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Tribune libre
Dr. J : Et alors, l'est pas beau mon Christ ? :D
Enkar : J'me retiendrais de baver sur ta guilde, mêem si c'est à juste titre. Mais comme je te l'ai dis, ne t'avise surtout pas de recommencer...
kikooFR : bonne soirée ++
KikooFR : bah sa me fait chier le truc de te faire chier sa m'amuse plus (ai je muris miracle ???) donc je t'oublie enkar connait plus
Enkar : Bon... bref. Pour la trève c'est ok. y'a aucun blème, mais ne t'avise surtout pas de la rompre. J'éspère pour toi que tu ne fera pas l'con.
KikooFR : j'arrete sur wow pour toujours (no fake :p ) et toi tus top tes requette
kikooFR : oui
Enkar : Morlune, t'es là?
Dr. J : Si si, crois pas... J'ai pas mal de concepts, mais je regrette de pas avoir pris mon bon casque, ça fait partie des éléments indispensables. ..
Dr.K : AH ? Tu visites toujours ton blog ? J'aurais jamais cru...
Dr. J : Pas définitivement ... J'ai un petit truc en brouillon, la dernière semaine à Fiennes va être hard et ça va sortir d'un coup, enfin j'espère...
Dr. K : NNNNOOOOOOOOOOO OOOOOOOOOOOOOOO OONNNNNNNNNNNNN N !!!! Le blog est mort......
Dr. K : Et en plus, la rapidité de tes réponses qui relevait du paranormal a disparu... :'(
Dr. K : Tu nous a donné aucune news à manger depuis 2 mois... Envie de tuer revient...
Dr. J : Oui oui ça viendra, en ce moment je suis très occupé avec mon correspondant allemand, et j'ai pas mal de services à rendre... BIENTÔT xD
Dr. K : Alors ces photos ? (je sais, je suis très chiant sur les bords)
Dr. K : Hourra !
Dr. J : Bon ben là de toutes façons je pars en Grèce, si vous êtes sages et si cette tribune est clean à mon retour, j'mettrai peut être des photos =D
Dr. K : Youhou, une news ! .... Doh ! Je l'ai déjà écouté sur ton autre blog...
Dr. J : Eh ben nan, surprise, c'est de la musique ! Et en plus l'artiste est mon meilleur ami =D
Dr. J : ... j'sais pas quoi envoyer, j'ai des photos de moi avec une crète de Punk bizarre, ou quelques retouches marrantes déjà publiée sur l'autre torchon.
Dr. J : RAH ! Bon, déjà j'ai du nettoyage à faire, parce que ya pas mal de vieux articles à rénover, des machins à corriger par ci par là, et puis...
Dr. K : *Février pas mars (oulalala, j'ai du mal ce soir...)
Dr. K : Et pour répondre à ton message (et encore plus pourrir ta tribune), celui de janvier n'est pas vraiment plus rempli que celui de mars...
Dr. K : *un épisode pas une épisode... Sinon, je pensais pas que tu me répondrais si vite, je suis impressioné
Dr. K : *Simpsons* pas Simpons...
Dr. K : Envie de tuer s'estompe... (allusion à une épisode des Simpons)
Dr. J : Moui, bon, j'vais m'y mettre, d'accord... j'avoue que le calendrier de Février est assez... blanc =D
Dr. K : NEEESWWWWSSSS !!! MANGER NEEEEEEWWWWWSSS SS !!! BESOIN DE NEEEEEWWWWWSSSS !!!
Dr. J : car j'ai su ce que je voulais savoir avec ce gadget, et maintenant il m'est parfaitement inutile.
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Publié le Lundi 15 septembre 2008 à 15:38:13
Par Dr. J
Humeur : Maussade
Comme un goût acide depuis ces jours...
Aujourd'hui particulièrement, la gorge en feu, la sensation de manger des épingles à chaque respiration ou ingestion...
Mais un autre goût acide, un goût... de réglisse... réglisse acide, très acide, plus que sucrée... celle des jours qui passent trop lentement et vite à la fois, celle des jours où je suis à côté de ma propre horloge biologique, ces nuits sans sommeil, ces journées sans vie, et ce sentiment... un manque.
Manque de quoi. Manque. Ce n'est pas cette solitude qui me ronge... c'est... c'est ce manque de volontés, de désirs, vicieux cercle qu'est l'envie d'envies, mélancolie peut être, amertume due au changement... d'établissement ? Ou d'amis ? Ou... ou due à Rien tout simplement, comme La Première Fois, mais cette fois-ci ne peut pas être comme la première, sinon on n'appellerait pas ça une "fois". Donc ce qui m'arrive me serait déjà arrivé une fois ? Ou, ne serai-je justement jamais sorti de cette première fois ? Difficile à dire de mon point de vue, impossible de celui du lecteur.
Qui mieux que moi sait ce que je pense ? C'est tout de même triste de devoir admettre que j'ai appris à lire dans les pensées des gens, mais que je ne sais pas lire dans les miennes... Maintes et maintes fois, j'ai pourtant bien su comprendre, analyser, et décrire ce qui arrivait à des personnes de mon entourage. J'ai cette "faculté" non-pas de me mettre dans leur peau, non, ni de me réciter le célèbre monologue intérieur "A sa place, que ferai-je ?" (on ne peut pas s'imaginer de façon précise à la place de quelqu'un), mais en revanche lire ses sentiments en l'écoutant parler, en se basant sur mes propres expériences, sur des théories personnelles fondées sur du concret, des déductions, retenir les éléments qui influeraient, les conséquences, les liens entre ces sentiments, et arriver à comprendre "l'équation", ou le "mode de pensée" de la personne, les choses qu'elle sait et celles qu'elle ignore...
Le fait que je n'arrive pas à m'auto-diagnostiquer est en fait assez "simple" à expliquer...
Point de vue extérieur, point de vue intérieur. Voilà. Je ne peux pas voir mes propres sentiments aussi bien que ceux des autres. On peut très bien se voir physiquement tel qu'on apparait aux autres à l'aide de la glace, à l'aide de l'appareil photo, de la webcam, du peintre, etc., mais en revanche, on ne peut se voir mentalement de la même façon que les autres nous voient. Du moins, on ne peut pas réellement se décrire tout seul mentalement. Car sinon, oui, je sais très bien comment j'apparais aux gens, je sais ce qu'ils voient en moi physiquement comme mentalement. Je sais qui pense quoi de moi, il suffit d'analyser les regards, les gestes,  le sens des paroles (et non les paroles en elles-mêmes), la relation... Tant de moyens de déceler l'estime ou le mépris des gens, de se voir à travers leurs yeux.

