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Publié le Lundi 18 août 2008 à 18:04:23
Par Dr. J
Humeur : Maussade
Note importante: ce texte est un de mes premiers essais. Je le laisse en ligne par respect de mes débuts, mais j'admets qu'aujourd'hui je le trouve d'une médiocrité... digne de moi.
Chaque Être Humain a son esprit, un esprit qui lui est propre. Et comme je l'avais expliqué dans l'article sur l'adolescence, c'est l'état de l'esprit qui influe sur la perception du monde qui nous entoure. Je le répète, car j'en suis persuadé (donc parce que je l'interprète ainsi), mais le monde est le même pour tous, nous vivons tous dans le même cadre spatio-temporel. Et ce monde n'est pourtant pas toujours interprété de la même manière par tous, à en juger par quelques exemples, dont les idéologies, les religions, les mentalités en général...
Dans l'article mentionné plus tôt, j'affirmais que l'adolescence et la schizophrénie étaient étroitement liés. Et bien ici, c'est la même chose mais de façon globale, la schizophrénie est en fait l'exagération de l'esprit humain. "Nous sommes tous schizophrènes"... cette citation est fausse. Il est évident que nous ne souffrons pas tous de cette rupture avec le monde réel. Enfin si, nous en souffrons, mais pas tous au même degré.
Nous avons donc tous une façon de penser qui nous est propre. Il arrive bien sûr que plusieurs personnes aient à peu près les mêmes idées, la même interprétation des choses.
Je vais utiliser mes termes pour m'y retrouver, ils ne sont pas très compliqués à comprendre. Au lieu de "Façon de penser", "Idéologie", "Mentalité", j'utiliserai le mot Monde, dans le sens d' "Interprétation spécifique du monde réel". Il existe beaucoup de mondes, dans nos esprits, nous avons tous notre propre monde, celui que l'on voit tous les jours, celui dans lequel on se sent vivre. Et, une personne qui vit dans son monde sera naturellement menée à en trouver d'autres, qui elles auront une autre vision des choses, un autre monde, une autre idéologie. Chacune des deux jugera le monde de l'autre comme "imaginaire", ou même "inexistant". Car, comme chez les schizophrènes, lorsque nous vivons dans notre monde, dans notre interprétation, nous n'en sommes pas conscients, nous pensons que le monde que nous voyons est le monde réel, celui que tout le monde devrait voir.
Je vais essayer de démontrer cela avec un exemple que j'ai créé, qui n'est pas vraiment parfait, mais qui donne "à peu près" une synthèse de ma théorie.
"Il y a une pomme sur la table. Deux hommes la regardent. Un troisième arrive, et demande "Qu'en pensez-vous, de quelle couleur est la pomme ?" L'un répond qu'elle est verte, et l'autre qu'elle est rouge. La confusion apparaît donc dès le début. Mais chacun a du mal à croire que l'autre est sérieux, car ils voient tous les deux la pomme d'une couleur différente. Mais le troisième, lui, la voit rouge aussi. Alors, il se met d'accord avec son semblable pour dire que c'est celui qui la voit verte qui n'est pas dans le monde réel. Il y a pourtant une erreur dans leur jugement. Aucun des trois n'est dans le monde réel. Ils sont tous les trois dans leur propre interprétation, il y en a deux qui ont la même, certes, mais ça n'empêche que la pomme est la même pour les trois, et que chacun la voit à sa façon, chacun a "raison" pour lui-même."
Cet exemple est faussé par la science qui amènera à montrer qu'un des deux partis est atteint d'un disfonctionnement visuel, mais pas forcément celui que l'on croit. Mais, le sens reste, car cet exemple se retrouve souvent, partout.
La religion, les goûts, les plaisirs, les idées, les envies, sont d'autres exemples.
Et dans toutes ces situations, on a tendance à penser que la meilleure chose à faire, c'est de rester sur ses positions et de juger la personne qui vit dans un autre monde que le sien comme "en tort", "anormale", "stupide", etc. J'ai pourtant une autre solution, qui mène plus loin.
