Benitez. Très rapidement ils ont donc été victime des coups de butoir de Rooney, placé à la gauche de l’attaque mancunienne, et de Ronaldo, côté droit.  Ce n’est que sur deux percées dans l’axe, effectuées par le défenseur Skrtel et le milieu Riera, que Liverpool arriva quelque peu à déstabliser la défense adverse. Solides,  les joueurs de Benitez parassaient néanmoins en manque de solution offensive. C’est le moment qui fut choisit par Fernando Torres pour apporter une pointe de génie à son équipe. « The Kid »   elimina d’un crochet ravageur Ferdinand à l’entrée de la surface avant de rater son contrôle ( 21ème).  Première alerte pour Manchester, tandis que Liverpool avancait ses pions tranquillement, tout en sobriété et en efficacité, pour mettre en action l’imprévisibilité  de sa pointe. Oui, mais cette saison  Manchester à tout d’un grand. Jamais naïves, les troupes de Ferguson ont toujours fait preuve d’un véritable réalisme au moment où il le fallait. Et c’est à la 23ème minute que les Mancuniens décidèrent de piquer à vif leur adversaire. Alors que Tevez sert Park en profondeur,  entre les deux défenseurs Carragher et Hyppia, le sud-coréen est fauché par Reina. Penalty. Sans histoire, Ronaldo le transforme(23ème, 1 à 0 pour Manchester)

 

 

Après un début de match sans grand rythme du côté mancunien, Ferguson peut se féliciter  que le penalty ait  été offert par deux joueurs mis au repos cette semaine contre l’Inter. La suite, tout le monde croyait la deviner. Manchester allait sûrement retrouver sa fluidité, Liverpool, fidèle à ses valeurs, continuerait sans doute à se battre mais tomberait sans cesse sur une défense qui restait quasi-inviolée depuis plus de 15 matchs… Il ne fallait pas plus deconfiance à Vidic, le défenseur serbe de Manchester, pour commettre l’irréparable. Une erreur d’appréciation sur un ballon aérien qui  laissa Fernando Trorres s’envoler vers un duel remporté face à Van Der Saar (28ème, 1 à 1). Sale après-midi pour le solide Vidic qui, peu de temps après, est à deux doigts de se faire ridiculiser une nouvelle fois face à Torres . La brèche était donc ouverte...et les hommes de Benitez ne la lâcheront plus du match.

 

 

La partie  s’équilibra en fin de premièremi-temps et Liverpool, en confiance, réussit  à quadriller le terrain et à neutraliser progressivement un United équilibré à défaut d’être brillant. Un rythme posé qui a toujours convenu aux joueurs  de Benitez. A la 44ème minute, Torres, une fois de plus, lance Gerrard en profondeur qui est taclé irrégulièrement par Patrice Evra. Penalty là aussi indiscutable sifflé par Mr Wiley. Le capitaine des Reds propulse le ballon au fond des filets de Van der Sar( 2 à 1 pour Liverpool). Stupeur à Old Trafford. Les Mancuniens rentrent au vestiaire avec l’ombre d’une première défaite à domicile cette saison. Les joueurs de Liverpool, grâce à Gerrard et Torres, réussissent le coup parfait.

 

 

Captain Gerrard donne l'avantage à ses coéquipiers sous le regard des mancuniens  O'shea et Carrick

 

 

Il fallait bien, après tant de performances à domicile, que Manchester cède. Ils l’auront fait au pire moment et face au pire des adversaires. Le public d’Old Trafford a en effet assisté à une seconde mi-temps où Liverpool aura littéralement humilié son adversaire. Si jusqu’ici les deux stars du club de la Mersey étaient parvenues a débloquer les choses, c’est l’ensemble des 11 joueurs de Liverpool qui ont ensuite  broyé leurs adversaires. Les soldats de Benitez n’étaient pourtant pas partis pour un tel scénario,  gérant à leur rythme un score précieux. Les choses étaient claires pour leur entraîneur : fermer le jeu à travers deux lignes défensives de 4 joueurs, et jouer les deux, trois actions qui s’offriraient peut-être à son équipe.

 

 

Dans le même temps, Manchester domine les débats et exerce un pressing incessant sur les joueurs de  Liverpool. Entre la 60ème et la 70 èmeminute, le red devils s’approchent à plusieurs reprises des cages de Reina, notamment au travers  de Tevez (71eme). A son habitude, Liverpool plie mais ne rompt pas.

 

 

Préférant éviter le risque d’une fin de match stérile, Ferguson effectue un triple changement spectaculaire à la 71ème minute.  Les milieux Carrick, Park et Anderson cèdent leur place à Scholes, Giggs et Berbatov. Deux légendes en soutien du plus gros transfert du club. Rajoutez à cela le  quatuor magique réuni : Ronaldo-Berbatov-Rooney-Tevez… 20 dernières minutes pleines d’espoirs se profilaient en ce début d’après-midi au sein du « théâtre des rêves ».  C’est malheureusement  le moment que choisit Vidic pour poursuivre son match cauchemardesque. Une faute évidente face à Gerrard, alors que celui-ci s’ouvrait le chemin des buts,   amenant Mr. Wiley à sortir un carton rouge et siffler un coup franc intéressant. Une donne que Ferguson n’avait certainement  pas anticipé avant d’effectuer ses changements... Avant même que l'entraineur ne puisse réorganiser son équipe, le joueur de Liverpool Fabio Aurélio, sur ce même coup franc, fait avorter toute velléité mancunienne en propulsant le cuir au fond des filets ( 77ème, 3 à 1 pour Liverpool).