Justement... Une force que j'ai acquise et qui m'aide, c'est l'indépendance au point de vue des autres. Je ne cherche plus à "plaire", à être comme les autres voudraient que je soie, à entrer dans leurs critères d'admission au sein de leur communauté. Je n'ai plus besoin de me sentir "bien vu" à leurs yeux, je n'ai plus aucun intérêt à me transformer en autre chose que ce que je veux être Moi.
Mon attitude, mes vêtements, mes propos, j'ai tout protégé de l'influence extérieure. Vous pourrez me répéter encore 200 fois que mes lunettes de soleil ne servent à rien dans les couloirs, vous pourrez me faire remarquer encore toute la semaine que je suis trop "enfermé dans ma philosophie", vous pourrez me dire encore longtemps que mes costards, mes chemises et mes chaussures sont démodés, toutes ces expositions de vos points de vue n'ont plus leur place dans le mien.
Quitte à vivre seul, célibataire, asociable et rejeté jusqu'à ma mort, j'aurai au moins le mérite intérieur d'avoir vécu selon mes critères, de m'être plu avant de plaire aux autres, et surtout d'avoir fait mes choix moi-même.
Pathétiques sont (à mes yeux) ces jeunes qui me font des remarques sur mes habits, ces mêmes jeunes qui se ressemblent tous, qui ont tous la même allure, les mêmes "idées" et "passions", ces jeunes qui s'adaptent et qui perdent leur propre personnalité sans se l'avouer entre eux ni même intérieurement... Je pourrais leur donner mon conseil, d'essayer de vivre en fonction de Soi et non de son voisin, mais j'ai aussi appris que ces cons ne valent pas la peine d'être instruits, et je ne rendrai pas la vue aux aveugles, après tout.
Vivre en fonction de Moi avant tout, de Mes désirs, de Mes choix, Mes idées, Mes goûts, me plaire avant tout. Car plaire aux autres ne sert plus à rien dans mon cas, les rares fois où j'y ai consacré toute ma personne, j'ai déplu aux autres et surtout à moi-même... Alors la solution m'est apparue...