Au lieu de rester dans son propre monde, il suffit d'en sortir, et d'essayer de se mettre à la place de l'autre, de le mettre sur un pied d'égalité et de voir à travers ses yeux. Il suffit de supposer que l'on a faux et que l'autre a raison, juste un instant, essayer de dire "et si c'était lui qui avait raison", ou même sans parler de meilleure interprétation, avouer que notre monde, notre vision, n'est pas plus proche de la réalité que celle de celui qu'on critique, il faut comprendre que nous sommes tous dans l'erreur, quelque part, nous avons tous un défaut de vision, de compréhension, il ne faut pas rester "enfermé" dans son propre monde, car sinon, on ne sait même plus qu'on y est coincé, on ne ressent plus le besoin d'en sortir, et on reste bloqué, à affirmer que tous les mondes extérieurs au notre sont faux, et que seule notre vision des choses est crédible.
Regardez-moi: j'ai 15 ans et je parle de Génocide Total, j'ai 15 ans et je critique Morsay et Truand 2 la Galère, j'ai 15 ans et j'ai déjà mon monde, mes idées propres. et bien j'admets, devant tous, que mes idées, mes pensées, mon interprétation, etc, ne sont pas plus proches de la réalité que celles des autres. C'est ainsi. Nous vivons Tous dans l'erreur, mais dans une erreur différente, et le seul moyen de se rapprocher du monde réel, c'est d'admettre que nous ne sommes pas dedans.
Publié le Jeudi 14 août 2008 à 06:06:06
Par Dr. J
Humeur : Maussade
Le passage d'un monde à l'autre, quelque part. Car, même si physiquement, nous vivons tous dans le même espace, mentalement, on ne peut vivre que dans ce que l'on interprète, et à chacun son interprétation du monde qui l'entoure. Et c'est cette "formulation" qui change fortement lors de cette période de la vie. Le monde reste le même, celui qu'on a connu depuis le début. Mais la vision se déforme. Au début, on a l'impression d'y voir plus précisément, de sortir d'un rêve, d'un mensonge, ou de toute autre chose floue. On a ce même sentiment que celui qu'on a après une mauvaise blague, après s’être fait roulé, on se dit des "Comment ai-je pu", et vu qu'on se sent victime de quelque chose, on a un besoin de vengeance. Je vais me permettre d'avancer que l'adolescence et la schizophrénie sont extrêmement liés. Les adolescents, tout comme les schizophrènes, ne veulent pas admettre ce qu'ils sont, et ne s'en rendent même pas compte. Ils ont leurs normes, celles qui ont changé lors de ce passage. Ils se considèrent "Eux-Mêmes", "Normaux", et pensent que c'est le monde qui les entoure qui disfonctionne depuis le début, du moins depuis qu'ils ont eu ce sentiment de découverte, comme s'ils avaient troué un décor en carton qu'on leur aurait mis devant les yeux pour se rendre compte qu'il y a autre chose derrière. Ce n'est pas pour rien que la schizophrénie se détecte chez un sujet vers l'adolescence. Cette maladie en est l'extension, l'exagération. Il y a tellement de symptômes liés... Le besoin d'être unique. Ce besoin de sortir des rails, des routes, d'aller jusqu'à dire que les routes n'existent plus. Ce besoin de faire une rupture avec le monde réel... il est ressenti par l'adolescent comme par le schizophrène. Le schizophrène aura ses propres règles, il aura son monde, son mode de vie, ses actes qu'il jugera bien et mauvais, ses idées qu'il interprètera comme normales et insensées. Il en est de même pour l'adolescent, il cherchera à innover, à sortir du "normal" qu'il connaissait jusqu'à présent. Mais, en temps normal, il n'aura pas vraiment la force de trouver tout seul sa propre unicité. Il ira chercher d'autres gens qui sortent