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Dr. J : Et alors, l'est pas beau mon Christ ? :D
Enkar : J'me retiendrais de baver sur ta guilde, mêem si c'est à juste titre. Mais comme je te l'ai dis, ne t'avise surtout pas de recommencer... kikooFR : bonne soirée ++ KikooFR : bah sa me fait chier le truc de te faire chier sa m'amuse plus (ai je muris miracle ???) donc je t'oublie enkar connait plus Enkar : Bon... bref. Pour la trève c'est ok. y'a aucun blème, mais ne t'avise surtout pas de la rompre. J'éspère pour toi que tu ne fera pas l'con. KikooFR : j'arrete sur wow pour toujours (no fake :p ) et toi tus top tes requette kikooFR : oui Enkar : Morlune, t'es là? Dr. J : Si si, crois pas... J'ai pas mal de concepts, mais je regrette de pas avoir pris mon bon casque, ça fait partie des éléments indispensables. .. Dr.K : AH ? Tu visites toujours ton blog ? J'aurais jamais cru... Dr. J : Pas définitivement ... J'ai un petit truc en brouillon, la dernière semaine à Fiennes va être hard et ça va sortir d'un coup, enfin j'espère... Dr. K : NNNNOOOOOOOOOOO OOOOOOOOOOOOOOO OONNNNNNNNNNNNN N !!!! Le blog est mort...... Dr. K : Et en plus, la rapidité de tes réponses qui relevait du paranormal a disparu... :'( Dr. K : Tu nous a donné aucune news à manger depuis 2 mois... Envie de tuer revient... Dr. J : Oui oui ça viendra, en ce moment je suis très occupé avec mon correspondant allemand, et j'ai pas mal de services à rendre... BIENTÔT xD Dr. K : Alors ces photos ? (je sais, je suis très chiant sur les bords) Dr. K : Hourra ! Dr. J : Bon ben là de toutes façons je pars en Grèce, si vous êtes sages et si cette tribune est clean à mon retour, j'mettrai peut être des photos =D Dr. K : Youhou, une news ! .... Doh ! Je l'ai déjà écouté sur ton autre blog... Dr. J : Eh ben nan, surprise, c'est de la musique ! Et en plus l'artiste est mon meilleur ami =D Dr. J : ... j'sais pas quoi envoyer, j'ai des photos de moi avec une crète de Punk bizarre, ou quelques retouches marrantes déjà publiée sur l'autre torchon. Dr. J : RAH ! Bon, déjà j'ai du nettoyage à faire, parce que ya pas mal de vieux articles à rénover, des machins à corriger par ci par là, et puis... Dr. K : *Février pas mars (oulalala, j'ai du mal ce soir...) Dr. K : Et pour répondre à ton message (et encore plus pourrir ta tribune), celui de janvier n'est pas vraiment plus rempli que celui de mars... Dr. K : *un épisode pas une épisode... Sinon, je pensais pas que tu me répondrais si vite, je suis impressioné Dr. K : *Simpsons* pas Simpons... Dr. K : Envie de tuer s'estompe... (allusion à une épisode des Simpons) Dr. J : Moui, bon, j'vais m'y mettre, d'accord... j'avoue que le calendrier de Février est assez... blanc =D Dr. K : NEEESWWWWSSSS !!! MANGER NEEEEEEWWWWWSSS SS !!! BESOIN DE NEEEEEWWWWWSSSS !!! Dr. J : car j'ai su ce que je voulais savoir avec ce gadget, et maintenant il m'est parfaitement inutile. Contactez-moi
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28867 visiteurs Publié le Lundi 15 septembre 2008 à 15:38:13
Humeur : Maussade
Comme un goût acide depuis ces jours...