L'origine de mon habillement... L'an 2008, le Nouvel An 2008 plus précisément... Pour le réveillon, ma première veste de costume. Chez H&M, boutique où je n'étais jusqu'à présent jamais allé, du moins pour mes habits. Une veste en velours noir, simple, comme toutes les vestes noires de velours. Mais... mais en me voyant dans la glace avec cette veste, j'ai eu une impression très étrange. Comme le sentiment de me voir pour la première fois, non-pas au sens propre, mais... pour la première fois comme je Voulais me voir. C'était la première fois que, dans ma tête, le "Ce reflet est beau" venait de Moi et non de "Moi selon les autres".
Et je me plaisais, je l'avoue, avec cette simple veste. Je me trouvais, pour parler en termes basiques, "différemment différent", donc différent, certes, mais pas de la même manière que les autres fois où j'essayais de nouveaux vêtements.
Après le réveillon, l'envie de remettre cette veste m'est restée. Elle avait gagné dans ma tête une valeur supérieure à celle des autres habits, même nouveaux. Et... je l'ai juste remise pour rentrer à Toulon en avion.
Petit bond de deux mois. 5 Février 2008. Aïe. Date qui a un Autre sens dans ma tête. Mais, passons. Sortie de classe, soirée théâtre, rendez-vous vers 19 heures me semble-t-il sur la place, devant la salle. Et je l'ai remise, je l'ai enfin remise, cette veste... j'ai osé.
En dehors de l'incident de ce soir sans lequel je ne serais peut être même pas en train de rédiger ces lignes aujourd'hui, j'ai passé une bonne soirée... dans un mélange d'habits qui me plaisait: La fameuse veste, avec le T-Shirt au pentacle, un jean anonyme, mes Vans neuves, mes gants en cuir, et mon bracelet clouté...
Et le lendemain matin, j'avais encore la veste.
Le suivant aussi me semble-t-il, ou le surlendemain.
Puis, les vacances de Février. Passées à déprimer à cause d'un petit détail cité plus haut. Et à la rentrée, de nouveaux habits adaptés à ma nouvelle mode personnelle, une redingote, deux jeans, des lunettes, mes Premières lunettes de soleil... Mes premiers surnoms adaptés eux aussi, Klaus Barbie, Hitman, etc. Mais pour une fois, j'étais Fier de ces surnoms, je ne les cachais pas avec honte, je ne faisais plus mine de ne rien entendre, même s'ils restaient des surnoms, ils étaient la conséquence de ce que j'aimais en moi, donc je les aimais.
L'ascension a continué. Vestes, jeans, chaussures, chemises...
Je n'en étais pas vraiment conscient, mais j'étais en train de me créer ma propre mode, mon style, en dehors de toute inspiration extérieure, j'avais enfin l'impression de m'appartenir à 100%, j'étais certes le seul du collège à être ainsi, mais je me sentais bien.
Je préfère me sentir bien en étant seul plutôt que de me sentir mal en présence de gens. C'est ainsi. Quitte à m'isoler, à me faire isoler, à me faire exiler, cataloguer, je veux me plaire, me faire plaisir, être heureux avec mes méthodes et non celles des autres...

( Blog jumellé )
Publié le Mardi 12 août 2008 à 10:55:24
Par Dr. J
Humeur : Gaie

Fiennes... Village perdu vers Guînes...
Mais, en dehors de cette coupure avec le monde, la région est tout simplement Parfaite pour faire mes footings.

J'en ai fait que deux depuis le début, mais à chaque fois que j'en fais un l'envie me prend d'en faire un autre le lendemain même, donc je vais augmenter la cadence.

Surtout que j'ai appris récemment que, sans le savoir, lors des Régionales du 1000m, j'aurais fini 9ème sur 20 (ce n'est pas encore top, mais je m'attendais à bien pire à vrai dire), et surtout, surtout, j'aurais battu mon ancien record de 2 minutes 58 secondes avec un temps de moins de 2 minutes 55 secondes, chose à laquelle je ne m'attendais pas: en effet, en général, quand je bats mon ancien temps, ça se solde par un malaise à l'arrivée à la ligne, mais là, il me semble qu'à la fin de la course, mis à part mes crampes partout (pourtant j'avais bien bu), j'étais en assez bon état, j'en avais donc déduit que je ne m'étais pas surpassé...

Enfin bon, toujours est-il qu'après cette compétition, j'ai passé plus d'un mois sans faire de footing... et la reprise s'est faite à Fiennes.
Mon grand-père m'a proposé de me suivre à vélo, et c'est ce qu'il a fait. J'ai démarré à un rythme que je trouvais correct: mon Ancien rythme de footing, celui que j'avais quand j'étais encore très chaud, quand j'en faisais un tous les deux jours. J'ai tenu jusqu'à la ferme des peupliers, donc environ 3 km, ce qui est assez court. D'après mon grand-père, j'allais de 11 à 12 km/h, et dans les montées il avait eu du mal à ma suivre (je l'avais remarqué d'ailleurs). Une fois à la dite ferme, je me souviens d'une nausée horrible, une envie de vomir mon bol de lait (seule chose que j'avais dans l'estomac à cet instant précis), mais je me suis retenu, j'ai repris mon souffle, et je suis rentré avec mon grand-père à la marche "rapide". Conclusion: l'utilisation du bon vieux rythme de 12 à 15 km/h n'est pas prohibée à vie, mais juste le temps d'une reprise.

Second essai, bien mieux que le précédent, mais au même rythme, en fait. J'ai tenu l'aller et le retour, et c'était comme un rêve. Imaginez cette région, enfin non, vous n'aurez pas besoin d'imaginer (c'est trop beau pour être le fruit de l'imagination humaine), voici une photo:


J'explique: La petite tour qu'on voit là-bas, c'est l'émetteur du Mont de Fiennes,
puis en dessous, une petite partie de Fiennes (le reste est caché par le relief),
et à gauche, on ne la voit pas (encore à cause des collines) mais il y a une route, et
c'est cette route qui me sert de parcours.