des normes. des stars, des fous, ou même ses amis, eux aussi pris dans ce piège, cette même recherche d'authenticité qui les poussera à se rendre compte qu'ils sont tous les mêmes, à l'arrivée. L'un copiera l'autre pour ne pas faire comme celui-ci, chacun trouvera moyen de se défendre contre l'exaspération des parents, des adultes en général, ou même d'autres adolescents qui auront choisi un autre mode, une autre voie vers la différence. Et surtout, le besoin d'être quelqu'un d'autre. Le besoin de croire qu'on a changé. Comme l'adolescent, le schizophrène s'invente des personnalités. Il s'imagine des identités, des vies. Il est comme le joueur du jeu vidéo, il choisit son personnage, et s'identifie à lui. L'adolescent dira "J'ai changé, voyez-vous, je ne suis plus le même, ça c'était du passé". Il se sentira dégoûté de ce qu'il était, je l'ai déjà dit, il aura l'impression d'avoir été dupé, roulé. Et il voudra tout brûler, écraser, faire disparaître, tout son passé, ses anciennes normes justement, son ancienne personnalité. Le besoin de vengeance cité au deuxième paragraphe s'assouvira lui aussi, par le fait de chercher toute forme de contrainte, de règle, de norme encore une fois, pour taper dedans. Pour dire d'aller contre le courant. Pour se sentir unique, à nouveau (tous ces paragraphes sont liés, il est dur de faire une distinction entre ces symptômes), pour dire de "Ne pas faire comme les autres". Quels autres ? Les adultes, les jeunes enfants, enfin tous ceux dont ils suivaient la route auparavant. Besoin de révolte, de se rebeller, de se sentir Criminel et non Victime, par une crainte, la crainte de se perdre dans tout se monde, de devenir anonyme. Mais, si les adolescents réfléchissaient profondément, ils verraient bien que, à force de tous avoir le même but, de tous vouloir faire différemment, ils font tous pareil au point qu'on a inventé le mot adolescence, ils prennent tous un même chemin pour dire de ne pas en prendre, mais s'ils prenaient un peu de recul (chose qu'ils n'ont absolument pas, ils vivent dans l'instant, ça fait partie de leur jeu de l'unicité), ils verraient bien qu'à leur âge, pour être unique, il suffit de faire comme les adultes, les enfants, de rester ce qu'on a toujours été et de ne pas tomber dans le piège... Tous ces paragraphes décrivent les différentes facettes d'une même chose, ils ont tous un sens lié, mais on ne peut les réunir en un seul mot, c'est une entité divisée en morceaux inséparables et impossibles à réunir en même temps. J'ai 15 ans. J'avoue être dans ce piège. Et j'avoue qu'il y a quelques temps, j'étais dedans aussi, mais encore plus. Aujourd'hui, j'ai abandonné cette quête de l'unicité. Je fais comme je fais, je m'habille de façon à me plaire avant tout, et non en conséquence de la mode. Je ne cherche plus non-plus de modèle de personnalité, je pense à ma façon, avec une interprétation dont je suis victime et non acteur, en effet je ne décide plus la façon dont je vois le monde, je me laisse aller et je regarde ce que ça donne. Un avenir rempli de belles choses, car je n'ai plus envie de le modifier, je ne veux plus faire de vœux, je veux juste voir ce qui se passe en temps normal. Et faire avec. Amoureusement aussi. J'ai appris un truc spécifique à mon cas, je ne dois pas "faire de vœux" dans ce domaine non-plus, l'amour c'est le génie du mal, quand on formule un souhait il en fait l'inverse. Autant ne rien demander.
Publié le Samedi 02 août 2008 à 19:51:23
Par Dr. J
Humeur : En colère
Errare humanum est -Non pas l'erreur est humaine, non, je préfère la vérité: L'Erreur est l'Humain.