 

 

 

Carton rouge pour conclure le match noir du défenseur serbe Vidic



La fin de match verra un Liverpool déchaîné. A la 85ème minute, c’est Steven Gerrard qui rate l’immanquable alors que les cages étaient grandes ouvertes. A 3 -1,  il sera facilement pardonné par ses coéquipiers… quoique les supporters de la Mersey ayant fait le déplacement n’auraient pas été contre le fait d'assister au  but de l‘humiliation. Une opportunité que le défenseur italien Dossenna ne se privera pas de transformer, d’un magnifique lobbe (temps additionnel, 4 à 1 pour Liverpool) après une défaillance de plus de la défense mancunienne...

 

 

Coup de sifflet final. Benitez, inexpressif, se lève de son banc de touche et rejoint calmement le vestiaire. En une semaine, son équipe aura inscrit respectivement 4 buts aux deux clubs les plus mythiques du continent européen. Aujourd’hui, à défaut de briser les espoirs de Manchester, qui compte encore un match en moins à jouer et toujours 4 points d’avance, Liverpool a démontré que le chemin menant à ses 18 titres serait sans doute plus compliqué que prévu pour les troupes de Sir Alex Ferguson. À travers une parfaite maîtrise des événements et un vrai sens du réalisme, Liverpool  peut  savourer, l’espace d’une après-midi,  son hégémonie d’antan sur son voisin mancunien…

 

 

Publié le 13/03/2009 à 20:57
Par CultureFoot

Les deux équipes se sont neutralisées hier soir au parc des prince, laissant les spectateurs assister à un 0 à 0.

Le Paris Saint Germain a  été tenu en échec par les portugais de Braga 0 à 0. Avant le clasico tant attendu opposant le PSG à l’ OM dimanche, les joueurs de Paul Le Guen  semblent s’êtres ménagés.

 

Portugal !! Portugal !! voila les chants qu’on entendait aux abords du parc des princes. Le stade n’était pas rouge et bleu comme à son habitude, mais bien rouge et vert. La forte communauté portugaise habitant Paris a répondu présente pour soutenir la modeste équipe du sporting club de Braga. La fête n’a pas eu lieu sur le terrain, l’équipe portugaise a créé beaucoup de difficulté au Paris Saint Germain. Alors certains diront que le Paris Saint Germain jouait contre la meilleure défense d’Europe ( avec 14 buts encaissés) d’autres diront que les joueurs de Paul Le Guen se réservaient avant d’accueillir Marseille dimanche soir. C’est peut être cette version qu’on retiendra, l’entraineur Parisien a fait tourner son effectif ce soir, alignant le gardien remplaçant dans les cages. Makelele, le patron de l’ équipe est sorti à la mi temps, et les meilleurs buteurs du club Giuly et Hoarau ne sont rentrés qu’à vingt minutes du coup de sifflet final. Les joueurs présents sur le terrain n’ont pas montré un engagement physique débordant, surement dans le souci de ne pas se blesser. La qualification sera difficile à aller chercher la semaine prochaine à Braga. Il faudra que le deuxième du championnat de France se montre plus offensif face au modeste 6ième de liga portugaise. Mais hier soir il était bon d’être supporter portugais, et pour eux Braga n’est pas le Barca, mais ca y ressemble.

                                                                                               

Publié le 13/03/2009 à 20:08
Par CultureFoot

Guillaume Hoarau, impuissant face à la defence Grenobloise

Dans la course au titre, le Paris Saint Germain a perdu des points précieux hier en faisant match nul à Grenoble alors que Lyon jouait à Nancy, Marseille et Bordeaux qui jouent aujourd’hui, pourraient dépasser les Parisiens au classement.

On ne peut donc rêver qu’une semaine à Paris. Au-delà de la mauvaise prestation des hommes de Paul Le Guen hier soir, on retiendra surtout la mauvaise opération comptable du club de la capitale, qui est désormais à 6 points de Lyon, qui a su faire le travail à Nancy. Comment l’équipe du Paris Saint Germain peut prétendre occuper la première place du championnat si, elle ne peut arracher un seul point sur la pelouse d’un « petit » promu.

Certes beaucoup évoqueront la thèse de la fatigue après la victoire contre Wolsfburg mercredi soir. D’autres pointeront les erreurs d’arbitrage de Stéphane Lannoy, qui avaient laissé ses yeux dans ses chaussettes ( entre autres les fautes oubliées, les cartons inexistants : un but de Giuly refusé injustement pour une position de hors jeu imaginaire, et un pénalty oublié pour les joueurs de Grenoble). Mais la consternation principale provient du manque d’envie des joueurs Parisiens de produire du beau jeu, d’aller de l’avant, de marquer un but. Les joueurs ont été trop brouillons techniquement et mentalement, se prenant les pieds dans le tapis ou faisant les mauvais choix.

Giuly et Ceara sortent du lot, l’international Français a bien combiné avec Hoarau et son latéral droit, il s’est montré offensif, a débordé ses adversaires, puis il a marqué un but refusé injustement. Le latéral droit Parisien, a bien bloqué son couloir droit et a adressé de  très bon centres, à noter également un superbe coup franc en fin de match qui a obligé Winbée à se détendre afin de repousser le ballon in extrémis dans les pieds de… personne, puisque Hoarau, jouait avec les fantômes hier soir.

Au Stade des Alpes, les joueurs de la capitale n’ont pas su soulever des montagnes, espérons pour eux qu’ils se reprennent chez eux face à Nancy la semaine prochaine, pendant que Lyon aura fort à faire en accueillant Rennes.

                                                                                                            

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