D'autres photos sont maintenant disponibles ici.

La région peut vous paraître plate, mais en réalité, toutes ces petites collines font un effet de "vagues" sur le paysage, et les routes qui les traversent en subissent les conséquences: sur une ligne droite de 5 kilomètres, il y aura en général 5 montées/descentes alternées lors du passage d'un plateau à l'autre, ou d'une colline à la suivante.
Et j'étais là, de bon matin, avec mon grand-père derrière à vélo. Il faisait froid, très froid, mais j'étais torse nu, en short, et j'étais dans ma course, c'est indescriptible, j'ai l'impression de courir sur un océan de champs et de petits monts, tantôt je sombre entre deux d'entre eux, tantôt je remonte et je me retrouve avec un panorama comme celui-ci (enfin mieux, même, car la qualité de cette photo est médiocre), et je le vois qui défile, comme porté par le vent. Les conditions sont parfaites, je le répète, il n'y a pas trop de chaleur, il pleut assez souvent, la route n'est ni trop plate, ni trop escarpée, il n'y a AUCUNE voiture (ça fait quand même deux fois que je fais 7km et que je n'en ai pas croisé une seule), et l'air est respirable, et frais.

Publié le Lundi 04 août 2008 à 21:54:28
Par Dr. J
Humeur : Au secours !
Voilà le passe-temps nouveau, il est arrivé Perplexe ...
Quand on est à plusieurs, on déconne, on aime, on déteste, etc.
Quand on est seul... on Arte. Non, je parle pas de la chaine de télévision que je ne regarde que quand je suis dans un profond désespoir ou lorsque je suis sous acides (artificiellement évidemment, I-Doser c'est pas pour les vrais junkies Clin d'oeil ), mais bien de cette chose citée et re-citée (et recyclée dans certains cas) dans les journaux, les musées, les poubelles, les articles de merde comme celui-ci. Ah, fallait bien que je trouve un nouveau petit mot à écrire plein de fois sans raisons, en plus j'ai de la chance il est court, et les trois lettres sont sur la même lignes de mon clavier, dont deux adjacentes. (Petite Publicité Artistique)

Alors je suis seul, et j'ai un atelier avec différents outils, dont:
-Une philosophie à exploiter, stockée dans ma tête, une idéologie qui repose sur la destruction de ma propre espèce
-Des visions, macabres et tristes certes, vertigineuses (les crises d'angoisse amènent des visions effroyables de chutes, je témoigne)
-Des pensées de temps perdu, comme des questions existencielles que je me pose dans un supermarché ou alongé sur une pelouse sous la pluie
-Un ordinateur, disposant donc d'Internet, d'Idoo, de Blender pour l'infographie, de CodeBlocks et Notepad++ pour la programmation, de Phun en dernière version, d'I-Doser pour l'inspiration (LSD, Alcohol), et encore plein d'autres machins gratuits et "Artistiques"
-Des crayons, des feuilles de papier
-De l'argile (en creusant beaucoup dans le jardin, comme je sais bien le faire quand j'ai plus rien d'autre à foutre)

Donc logiquement, j'ai comme expliqué dans le commentaire le véhicule et le kérosène, je suis prêt à polluer pour mon propre intérêt. Vive l'Art. Vive le Temps quand on en est la victime et non le maitre. Etc. Des trucs comme ça, je pourrais en citer des milliards, toute la soirée, mais nan, là je vais bientôt devoir aller manger, j'ai faim (bizarre) et en plus c'est l'heure, et j'en ai marre de faire de ma vie classique un livre numérique, alors place à l'Art, le machin étrange que j'ai décrit là-haut.

Je posterai quelques résultats dans ce blog si j'ai envie et si c'est possible (Verriez-vous une sculpture d'argile entrer dans un ordinateur ?)

Ah, l'humeur reste Au Secours! car ce n'est plus moi qui parle, non, c'est le monde artistique, qui a en effet de quoi se plaindre en apprenant mon arrivée inattendue dans son domaine.
Article Prix Nobel de la répétition du Mot Art Injustifiée.
Publié le Samedi 02 août 2008 à 06:06:06
Par Dr. J
Humeur : Maussade

Article mis à jour en permanence durant tout le mois d'Août: composé de "Brèves" de mes vacances à Fiennes, dans le Nord Pas-de-Calais



