Voilà le passe-temps nouveau, il est arrivé ... Quand on est à plusieurs, on déconne, on aime, on déteste, etc. Quand on est seul... on Arte. Non, je parle pas de la chaine de télévision que je ne regarde que quand je suis dans un profond désespoir ou lorsque je suis sous acides (artificiellement évidemment, I-Doser c'est pas pour les vrais junkies ), mais bien de cette chose citée et re-citée (et recyclée dans certains cas) dans les journaux, les musées, les poubelles, les articles de merde comme celui-ci. Ah, fallait bien que je trouve un nouveau petit mot à écrire plein de fois sans raisons, en plus j'ai de la chance il est court, et les trois lettres sont sur la même lignes de mon clavier, dont deux adjacentes. (Petite Publicité Artistique)
Alors je suis seul, et j'ai un atelier avec différents outils, dont: -Une philosophie à exploiter, stockée dans ma tête, une idéologie qui repose sur la destruction de ma propre espèce -Des visions, macabres et tristes certes, vertigineuses (les crises d'angoisse amènent des visions effroyables de chutes, je témoigne) -Des pensées de temps perdu, comme des questions existencielles que je me pose dans un supermarché ou alongé sur une pelouse sous la pluie -Un ordinateur, disposant donc d'Internet, d'Idoo, de Blender pour l'infographie, de CodeBlocks et Notepad++ pour la programmation, de Phun en dernière version, d'I-Doser pour l'inspiration (LSD, Alcohol), et encore plein d'autres machins gratuits et "Artistiques" -Des crayons, des feuilles de papier -De l'argile (en creusant beaucoup dans le jardin, comme je sais bien le faire quand j'ai plus rien d'autre à foutre)
Donc logiquement, j'ai comme expliqué dans le commentaire le véhicule et le kérosène, je suis prêt à polluer pour mon propre intérêt. Vive l'Art. Vive le Temps quand on en est la victime et non le maitre. Etc. Des trucs comme ça, je pourrais en citer des milliards, toute la soirée, mais nan, là je vais bientôt devoir aller manger, j'ai faim (bizarre) et en plus c'est l'heure, et j'en ai marre de faire de ma vie classique un livre numérique, alors place à l'Art, le machin étrange que j'ai décrit là-haut.
Je posterai quelques résultats dans ce blog si j'ai envie et si c'est possible (Verriez-vous une sculpture d'argile entrer dans un ordinateur ?)
Ah, l'humeur reste Au Secours! car ce n'est plus moi qui parle, non, c'est le monde artistique, qui a en effet de quoi se plaindre en apprenant mon arrivée inattendue dans son domaine. Article Prix Nobel de la répétition du Mot Art Injustifiée.
La vidéo n'est malheureusement plus disponible, enfin on peut la retrouver ailleurs je pense.
Je ne sais même pas pourquoi je mets cette vidéo, en fait... je l'avais vu à la télé, c'est même pas récent, en plus... mais ce qui me fait marrer, c'est que le concept n'avait jamais été exploité, avant...
Autre raison: ma catégorie "Vidéos" est quasi-vide, donc autant la remplir un peu, même avec n'importe quoi s'il le faut, après tout.
-Non pas l'erreur est humaine, non, je préfère la vérité: L'Erreur est l'Humain.
Si tu aimes tes enfants, un conseil: ne leur donne pas la vie.
Moi, misanthrope ? Misanthrope est la définition classique, l'adjectif qui sert à dire que je suis ça et pas autre chose. Mais, au fond, à part classé dans cette catégorie de personnes, je suis surtout Réaliste. Je préfère le mot Anglais, Lifelike, au mot à mot "Comme la vie", ou "Comme dans la vie", même "Comme dans la vraie vie", ça rappelle qu'il y en a une fausse, une qu'on s'invente. Je déteste l'être humain, je déteste ce que je suis, un être qui a soif de son propre sang, qui se fait du mal et qui en fait aux autres, qui ne se soucie que de lui, qui réfléchit. Je déteste ce pouvoir qu'on m'a donné, celui de Penser, sans cet horrible esprit qu'on m'a attribué à ma naissance, je ne serais pas là à me plaindre, je serais comme toutes ces bêtes débiles, à vivre et à crever sans raisons autre que la survie de mon espèce. Car oui, l'homme ne vit plus aujourd'hui pour son espèce, non, chaque humain vit pour Lui-Même avant tout, et c'est aussi dégoutant que vrai. Je n'incite à rien, ni à partager mon point de vue, ni à l'examiner même, ce n'est pas parce que j'ai 15 ans et que je suis les deux pieds dans ce changement cérébral nommé adolescence (dont je ne nie pas l'existence, attention) que je vais vous raconter plus de conneries que si j'en avais 50, avec une expérience de 2 ou 3 guerres et 5 génocides, non, pas besoin de tout ça. Rien de tout ça, moins encore que ce que vous imaginez. Essayez simplement: Levez-vous, habillez-vous, et sortez, partez n'importe où dans votre ville/village, observez: parmi tous les individus qui se trouvent dans votre champ de vision, combien sont-ils conscients qu'ils sont la cause de leur propre destruction, que leur esprit est infâme à cause du goût du luxe et de l'abus, COMBIEN PENSENT-ILS A LA SURVIE DE LEUR PROCHAIN, OU MÊME DES AUTRES ÊTRES VIVANTS ?!? Aucun. Non, n'allez pas dire qu'il y a de l'amour dans l'esprit humain, il y a de l'amour avant tout parce qu'il y a un Besoin d'Amour, et que le seul moyen d'être aimé c'est de se forcer à aimer.
J'attends ma mort comme on attend un bus, on espère qu'il soit en retard quand on l'est nous-mêmes, et on espère qu'il soit en avance quand on l'est aussi, mais dans tous les cas, il n'arrive jamais exactement à l'instant prévu... J'attends surtout la fin de l'espèce humaine, si je pouvais œuvrer à détruire cette maladie qu'est l'humain, je m'y mettrais aussitôt...
~╨~
Le progrès mène à la mort, et la mort mène au progrès. Parce que la véritable solution n'est pas comme le dit mon camarade communiste de changer la façon de penser des gens, non, car nous y oeuvrons déjà assez de nos jours, et jusque là aucun résultat concret n'apparait, la vraie solution est de stopper nous-mêmes de façon autonomme et responsable notre propre connerie, donc tout simplement notre espèce entière. Le Génocide Total fait peur à trop de gens, et c'est un peu normal, nous pensons tous "à l'unité", chaqu'un d'entre nous a Son esprit, et a Ses intérêts, si j'avance cette théorie, c'est parce que j'essaie de penser de manière plus globale, avec du recul, en regardant ce que nous devenons, et non ce que je deviens.
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