You know you can't do that with another being...
We're together in the same world.
|
Mes catégories
Mon calendrier
Tribune libre
Contactez-moi
Mail :
Mes blogs favoris
Mes liens
|
Trafic
2 connectés
35393 visiteurs Publié le Samedi 05 septembre 2009 à 21:23:08
Humeur : Tendre
You know you can't do that with another being... We're together in the same world.
> Ajouter un commentaire
Publié le Dimanche 19 juillet 2009 à 15:30:39
Humeur : Maussade
C'est le détruire, que de partager son savoir. Et trop peu d'entre nous en sont réellement conscients... Publié le Mercredi 04 mars 2009 à 22:17:03
Humeur : Maussade
Sentinel, c'est au départ 38 minutes environ d'improvisation totale, Viketaur sur la gratte, moi aux réglages de l'ampli et de la chaine hi-fi. Le fichier original étant trop lourd (en même temps 38 minutes ça fait assez long, pour une chanson sans paroles), on se contentera d'extraits comme celui-ci, qui n'est certes pas le meilleur, mais joue bien son rôle d'intro... Improvisation totale, je le répète, d'ailleurs Viketaur ne savait même pas qu'il était enregistré lorsqu'il jouait =D Crédits: Guitare: Viketaur Gestion du son (effets, enregistrement, arrangements): Dr. J Matériel utilisé: Guitare électrique Lâg MG200 3 micros dont un double, 5 positions de switch, 2 potentiomètres de réglage (Volume+Tonalité) Un manche très rapide et une belle finition, le tout muni d'un accastillage d'assez bonne qualité (dont un chevalet Wilkinson). J'ai changé les cordes dès l'achat, optant pour un jeu plus rigide que le précédent, car comme je débute, je préfère m'habituer sur des cordes dures, pour jouer plus facilement sur des souples plus tard. Amplificateur Vox AD50VT Équipé d'une lampe 12AX7, cet amplificateur peut reproduire les sons et comportements d'une gamme de 11 modèles de chez Vox, allant du simple AC15 au gros US Higain, le tout complété de 11 effets (dont 7 combinant deux effets simultanément). L'engin dispose de réglages par défaut pour chacun des 11 modèles reproduits, mais chaque effet peut être personnalisé sur trois critères, et deux effets peuvent être mémorisés dans la mémoire interne. Pour ces enregistrements, nous avons utilisé la sortie de ligne en direction de la chaine hi-fi. Chaine Hi-Fi Philipps MC-M350 Cette chaine dispose de nombreuses fonctionnalités supplémentaires aux bases de la lecture audio, dont un lecteur/enregistreur de cassettes à bande magnétique de bonne qualité pouvant être connecté à l'entrée auxiliaire pour enregistrer. C'est ainsi que j'ai enregistré Viketaur pendant les 38 minutes (j'avais d'ailleurs oublié de lui signaler qu'il était enregistré, mais l'effet de surprise est tout de même admirable, car même en impro il joue super bien) Audacity (Logiciel de studio gratuit) Il s'agit d'un projet sous licence GNU permettant la plupart des opérations typiques d'un studio, dont les coupures et autres modifications de la bande, l'ajout d'effets (notamment la compression, bien utile dans le cas du premier extrait) et l'exportation en formats audio tel *.mp3 ou *.wav. Publié le Dimanche 28 décembre 2008 à 00:00:00
Humeur : Maussade
Abattre un mur pour s'empresser d'en construire un nouveau derrière.