Le titre de l'article ne résume pas tout, mais seulement un des nombreux "tas de merde" qui vont le composer. En effet, un jour que je me faisais chier à la maison de Fiennes, j'ai décidé de la parcourir de fond en comble pour déterminer quel type de décoration y est dominant.
Ma chambre, c'est de n'importe quoi. Un ensemble de meubles sympa, mais de la déco bidon. Une lampe à lave à cire jaune et à liquide bleu, que j'adore. Une lampe à plasma, que j'adore aussi. Un radio-réveil tout moche, que j'adore, car il me sert la nuit, j'expliquerai dans un autre tas de merde à quoi il sert. Une radio portative que j'ai détruite sans la toucher, explications ailleurs, aussi. Et d'autres machins. Un lit, rempli de peluches que j'ai virées par dessus bord une nuit, certaines parce qu'elles me gênaient, d'autres parce que j'avais l'impression de me débarrasser de mauvaises choses, de personnes particulièrement. Puis, je regarde d'autres chambres, deux, ou trois. Et là, il y a des chevaux, en cadres, en statuettes de cristal ou de porcelaine, en rubans de concours gagnés, et en plein d'autres choses. Il y a du golf, aussi. Et du bateau. alors je pars vers les pièces "communes", la salle de bains, rien. Le séjour, la salle à manger, le salon, des chevaux ou des bateaux. Le grenier où je suis en train d'écrire, qui n'est pas un grenier, tant il est propre et aménagé comme une pièce de réceptions semblable à celles du rez-de-chaussée, est lui aussi paré de bateaux, de chevaux, et d'autres petits trucs minoritaires, des cristaux, et des souvenirs de pays lointains que je ne visiterai jamais, même si j'en ai un jour l'occasion. Aucun intérêt, après tout, je suis un jeune con. Le grand gagnant est donc le couple Bateau/Cheval, les deux thèmes les plus répandus chez nous, l'un à mon père, l'autre à ma grand-mère, aucun qui m'intéresse spécialement.



Plusieurs nuits consécutives, de 22h00 à 2h00.

Je n'ai rien bu ce soir. Je ne peux pas dormir. Etrange relation. Rien, pas d'Ice tea, pas de Burn, pas de café, aucun truc censé m'empêcher de dormir. Pourtant, dès que je me couche, je ne tiens pas. J'essaie. Je force. 5 minutes après, je me réveille en sursaut, j'ai l'impression d'être en train de me noyer dans mon lit après un dessalage. Une couverture par terre. Une deuxième. Un oreiller. Des peluches, aussi. Et j'en vois d'autres dans mon lit. je les balance. Elles m'énervent. Elles me rappellent des gens que je déteste. Des gens du collège, d'anciennes relations. Des gens de ma famille. Des gens que je ne connaîtrai jamais. Mais que je ne déteste pas moins pour autant. Des gens, des gens tout court. D'où la nécessité de les envoyer à l'autre bout de la pièce. Pièce sinistre. Rien. Aucun intérêt, ici. Si. Un. Une radio. Je vais la régler. 5 minutes, c'est fait. J'ai Radio Classique. Mais ça ne suffira pas. Il faut une lampe. deux, c'est mieux. Lampe à lave, lampe à plasma. Et quand j'allume la lampe à plasma, l'harmonie de la musique classique se transforme en cacophonie digne de Para-Noir de Marilyn Manson, ou de Boulevard de l'Hôpital de Katerine. Cette lampe a plasma a donc une fonction cachée. Un brouilleur électromagnétique dans ma chambre. Voilà que je me mets à coller l'antenne du pauvre petit appareil déjà bien perturbé à la boule de verre de la lampe au double-jeu. et là, l'écran déconne, l'écran se fige, il n'y a plus d'écran. J'écarte la victime. J'ai réussi: plus d'heure, plus de date. "Coupé du temps". J'éteins mon prototype d'émetteur anti-électromagnétique, et la radio reprend sa belle et douce musique, puis l'écran revient à l'état initial, mais à la date initiale, le premier Janvier 2003, à 12 heures. Je connais maintenant l'anniversaire ce cette machine. Je ne manquerai pas de le fêter, en plus ça tardera pas. Radio Classique. "C'était la fugue de Jean Sébastien Bach, par le quatr[?] de [?]" (trou de mémoire qui m'empêche de me rappeler de la fin d'un mot et de la fin de la phrase aussi). C'était beau. Mais je ne dors pas pour autant. Que faire ? Rien. Ah, si. j'ai un radio-réveil qui a deux bandes, lui. la FM, des fréquences de merde où plus aucune radio ne mérite ce nom à part Classique, et la MW, inconnue jusqu'à présent, enfin, presque, quand j'étais petit je m'y aventurais avec ma chaîne hi-fi pour chercher de nouvelles radios aussi. Je cherche. Il y a bien plus de choix. Les nombres sont plus gros. vers les 630 je sais pas quoi, je trouve un machin avec des Anglais qui parlent, et comme il y en a un dont la voix m'inspire, au point de me faire rédiger tout ça, je garde. J'écoute. Ils discutent. Je comprends le sujet. mais je ne me souviens plus. Ils changent de sujet trop vite, ils parlent de n'importe quoi. Et je ne dors toujours pas...