Aujourd'hui particulièrement, la gorge en feu, la sensation de manger des épingles à chaque respiration ou ingestion... Mais un autre goût acide, un goût... de réglisse... réglisse acide, très acide, plus que sucrée... celle des jours qui passent trop lentement et vite à la fois, celle des jours où je suis à côté de ma propre horloge biologique, ces nuits sans sommeil, ces journées sans vie, et ce sentiment... un manque. Manque de quoi. Manque. Ce n'est pas cette solitude qui me ronge... c'est... c'est ce manque de volontés, de désirs, vicieux cercle qu'est l'envie d'envies, mélancolie peut être, amertume due au changement... d'établissement ? Ou d'amis ? Ou... ou due à Rien tout simplement, comme La Première Fois, mais cette fois-ci ne peut pas être comme la première, sinon on n'appellerait pas ça une "fois". Donc ce qui m'arrive me serait déjà arrivé une fois ? Ou, ne serai-je justement jamais sorti de cette première fois ? Difficile à dire de mon point de vue, impossible de celui du lecteur. Qui mieux que moi sait ce que je pense ? C'est tout de même triste de devoir admettre que j'ai appris à lire dans les pensées des gens, mais que je ne sais pas lire dans les miennes... Maintes et maintes fois, j'ai pourtant bien su comprendre, analyser, et décrire ce qui arrivait à des personnes de mon entourage. J'ai cette "faculté" non-pas de me mettre dans leur peau, non, ni de me réciter le célèbre monologue intérieur "A sa place, que ferai-je ?" (on ne peut pas s'imaginer de façon précise à la place de quelqu'un), mais en revanche lire ses sentiments en l'écoutant parler, en se basant sur mes propres expériences, sur des théories personnelles fondées sur du concret, des déductions, retenir les éléments qui influeraient, les conséquences, les liens entre ces sentiments, et arriver à comprendre "l'équation", ou le "mode de pensée" de la personne, les choses qu'elle sait et celles qu'elle ignore... Le fait que je n'arrive pas à m'auto-diagnostiquer est en fait assez "simple" à expliquer... Point de vue extérieur, point de vue intérieur. Voilà. Je ne peux pas voir mes propres sentiments aussi bien que ceux des autres. On peut très bien se voir physiquement tel qu'on apparait aux autres à l'aide de la glace, à l'aide de l'appareil photo, de la webcam, du peintre, etc., mais en revanche, on ne peut se voir mentalement de la même façon que les autres nous voient. Du moins, on ne peut pas réellement se décrire tout seul mentalement. Car sinon, oui, je sais très bien comment j'apparais aux gens, je sais ce qu'ils voient en moi physiquement comme mentalement. Je sais qui pense quoi de moi, il suffit d'analyser les regards, les gestes, le sens des paroles (et non les paroles en elles-mêmes), la relation... Tant de moyens de déceler l'estime ou le mépris des gens, de se voir à travers leurs yeux. Justement... Une force que j'ai acquise et qui m'aide, c'est l'indépendance au point de vue des autres. Je ne cherche plus à "plaire", à être comme les autres voudraient que je soie, à entrer dans leurs critères d'admission au sein de leur communauté. Je n'ai plus besoin de me sentir "bien vu" à leurs yeux, je n'ai plus aucun intérêt à me transformer en autre chose que ce que je veux être Moi. Mon attitude, mes vêtements, mes propos, j'ai tout protégé de l'influence extérieure. Vous pourrez me répéter encore 200 fois que mes lunettes de soleil ne servent à rien dans les couloirs, vous pourrez me faire remarquer encore toute la semaine que je suis trop "enfermé dans ma philosophie", vous pourrez me dire encore longtemps que mes costards, mes chemises et mes chaussures sont démodés, toutes ces expositions de vos points de vue n'ont plus leur place dans le mien. Quitte à vivre seul, célibataire, asociable et rejeté jusqu'à ma mort, j'aurai au moins le mérite intérieur d'avoir vécu selon mes critères, de m'être plu avant de plaire aux autres, et surtout d'avoir fait mes choix moi-même. Pathétiques sont (à mes yeux) ces jeunes qui me font des remarques sur mes habits, ces mêmes jeunes qui se ressemblent tous, qui ont tous la même allure, les mêmes "idées" et "passions", ces jeunes qui s'adaptent et qui perdent leur propre personnalité sans se l'avouer entre eux ni même intérieurement... Je pourrais leur donner mon conseil, d'essayer de vivre en fonction de Soi et non de son voisin, mais j'ai aussi appris que ces cons ne valent pas la peine d'être instruits, et je ne rendrai pas la vue aux aveugles, après tout. Vivre en fonction de Moi avant tout, de Mes désirs, de Mes choix, Mes idées, Mes goûts, me plaire avant tout. Car plaire aux autres ne sert plus à rien dans mon cas, les rares fois où j'y ai consacré toute ma personne, j'ai déplu aux autres et surtout à moi-même... Alors la solution m'est apparue... L'origine de mon habillement... L'an 2008, le Nouvel An 2008 plus précisément... Pour le réveillon, ma première veste de costume. Chez H&M, boutique où je n'étais jusqu'à présent jamais allé, du moins pour mes habits. Une veste en velours noir, simple, comme toutes les vestes noires de velours. Mais... mais en me voyant dans la glace avec cette veste, j'ai eu une impression très étrange. Comme le sentiment de me voir pour la première fois, non-pas au sens propre, mais... pour la première fois comme je Voulais me voir. C'était la première fois que, dans ma tête, le "Ce reflet est beau" venait de Moi et non de "Moi selon les autres". Et je me plaisais, je l'avoue, avec cette simple veste. Je me trouvais, pour parler en termes basiques, "différemment différent", donc différent, certes, mais pas de la même manière que les autres fois où j'essayais de nouveaux vêtements. Après le réveillon, l'envie de remettre cette veste m'est restée. Elle avait gagné dans ma tête une valeur supérieure à celle des autres habits, même nouveaux. Et... je l'ai juste remise pour rentrer à Toulon en avion. Petit bond de deux mois. 5 Février 2008. Aïe. Date qui a un Autre sens dans ma tête. Mais, passons. Sortie de classe, soirée théâtre, rendez-vous vers 19 heures me semble-t-il sur la place, devant la salle. Et je l'ai remise, je l'ai enfin remise, cette veste... j'ai osé. En dehors de l'incident de ce soir sans lequel je ne serais peut être même pas en train de rédiger ces lignes aujourd'hui, j'ai passé une bonne soirée... dans un mélange d'habits qui me plaisait: La fameuse veste, avec le T-Shirt au pentacle, un jean anonyme, mes Vans neuves, mes gants en cuir, et mon bracelet clouté... Et le lendemain matin, j'avais encore la veste. Le suivant aussi me semble-t-il, ou le surlendemain. Puis, les vacances de Février. Passées à déprimer à cause d'un petit détail cité plus haut. Et à la rentrée, de nouveaux habits adaptés à ma nouvelle mode personnelle, une redingote, deux jeans, des lunettes, mes Premières lunettes de soleil... Mes premiers surnoms adaptés eux aussi, Klaus Barbie, Hitman, etc. Mais pour une fois, j'étais Fier de ces surnoms, je ne les cachais pas avec honte, je ne faisais plus mine de ne rien entendre, même s'ils restaient des surnoms, ils étaient la conséquence de ce que j'aimais en moi, donc je les aimais. L'ascension a continué. Vestes, jeans, chaussures, chemises... Je n'en étais pas vraiment conscient, mais j'étais en train de me créer ma propre mode, mon style, en dehors de toute inspiration extérieure, j'avais enfin l'impression de m'appartenir à 100%, j'étais certes le seul du collège à être ainsi, mais je me sentais bien. Je préfère me sentir bien en étant seul plutôt que de me sentir mal en présence de gens. C'est ainsi. Quitte à m'isoler, à me faire isoler, à me faire exiler, cataloguer, je veux me plaire, me faire plaisir, être heureux avec mes méthodes et non celles des autres... ( Blog jumellé ) Publié le Mardi 12 août 2008 à 10:55:24
Humeur : Gaie
Fiennes... Village perdu vers Guînes...
La région peut vous paraître plate, mais en réalité, toutes ces petites collines font un effet de "vagues" sur le paysage, et les routes qui les traversent en subissent les conséquences: sur une ligne droite de 5 kilomètres, il y aura en général 5 montées/descentes alternées lors du passage d'un plateau à l'autre, ou d'une colline à la suivante. Publié le Lundi 04 août 2008 à 21:54:28
Humeur : Au secours !