Si tu aimes tes enfants, un conseil: ne leur donne pas la vie. Moi, misanthrope ? Misanthrope est la définition classique, l'adjectif qui sert à dire que je suis ça et pas autre chose. Mais, au fond, à part classé dans cette catégorie de personnes, je suis surtout Réaliste. Je préfère le mot Anglais, Lifelike, au mot à mot "Comme la vie", ou "Comme dans la vie", même "Comme dans la vraie vie", ça rappelle qu'il y en a une fausse, une qu'on s'invente. Je déteste l'être humain, je déteste ce que je suis, un être qui a soif de son propre sang, qui se fait du mal et qui en fait aux autres, qui ne se soucie que de lui, qui réfléchit. Je déteste ce pouvoir qu'on m'a donné, celui de Penser, sans cet horrible esprit qu'on m'a attribué à ma naissance, je ne serais pas là à me plaindre, je serais comme toutes ces bêtes débiles, à vivre et à crever sans raisons autre que la survie de mon espèce. Car oui, l'homme ne vit plus aujourd'hui pour son espèce, non, chaque humain vit pour Lui-Même avant tout, et c'est aussi dégoutant que vrai. Je n'incite à rien, ni à partager mon point de vue, ni à l'examiner même, ce n'est pas parce que j'ai 15 ans et que je suis les deux pieds dans ce changement cérébral nommé adolescence (dont je ne nie pas l'existence, attention) que je vais vous raconter plus de conneries que si j'en avais 50, avec une expérience de 2 ou 3 guerres et 5 génocides, non, pas besoin de tout ça. Rien de tout ça, moins encore que ce que vous imaginez. Essayez simplement: Levez-vous, habillez-vous, et sortez, partez n'importe où dans votre ville/village, observez: parmi tous les individus qui se trouvent dans votre champ de vision, combien sont-ils conscients qu'ils sont la cause de leur propre destruction, que leur esprit est infâme à cause du goût du luxe et de l'abus, COMBIEN PENSENT-ILS A LA SURVIE DE LEUR PROCHAIN, OU MÊME DES AUTRES ÊTRES VIVANTS ?!? Aucun. Non, n'allez pas dire qu'il y a de l'amour dans l'esprit humain, il y a de l'amour avant tout parce qu'il y a un Besoin d'Amour, et que le seul moyen d'être aimé c'est de se forcer à aimer.
J'attends ma mort comme on attend un bus, on espère qu'il soit en retard quand on l'est nous-mêmes, et on espère qu'il soit en avance quand on l'est aussi, mais dans tous les cas, il n'arrive jamais exactement à l'instant prévu... J'attends surtout la fin de l'espèce humaine, si je pouvais œuvrer à détruire cette maladie qu'est l'humain, je m'y mettrais aussitôt...
~╨~
Le progrès mène à la mort, et la mort mène au progrès. Parce que la véritable solution n'est pas comme le dit mon camarade communiste de changer la façon de penser des gens, non, car nous y oeuvrons déjà assez de nos jours, et jusque là aucun résultat concret n'apparait, la vraie solution est de stopper nous-mêmes de façon autonomme et responsable notre propre connerie, donc tout simplement notre espèce entière. Le Génocide Total fait peur à trop de gens, et c'est un peu normal, nous pensons tous "à l'unité", chaqu'un d'entre nous a Son esprit, et a Ses intérêts, si j'avance cette théorie, c'est parce que j'essaie de penser de manière plus globale, avec du recul, en regardant ce que nous devenons, et non ce que je deviens.
Publié le Mardi 29 juillet 2008 à 21:32:38
Par Dr. J
Humeur : Gaie
Ha. Vous venez de tomber sur l'article qui va parler d'un sujet dont je connais tout. La solitude.
Déjà, il faudrait savoir ce qu'est cette chose qu'on cite souvent dans les chansons, les autobiographies, et tout ce qui peut être dit par quelqu'un qui y a déjà touché. Il y en a une, mais on peut la découper en deux morceaux... La solitude Morale, le fait de se sentir seul, exemple moi dans Cet Article, il est évident que je ne suis pas réellement seul, mais mentalement, si. La solitude Physique, celle qui peut causer de l'angoisse chez certaines personnes (bouh, je fais des sous-entendus, si tu lis ça Shery, sache que je ne pense pas à toi), et qui peut laisser apparaitre une autre version de soi (voir la photo de ce même article). Ayant déjà testé les deux, je peux dire qu'ils sont étroitement liés. Quand on est seul mentalement, on en vient à s'isoler automatiquement physiquement (certains m'ont déjà vu aller jusqu'à m'énerver pour qu'ils partent à 100 mètres quand j'étais... perturbé); et inversement, quand on est seul physiquement, on finit par ne plus penser au reste du monde (exemple: mon séjour à l'hôpital).
Les défauts sont plus souvent cités, hélas. On parle de tristesse, de dépression, de perte de lucidité, et parfois même... d'autolyse (J'en ai marre du terme barbarre, j'ai l'impression qu'il s'en produit un à chaque fois que je prononce ce mot, donc j'arrête maintenant).