Date inconnue, vers le midi.
Ce chat m'intrigue. Il a un regard différent de tous ces chats débiles qui se sauvent en me voyant. Il se sauve aussi, quand je l'approche. Mais il a quelque chose au fond des yeux. On dirait qu'il peut penser. A la façon dont il m'observe, il parait concentré et pensif. Il ne parle pas. Moi non-plus. Je ne miaule pas, et lui non-plus. Non. Aucun langage, mais je suis persuadé qu'il pense. Je le sais. Il n'a pas peur, au fond. C'est un réflexe de chat sauvage. Mais, il n'a même pas l'apparence d'un chat sauvage. Seulement l'attitude.

Quelques après-midi.
Grâce aux quelques photos dispersées dans ce blog, vous devriez pouvoir m'imaginer, adolescent de 15 ans fan de costumes d'adulte, costard, chemises, etc., qui s'habille comme un VRP pour aller au collège, dans l'avion, en ville...
Et bien, comme quoi la région change les habitudes, vous devriez essayer de m'imaginer en caleçon dans le jardin, le soir, sous la pluie, en train de faire de la balançoire, avec une télécommande de lecteur DVD dans la main (car il y a le Live de Katerine à regarder, ne l'oublions pas surtout), ou encore en train de regarder les découvertes de mon grand père dans un garage, encore une fois en caleçon, avec le verre d'Ice Tea dans la main, et le regard fasciné par ce carton qui contient un passé informatique très chargé: des disquettes, des disques, des logiciels... j'en ai embarqué un, je ne sais pas pourquoi, "E@sy NY", un truc pour découvrir New York, si ça se trouve ça date d'avant le 11 Septembre 2001 (oui, 2001, on a trop souvent tendance à dire 11 Septembre sans dire l'année, comme s'il n'y en avait eu qu'un seul)...

Lundi 28 Juillet, dans un avion.
Je prends cet avion tout seul depuis que j'ai 4 ans. Je le prends à chaque vacances, à l'aller et au retour, constamment. Et, sur la centaine de vols que j'ai du me prendre depuis, celui-ci fut unique. Parce que pour la première fois, j'étais placé à une issue de secours. Au départ, rien de spécial, juste la contrainte de devoir placer son sac dans le porte-bagages, chose qu je déteste (un sac neuf, en plus). Mais lorsqu'on s'ennuie, on trouve toujours des trucs à lire dans un avion. Notamment la fiche de secours, qui indique le type d'appareil, et les consignes de sécurité. Mais justement, les 100 fois précédentes où j'ai relu ce bout de papier plastifié aux normes françaises, j'avais toujours le même entre les mains. Cette fois-ci, je suis tombé sur un "spécial", adapté à l'issue de secours, justement.
"Veuillez prendre connaissance de ces consignes: en cas de nécessité, si l'équipage ne peut pas se charger de gérer ces taches, votre aide pourrait s'avérer précieuse"
dans ma tête, ce texte s'est transformé en "Si on doit tous crever, tu es responsable et tu choisis de sauver ou non ta peau ainsi que celle des autres."
Grave erreur, madame, de m'avoir donné cette responsabilité: ça m'oblige à réfléchir. C'est vrai, pour la première fois dans ma vie, j'ai l'impression que ma valeur humaine est passée de 1 ☺ (j'ai décidé que ce symbole sera l'unité humaine, autant dire une "conscience") à 100 ☺ . Donc, si le 1 ☺ que je suis meurt, les 99 autres ☺ meurent aussi. C'est génial. J'adore ce sentiment, inconsciemment bien sur, car je suis dégoûté par ce genre d'abus, cet orgueil débile, mais quelque part, pour une fois que ça arrive, ça fait réfléchir (je crois que je me répète), et c'est marrant une fois qu'on y est.

Lundi 28 Juillet, dans une voiture.
Au fond, il est vrai que je déteste le Pas-de-Calais pour plusieurs raisons. D'abord, c'est là que je suis né. Ensuite, c'est là qu'habite mon père. Mais, j'aime cette région aussi quelque part, au niveau des paysages, et de la vie que j'y mène. Rien qu'à voir cette chance que j'ai eu, depuis l'aéroport de Lille, j'avais eu un beau temps digne du Sud, et au dernier moment, j'ai vu Fiennes, avec un gros nuage au dessus, comme dans ces dessins animés où il ne pleut que sur le personnage martyre qui chante du blues et qui trébuche dans la boue. Là, c'était mon beau village qui subissait ce sort, mais il ne se plaint pas, et moi non-plus: on dirait qu'on traverse une autre dimension, vu de loin c'est comme si c'était coupé du reste de la région, à l'extérieur il fait beau comme tout, et une fois dedans, il y a même de l'orage. Ce fait divers n'était pas du hasard pour moi, je ne suis pas religieux, mais j'aime faire des rapports entre mes pensées et quelques phénomènes, j'ai envie de dire que s'il pleuvait sur Fiennes ce jour là, c'était parce que j'arrivais, et que je devais retrouver ma météo favorite, en guise de bienvenue, la pluie. Aucune ironie dans la dernière affirmation, je suis sérieusement un adepte des temps de merde, la pluie, c'est le meilleur temps pour mes footings d'une heure, c'est le meilleur temps pour être malade, c'est le meilleur moyen de faire croire aux gens que je suis brun car mes cheveux changent particulièrement (je veux dire plus que chez d'autres blonds) au contact de l'eau, c'est le meilleur temps pour gueuler, tout seul dans son village "Quel temps de rêve !".