Au fond, voilà la réelle démarche plus comunément abrégée par "philosopher". L'ouvrier qui s'y risque va donc d'abord cerner la cible. C'est le début logique de l'entreprise: malgré les apparences, on ne construit jamais une nouvelle notion sur une ancienne, ou alors on nomme cela Approfondissement. Et lorsqu'il s'agit bel et bien de nouveauté –du point de vue de l'ingénieur tout du moins–, la destruction de ce qui l'a précédée est impérative. Comment parlerions-nous de nouveauté s'il n'y avait que prolongation ? C'est là le début du cycle. Notre courageux diplômé –autoproclamé comme je le suis, ou réellement instruit en la matière– établit donc premièrement un "portrait" de ce qu'il va détruire. Un état des lieux des différentes réflexions qui ont été portées avant son arrivée, une prise de vue sous grand angle de l'espace qu'il est censé rénover. Certains de nos techniciens se plairont parfois à dénoncer dès le début ces anciennetés, en les assaisonant d'une ironie des plus acides, mais d'autres se contenteront de rappels plus neutres –même si tout de même subjectifs, car la philosophie est avant tout la subjectivité incarnée, et rares sont ceux qui admettent cela. Ces portraits post-destruction ne sont pas uniquement de funèbres pierres tombales destinées à décorer un coin du prochain édifice: ils rappellent à qui le comprend que, justement, sans les anciennes idées, les nouvelles ne pourraient tout simplement pas naître. S'en suit la destruction. La recherche des incohérences, des contradictions au sein d'une même argumentation, et des jugements obsolètes. Un passage au crible minitieux et non sans plaisir, car la destruction est avant tout la phase où l'architecte se défoule avant de passer au dur labeur de reconstruction. Il envoie tout ce qu'il peut, afin de faire ressentir au public un tel sentiment d'erreur et de tromperie de la part de ces vieux édifices qu'il ne pourra qu'admirer le monument à venir. Tout comme la description de l'ancienne théorie peut parfois être fortement liée à sa destruction, la démolition peut elle même se rapprocher voire se mélanger à la naissance de l'idée nouvelle. Ainsi s'opposent les dernières cendres du bâtiment obsolète aux resplendissantes briques de marbre qui commencent à s'amonceler régulièrement sur les ruines: la nouvelle pensée se construit aussitôt, contrastant avec l'ancienne. La structure a déjà été partiellement bâtie lors de l'anéantissement. Et il ne reste au philosophe que la tâche de structurer ses idées, les lier en un ensemble solide, logique et surtout, sans failles. Car s'il a pris plaisir au jeu de la destruction des opinions précédentes, le fier architecte n'a aucunement envie de voir son propre édifice abattu par les prochaines consciences, ou s'effondrer sur lui-même comme cela arrive dans certains cas. Mais dans tout cela, la notion de "persistance de l'idée" reste présente –même astucieusement masquée par nos philosophes. Comme je l'ai rappelé plus haut, s'il n'y avait rien à détruire pour nos amis penseurs, il n'y aurait rien à construire. On ne peut innover s'il n'y a pas d'obsolète, et le marbre qui brille dans nos nouvelles idéologies a d'abord été lave dans les anciennes. Ainsi, la si célèbre phrase "Rien ne se crée, rien ne se perd: tout se transforme" a aussi une valeur dans le domaine de la philosophie. C'est sur ce "rien ne se crée" que je souhaite insister. Car malgré tout, dans notre pensée, certaines choses ne peuvent être interprétées comme les conséquences de transformations –la pensée elle-même n'en est pas une. Or, les notions d'Être et d'Existence sont employées dans toute forme de philosophie comme "innées", "évidentes". Nous utilisons ces mots sans pour autant pouvoir réellement savoir ce qu'ils peuvent signifier, nous cultivons des arbres sans racines. C'est le principe de ce mur, ce mur qui nous sépare de ces termes. Nous l'abatons pour en construire un derrière, tout en ayant ce sentiment illusoire de progression. Mais, comment pouvons-nous être certains de progresser de la sorte ? Aussitôt une barrière brisée, la suivante est déjà en train de germer. Mieux encore, c'est justement la croissance de la suivante qui pousse l'autre à se briser, ne nous laissant ainsi qu'entrevoir ce qu'elle cachait. Ces murs que nous construisons nous rassurent mais nous éloignent ce ce qu'ils sont censés représenter. Tout mur sépare deux choses distinctes. Ceux-là nous séparent de ce que nous osons nommer Vérité. Publié le Samedi 27 décembre 2008 à 11:52:34
Humeur : Maussade
La puissance avec laquelle l'imperceptible réel attire l'homme est un phénomène des plus surprenants.