Mais je peux vous affirmer qu'il y a aussi des qualités. Je vais faire un mélange: les défauts de la présence d'êtres à nos côtés, et les qualités de leur absence. Quand on est avec des gens, on ne peut pas penser seul. On peut être égoïste, mais c'est pareil que penser à eux: c'est penser en opposition avec eux, pour se défendre d'eux. Comment être égoïste quand on vit seul ? En suite, la présence des autres fait qu'on ne se prend plus au premier plan, on en revient un peu à ce que je disais la phrase précédente, on s'oublie trop. On est ouvert, quand on est entouré (enfin en général), donc on reçoit trop de choses pour rester soi-même (encore une fois, ça devient chiant ce que je raconte), des opinions, des idées, des commentaires, des critiques ou même des félicitations: tout vise à nous faire perdre notre propre jugement.
Seul, je peux penser à moi, avec mon propre cerveau et non celui d'un autre (ami ou tiers, même combat). Je peux donc m'ouvrir à moi même, et non aux autres, me découvrir et apprendre à me connaitre (quand je fais mon footing seul, j'apprends mes limites, et pas celles de mon voisin. J'établis Mon record, et je ne regarde pas celui du compagnon.). Je peux me parler (dans la tête ou même à voix haute, c'est pareil, tout est question de préférence), et découvrir que je peux même me répondre, et je me rends ainsi compte de ce que je dis, je sais que je pense, c'est... indescriptible. Je peux faire beaucoup de philosophie, comme cet article par exemple, je serais incapable d'en écrire un maigre paragraphe si quelqu'un était derrière mon épaule, qu'il parle ou non: je veux m'exprimer d'abord seul, en me relisant dans ma tête, sans qu'on touche à mes idées lorsqu'elles sont en train de sortir. Ce passage à l'hôpital m'a permis de reconnaitre mes erreurs, mes problèmes, ma défaillance, à quoi elle était due, comment la régler. en effet, je n'avais plus rien, donc je me demandais pourquoi. Quand on a quelque chose, on ne se demande pas pourquoi. On en profite, mais on n'approfondit pas. On le vit, mais on ne l'éclaircit pas. Là, on n'a rien, et on regarde derrière et devant soi: "Qu'est-ce que j'ai fait ? Qu'est-ce que j'ai bien pu faire ? Que vais-je faire, à présent ?"
Evidemment, il y a des moments où il faut, d'autres où il ne faut pas. On ne doit pas laisser un suicidaire seul, du moins mentalement. Car, même si physiquement on peut l'isoler dans une pièce sécurisée, mentalement, s'il ne voit pas qu'il y a du monde qui vit en même temps que lui, il est capable de se tuer avec ses propres mains. Pareil, on ne doit pas gâcher son temps à rester seul chez soi quand on a une occasion de sortir, avec ou sans amis, mais sortir, et être amené à voir, sans forcément interagir. Les personnes sujettes à des troubles mentaux et psychomoteur lorsqu'elles sont seules, et nécessitant donc une présence permanente doivent elles aussi éviter (sans totalement neutraliser) la solitude physique (mes crises d'angoisse arrivaient bien plus facilement quand j'étais seul, et elles duraient plus longtemps, et le danger était plus fort, étant donné qu'aucune limite ne me bloquait).
Publié le Samedi 26 juillet 2008 à 19:33:35
Par Dr. J
Humeur : Souriante
Il y a de l'optimisme caché dans le pessimisme... voici un exemple concret, avec les termes les plus simples possibles:
Je dis "Ca marchera pas". Suites: -1 -> En effet, ça ne marche pas. Je dis "J'avais raison, c'était prévu"; -2 -> Finalement, ça marche. Je dis "Ah, j'avais tort mais c'est tant mieux".
Dans les deux cas, pas le moindre petit regret.
Alors que...
Je dis "Ca marchera" Suites: -1 -> En effet, ça marche. Je dis "J'avais raison, c'était prévu." -2 -> Finalement, ça marche pas. Je dis "Ah, j'avais tort, et ça ne m'arrange même pas."
Dans un des deux cas, il y a de la déception.
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