Samedi 2 Août, chez moi.
Et bien aujourd'hui c'est ma fête, on me l'a rappelé la veille, j'y avais vaguement pensé un peu avant, et, au final, le jour même, rien =) J'ai donc réussi ma mission, et j'ai un souvenir qui revient, celui de mon XVème anniversaire, que j'avais passé avec un ami et mon cousin en guise d'invités, et pendant lequel je déprimais fortement, et je ne voulais plus rien. Et bien aujourd'hui c'était ma plus belle fête, car j'y pensais, et personne d'autre que moi n'y pensait, et c'est ce qui me plait le plus: je veux être le seul à penser que je suis né le Jeudi 14 Janvier 1993, et je veux être le seul à penser que je m'appelle Julien. Je n'ai pas besoin de cerveaux annexes pour venir me rappeler ce genre de choses, et encore moins pour célébrer ces dates stupides, avant de venir m'annoncer ces machins, dites-vous qu'il y en a environ 7 milliards d'autres à fêter ailleurs, et qu'eux au moins ils en sont ravis.

Samedi 2 Août, 22h55 précises

Ils parlaient de basket-ball, cette fois-ci, sur la radio anglaise. Je ne me souviens plus du nom... ah, si, Michael Jordan. Encore une preuve que je n'arrive pas à dormir.

Jeudi 7 Août, dans les entrailles du "manoir"
J'ai toujours aimé le jeu Metroïd pour ses passages se déroulant dans des salles es machines, dans des pièces remplies de câbles, tuyaux, fils et autres. Et pour une fois, j'ai du aller jouer un rôle similaire, sans le danger de mort évidemment...
Cette maison, que je nomme manoir sous le faible prétexte que je n'en ai jamais vu de plus grande, parrait rustique et vide d'installations complexes vue de l'intérieur, enfin de l'intérieur normal, celui où l'on vit. Les 5 chambres, plus une sixième non aménagée, la salle de bains, le salon, le séjour, la salle de récetions, la laverie, le salon du grenier... tout semble fonctionner par la force de la nature, aucun chauffe-eau qui dépasse, aucun compteur dénudé. Mais, lorsqu'on ouvre les bonnes portes à l'étage, on entre dans la partie "Metroïd" du bâtiment, l'endroit où on voit le ballon d'eau chaude, les tuyaux partout, les installations électriques, le système de chauffage général relié à la cheminée... les entrailles du "manoir", comme le titre du tas de merde l'indique. Ces derniers jours, plus grand chose n'allait, dans ce même étage. Deux prises électriques qui ne marchaient plus, et une lampe, aussi. J'ai donc aidé mon père à arranger tout ça. Pour la lampe, c'était classique, fin de vie oblige, changement fait en 10 minutes (modèle d'ampoule "spécial perte-de-temps" oblige aussi). Mais pour les prises... on a du passer par ces portes décrites plus haut. Et les dégâts étaient visibles, sur une sorte de "mini-compteur", une partie avait fondu sous l'effet d'une surchauffe, les fils avaient grillé aussi, et il a fallu passer 30 minutes à chercher quel fil allait vers les prises, changer la partie brûlée du compteur, mettre un autre fusible, revisser le tout... Enfin bon. Et j'ai retrouvé deux documents historiques, deux cassettes magnétiques plus précisément, une des Pink Floyd (Wish you were here), et une de Jean-Marie Le Pen, un discours contre l'Europe de Maastricht, je ne l'ai pas écouté, et je me demande si je l'écouterai un jour.

Publié le Jeudi 31 juillet 2008 à 18:40:26
Par Dr. J
Humeur : En colère
" CAPRICORNE - Le Battant

Patient et sage. Pragmatique et rigide. Ambitieux. A tendance à être beau. Humoristique et drôle. Peut être un peu timide et réservé. Souvent pessimiste. A tendance à agir avant de réfléchir et peut être froid à des moments. Rancunier. Aime la compétition. Obtient toujours ce qu'il veut.
20 ans de malchance si tu ne le transfères pas. "

C'est fou les conneries qu'on lit dans sa boite mail. Si je n'envoie pas ce mail, j'aurai 20 ans de malheur. Et bien, je voudrais bien être capable de croire ces conneries, je payerais cher pour qu'on m'apprenne à penser "J'aurai 20 ans de malheur grace à un mail". Car cet horoscope, je n'y crois pas du tout. Il a tout faux, quasiment.