Malheureusement pour la pauvre bête, ce réel a trouvé le meilleur moyen de se défendre et de garder en toutes circonstances ses distances avec l'humain. En effet: plus la volonté de réel est grande, plus il s'éloigne, se brouille et devient au final encore moins perceptible (mais pourrions-nous parler de "degrés de réalité" ?). A partir du moment même où nous prenons le risque de nous y croire, nous nous en voyons –si notre lucidité nous le permet, ce qui n'est pas toujours le cas– écarté, refoulé: l'ingénieux mécanisme n'a aucune faiblesse sur ce plan là. Et plus cette croyance en la réalité sera forte de la part du pauvre homme, plus grande sera la distance. Le malheureux se verra pourvu de son propre réel, son monde et ses explications crées de toutes pièces par son esprit perdu. Il sera captif de son idée –mais en déclarant cela, je suis conscient d'être captif de la mienne, à bon entendeur. Les nazis n'étaient proches que d'une réalité qu'ils avaient édifiée eux-mêmes, et ne concevaient plus aucune opinion extérieure à la leur (et c'est bien ce dernier détail qui me pousse à dire qu'ils étaient bien loin de la vérité de l'epèce humaine toute entière, bien qu'en écrivant cela je me rabaisse instinctivement à leur niveau). J'arrête ici les plus admiratifs envers ce genre d'explications: admettre que les lignes précédentes sont plus proches de la réalité que toutes les doctrines et idéologies connues jusqu'à présent serait l'erreur ultime. Au contraire, le moyen de ne pas s'écarter de ce but –et certainement pas de s'en approcher, je ne fais que le répéter– est de le considérer comme intouchable, impalpable et translucide. A commencer même pas mes écrits, ici l'objectif n'est pas de remettre en question toutes les philosophies –qui, si elles ne touchent pas plus au réel que moi, n'en sont pas moins pour certaines agréables à explorer–, mais plutôt de comprendre un sens plus "global" dans une telle description du sujet: personne n'atteindra le réel en le voulant. Ceux qui se risquent à suivre mes tergiversions de jeune adolescent de quinze ans à la lettre pourront conclure que la volonté d'irréel mène au réel. Mais hélas il n'en est rien, du moins rien de plus qu'ailleurs, je le répète. En me risquant dans le gouffre manichéiste, je ferai ici intervenir l'opposition –supposée bien entendu, car je ne condamnerai pas mon idée à une telle erreur– entre le réel et l'irréel: la "volonté d'irréel" devrait s'interpréter comme l'envie de faux et d'erreur, dans ce cas. Mais, comment définiriez-vous le faux, en sachant que vous ne pouvez en aucun cas toucher au vrai ? En courant après l'erreur, vous poursuivriez la vérité masquée par cette opposition –que je remets d'ailleurs en question, l'exemple vient juste d'être donné. * J'avoue sans peine avoir mis du temps à saisir que je ne suis pas réel. La bouée m'a été lancée dès le mois de Mai dernier, mais je ne l'ai pas tout de suite saisie. J'ai d'abord préféré, comme tous, me risquer en apné dans d'étranges idées, des visions refractées et ondulées, attirantes autant que troubles. Mais au final, la vue du fond de cet océan ainsi troublée n'a pas moins de valeur que l'observation minucieuse à travers un masque, donnant une illusion de clareté soudaine: le fond reste le même, la seule façon dont on le regarde change. * Pourquoi n'existé-je pas ? Assouvissez d'abord mon Pourquoi existerais-je, pour poursuivre avec mon attroce manichéisme instinctif. Car j'ai tout de même mon propre masque, j'ai ma vision des choses, à mettre sur un pied d'égalité auprès des autres pour éviter de me rabaisser au niveau de certains prétentieux. Si j'osais me croire réel, j'imaginerais alors percevoir le réel. Mais je ne suis pas aussi arrogant et orgueilleux que d'autres. Ces mêmes êtres que je dénonce ont besoin de se sentir réels, ils vivent en s'imaginant qu'ils existent. Ils n'ont jamais vu ce qu'il y a derrière ce mur nommé Existance. Moi non-plus. C'est pour celà que je n'existe pas. Il n'y a pas de fumée sans feu, et cela s'applique à toutes nos notions. Aux miennes y compris... |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||