Voilà le passe-temps nouveau, il est arrivé
...Quand on est à plusieurs, on déconne, on aime, on déteste, etc. Quand on est seul... on Arte. Non, je parle pas de la chaine de télévision que je ne regarde que quand je suis dans un profond désespoir ou lorsque je suis sous acides (artificiellement évidemment, I-Doser c'est pas pour les vrais junkies ), mais bien de cette chose citée et re-citée (et recyclée dans certains cas) dans les journaux, les musées, les poubelles, les articles de merde comme celui-ci. Ah, fallait bien que je trouve un nouveau petit mot à écrire plein de fois sans raisons, en plus j'ai de la chance il est court, et les trois lettres sont sur la même lignes de mon clavier, dont deux adjacentes. (Petite Publicité Artistique)Alors je suis seul, et j'ai un atelier avec différents outils, dont: -Une philosophie à exploiter, stockée dans ma tête, une idéologie qui repose sur la destruction de ma propre espèce -Des visions, macabres et tristes certes, vertigineuses (les crises d'angoisse amènent des visions effroyables de chutes, je témoigne) -Des pensées de temps perdu, comme des questions existencielles que je me pose dans un supermarché ou alongé sur une pelouse sous la pluie -Un ordinateur, disposant donc d'Internet, d'Idoo, de Blender pour l'infographie, de CodeBlocks et Notepad++ pour la programmation, de Phun en dernière version, d'I-Doser pour l'inspiration (LSD, Alcohol), et encore plein d'autres machins gratuits et "Artistiques" -Des crayons, des feuilles de papier -De l'argile (en creusant beaucoup dans le jardin, comme je sais bien le faire quand j'ai plus rien d'autre à foutre) Donc logiquement, j'ai comme expliqué dans le commentaire le véhicule et le kérosène, je suis prêt à polluer pour mon propre intérêt. Vive l'Art. Vive le Temps quand on en est la victime et non le maitre. Etc. Des trucs comme ça, je pourrais en citer des milliards, toute la soirée, mais nan, là je vais bientôt devoir aller manger, j'ai faim (bizarre) et en plus c'est l'heure, et j'en ai marre de faire de ma vie classique un livre numérique, alors place à l'Art, le machin étrange que j'ai décrit là-haut. Je posterai quelques résultats dans ce blog si j'ai envie et si c'est possible (Verriez-vous une sculpture d'argile entrer dans un ordinateur ?) Ah, l'humeur reste Au Secours! car ce n'est plus moi qui parle, non, c'est le monde artistique, qui a en effet de quoi se plaindre en apprenant mon arrivée inattendue dans son domaine. Article Prix Nobel de la répétition du Mot Art Injustifiée. Publié le Samedi 02 août 2008 à 06:06:06
Humeur : Maussade
Article mis à jour en permanence durant tout le mois d'Août: composé de "Brèves" de mes vacances à Fiennes, dans le Nord Pas-de-Calais
Jeudi 7 Août, dans les entrailles du "manoir" Publié le Jeudi 31 juillet 2008 à 18:40:26
Humeur : En colère
" CAPRICORNE - Le Battant
Patient et sage. Pragmatique et rigide. Ambitieux. A tendance à être beau. Humoristique et drôle. Peut être un peu timide et réservé. Souvent pessimiste. A tendance à agir avant de réfléchir et peut être froid à des moments. Rancunier. Aime la compétition. Obtient toujours ce qu'il veut. 20 ans de malchance si tu ne le transfères pas. " C'est fou les conneries qu'on lit dans sa boite mail. Si je n'envoie pas ce mail, j'aurai 20 ans de malheur. Et bien, je voudrais bien être capable de croire ces conneries, je payerais cher pour qu'on m'apprenne à penser "J'aurai 20 ans de malheur grace à un mail". Car cet horoscope, je n'y crois pas du tout. Il a tout faux, quasiment. Patient: Mon opposé. Sage: Non. Pragmatique: On pourrait le croire. Rigide: Vous m'avez déjà vu résister mentalement à quoi que ce soit ? Moi, je me souviens de pas mal de crises d'angoisses qui prouvent le contraire. Ambitieux: Oui. Mais c'est ancien, et j'ai de moins en moins de volontés pour mon avenir. Beau: Alors là, j'ai failli m'arrêter et supprimer