Patient: Mon opposé.
Sage: Non.
Pragmatique: On pourrait le croire.
Rigide: Vous m'avez déjà vu résister mentalement à quoi que ce soit ? Moi, je me souviens de pas mal de crises d'angoisses qui prouvent le contraire.
Ambitieux: Oui. Mais c'est ancien, et j'ai de moins en moins de volontés pour mon avenir.
Beau: Alors là, j'ai failli m'arrêter et supprimer ce mail. d'ailleurs, si j'étais capable de croire ces conneries, j'aurais alors du mal à croire que je suis Capricorne. Si si.
Humoristique et drôle: Bon, là, allez, je dis que je ne sais pas quel abruti ayant écrit ça marque un point sans le savoir. Mais c'est pas moi, en fait. c'est ma famille, et quelques amis qui disent ça. De mon côté, je me dégoute tout seul tant je suis con quand je veux être drôle.
Timide et Réservé: Strike numéro 2, ouais. Vous m'avez déjà vu aller chercher les filles que j'aime et sortir ces phrases débiles de films ? Moi, non. encore moins briser la glace avec n'importe qui, sans même l'objectif de draguer, non, j'ai beaucoup de mal à chercher le contact. SAUF quand c'est une personne que je veux critiquer, emmerder, et remettre en question. Mais bizarrement, je deviens souvent ami avec cette même personne.
Pessimiste: Strike numéro 3 (je ne crois pas ces conneries pour autant): je ne suis pas d'accord, enfin je refuse d'admettre que je suis pessismiste car j'appelle ça du Réalisme, et non du Pessimisme. Enfin moi, quand je regarde le monde actuel avec MES yeux et MON cerveau, je ne vois qu'un tas de merde qui s'autodétruit et cherche constament un nouveau moyen d'accélérer le processus.
Agir avant de réfléchir: avant le séjour à l'hôpital, j'agissais avant de réfléchir, je me mutilais, je m'électrocutais, je faisais plein de trucs moches sans me soucier de quoi que ce soit. Je nommais ça le suicide passif: "Si je meurs, ben j'ai gagné, si je meurs pas, j'ai gagné aussi." depuis, je prends des calmants pour éviter de nouvelles découvertes qui se solderaient par la mauvaise victoire, la première. oui oui, je suis aujourd'hui à même de vous dire que le suicide est immature.
Froid: et comment. Mon père a ça aussi. On lui parle, il ne répond pas. Il reste calme, jamais jovial. Moi aussi. Envoyez-moi dans un hôtel rempli de monde, le 31 décembre 2007, et vous me verrez en train de regarder avec cet air méprisant (sans parler des pensées) le monde qui danse, qui boit, qui profite. Le compte à rebours s'écoule, et à la fin, au lieu de me dire "Youpi, une année de plus est passée et une autre arrive !", je me dis "Putain, à force ça devient saoulant, c'est qu'une année bordel, on ferait ça tous les 1000 ans je dirais pas, mais où est l'intérêt, à part pour les vieux de se dire Ouf, j'ai encore tenu, héhé..."
Rancunier: qui ? Moi ? Naaaaan... un tout petit peu... Je suis pas bien placé poru dire ça. Mais, tout ce groupe à la con que j'ai viré de mes contacts MSn et de ma vie, eux, ils savent pourquoi. Ils s'imaginaient que j'allais dire "Ah, ben je suis quedalle à vos yeux et je vais me faire mettre, je vais au placard parce que ça vous arrage sur le coup et de ressortirai demain quand je vous serai utile pour quelque chose, hein
Clin d'oeil ?". Ben Non. Moi, quand je suis ami avec quelqu'un, on me traite pas comme un objet, on fait pas de moi un bouche trou dans le genre "ah, ben merde, ya une place en trop et mon chien peut pas venir, AH BEN JE SAIS, on n'a qu'à appeler l'autre débile : D !", ou à l'inverse "Bon, là c'est cool mais on peut garder que les amis. On n'a qu'à mentir à l'autre con en lui disant qu'on est son ami mais qu'on peut pas le garder quand même : D ".
Compétitif: FAUX, FAUX et ARCHIFAUX. Le seul que je rêve de battre dans ce monde, c'est Moi, pas Tony Parker, pas mon voisin, pas mon collègue. Moi. Mon record. Pas l'autre.
Obtient toujours ce qu'il veut: C'est ma faute ? Un peu. Ambition, acharnement. mais je n'obtiens QUE ce que JE veux. Je veux pas de bons résultats en général dans tout ce que je fais, je veux ce qui m'intéresse.


En l'occurence, là, maintenant, tout de suite,


Je veux 20 ans de Malheur profond, je veux tout, je veux avoir une raison valable d'être au fond, je ne veux pas me plaindre, je veux vivre un putain de cauchemar.
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