ce mail. d'ailleurs, si j'étais capable de croire ces conneries, j'aurais alors du mal à croire que je suis Capricorne. Si si. Humoristique et drôle: Bon, là, allez, je dis que je ne sais pas quel abruti ayant écrit ça marque un point sans le savoir. Mais c'est pas moi, en fait. c'est ma famille, et quelques amis qui disent ça. De mon côté, je me dégoute tout seul tant je suis con quand je veux être drôle. Timide et Réservé: Strike numéro 2, ouais. Vous m'avez déjà vu aller chercher les filles que j'aime et sortir ces phrases débiles de films ? Moi, non. encore moins briser la glace avec n'importe qui, sans même l'objectif de draguer, non, j'ai beaucoup de mal à chercher le contact. SAUF quand c'est une personne que je veux critiquer, emmerder, et remettre en question. Mais bizarrement, je deviens souvent ami avec cette même personne. Pessimiste: Strike numéro 3 (je ne crois pas ces conneries pour autant): je ne suis pas d'accord, enfin je refuse d'admettre que je suis pessismiste car j'appelle ça du Réalisme, et non du Pessimisme. Enfin moi, quand je regarde le monde actuel avec MES yeux et MON cerveau, je ne vois qu'un tas de merde qui s'autodétruit et cherche constament un nouveau moyen d'accélérer le processus. Agir avant de réfléchir: avant le séjour à l'hôpital, j'agissais avant de réfléchir, je me mutilais, je m'électrocutais, je faisais plein de trucs moches sans me soucier de quoi que ce soit. Je nommais ça le suicide passif: "Si je meurs, ben j'ai gagné, si je meurs pas, j'ai gagné aussi." depuis, je prends des calmants pour éviter de nouvelles découvertes qui se solderaient par la mauvaise victoire, la première. oui oui, je suis aujourd'hui à même de vous dire que le suicide est immature. Froid: et comment. Mon père a ça aussi. On lui parle, il ne répond pas. Il reste calme, jamais jovial. Moi aussi. Envoyez-moi dans un hôtel rempli de monde, le 31 décembre 2007, et vous me verrez en train de regarder avec cet air méprisant (sans parler des pensées) le monde qui danse, qui boit, qui profite. Le compte à rebours s'écoule, et à la fin, au lieu de me dire "Youpi, une année de plus est passée et une autre arrive !", je me dis "Putain, à force ça devient saoulant, c'est qu'une année bordel, on ferait ça tous les 1000 ans je dirais pas, mais où est l'intérêt, à part pour les vieux de se dire Ouf, j'ai encore tenu, héhé..." Rancunier: qui ? Moi ? Naaaaan... un tout petit peu... Je suis pas bien placé poru dire ça. Mais, tout ce groupe à la con que j'ai viré de mes contacts MSn et de ma vie, eux, ils savent pourquoi. Ils s'imaginaient que j'allais dire "Ah, ben je suis quedalle à vos yeux et je vais me faire mettre, je vais au placard parce que ça vous arrage sur le coup et de ressortirai demain quand je vous serai utile pour quelque chose, hein ?". Ben Non. Moi, quand je suis ami avec quelqu'un, on me traite pas comme un objet, on fait pas de moi un bouche trou dans le genre "ah, ben merde, ya une place en trop et mon chien peut pas venir, AH BEN JE SAIS, on n'a qu'à appeler l'autre débile : D !", ou à l'inverse "Bon, là c'est cool mais on peut garder que les amis. On n'a qu'à mentir à l'autre con en lui disant qu'on est son ami mais qu'on peut pas le garder quand même : D ".Compétitif: FAUX, FAUX et ARCHIFAUX. Le seul que je rêve de battre dans ce monde, c'est Moi, pas Tony Parker, pas mon voisin, pas mon collègue. Moi. Mon record. Pas l'autre. Obtient toujours ce qu'il veut: C'est ma faute ? Un peu. Ambition, acharnement. mais je n'obtiens QUE ce que JE veux. Je veux pas de bons résultats en général dans tout ce que je fais, je veux ce qui m'intéresse. En l'occurence, là, maintenant, tout de suite, Je veux 20 ans de Malheur profond, je veux tout, je veux avoir une raison valable d'être au fond, je ne veux pas me plaindre, je veux vivre un putain de cauchemar. |
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