Précédent Créer son blog Suivant Signaler un abus Noter :  
Ma photo
╨ Je. ╨
Mon calendrier
< Aoû. 2008 >
L M M J V S D
    123
45678910
11121314151617
18192021222324
25262728293031
Tribune libre
Contactez-moi
Mail :
Trafic
2 connectés
29967 visiteurs
Publié le Samedi 02 août 2008 à 20:29:51
Par Dr. J
Humeur : Ironique


She was the color of TV
her mouth curled under like a metal snake
although Holy Wood was sad
they'd remember this as Valentine's day

flies are waiting

In the Shadow of the Valley of Death
In the Shadow of the Valley of Death

slit our wrists and send us to heaven
the first flower after the flood

I saw that pregnant girl today
she didn't know that it was dead inside
even though it was alive
some of us are really born to die

flies are waiting

In the Shadow of the Valley of Death
In the Shadow of the Valley of Death

slit our wrists and send us to heaven
the first flower after the flood

In the Shadow of the Valley of Death
In the Shadow of the Valley of Death
Publié le Samedi 02 août 2008 à 19:51:23
Par Dr. J
Humeur : En colère
Errare humanum est
-Non pas l'erreur est humaine, non, je préfère la vérité: L'Erreur est l'Humain.


Si tu aimes tes enfants, un conseil: ne leur donne pas la vie.

Moi, misanthrope ? Misanthrope est la définition classique, l'adjectif qui sert à dire que je suis ça et pas autre chose. Mais, au fond, à part classé dans cette catégorie de personnes, je suis surtout Réaliste. Je préfère le mot Anglais, Lifelike, au mot à mot "Comme la vie", ou "Comme dans la vie", même "Comme dans la vraie vie", ça rappelle qu'il y en a une fausse, une qu'on s'invente.
Je déteste l'être humain, je déteste ce que je suis, un être qui a soif de son propre sang, qui se fait du mal et qui en fait aux autres, qui ne se soucie que de lui, qui réfléchit. Je déteste ce pouvoir qu'on m'a donné, celui de Penser, sans cet horrible esprit qu'on m'a attribué à ma naissance, je ne serais pas là à me plaindre, je serais comme toutes ces bêtes débiles, à vivre et à crever sans raisons autre que la survie de mon espèce. Car oui, l'homme ne vit plus aujourd'hui pour son espèce, non, chaque humain vit pour Lui-Même avant tout, et c'est aussi dégoutant que vrai. Je n'incite à rien, ni à partager mon point de vue, ni à l'examiner même, ce n'est pas parce que j'ai 15 ans et que je suis les deux pieds dans ce changement cérébral nommé adolescence (dont je ne nie pas l'existence, attention) que je vais vous raconter plus de conneries que si j'en avais 50, avec une expérience de 2 ou 3 guerres et 5 génocides, non, pas besoin de tout ça. Rien de tout ça, moins encore que ce que vous imaginez. Essayez simplement:
Levez-vous, habillez-vous, et sortez, partez n'importe où dans votre ville/village, observez: parmi tous les individus qui se trouvent dans votre champ de vision, combien sont-ils conscients qu'ils sont la cause de leur propre destruction, que leur esprit est infâme à cause du goût du luxe et de l'abus, COMBIEN PENSENT-ILS A LA SURVIE DE LEUR PROCHAIN, OU MÊME DES AUTRES ÊTRES VIVANTS ?!? Aucun. Non, n'allez pas dire qu'il y a de l'amour dans l'esprit humain, il y a de l'amour avant tout parce qu'il y a un Besoin d'Amour, et que le seul moyen d'être aimé c'est de se forcer à aimer.

J'attends ma mort comme on attend un bus, on espère qu'il soit en retard quand on l'est nous-mêmes, et on espère qu'il soit en avance quand on l'est aussi, mais dans tous les cas, il n'arrive jamais exactement à l'instant prévu...
J'attends surtout la fin de l'espèce humaine, si je pouvais œuvrer à détruire cette maladie qu'est l'humain, je m'y mettrais aussitôt...




~~


Le progrès mène à la mort, et la mort mène au progrès. Parce que la véritable solution n'est pas comme le dit mon camarade communiste de changer la façon de penser des gens, non, car nous y oeuvrons déjà assez de nos jours, et jusque là aucun résultat concret n'apparait, la vraie solution est de stopper nous-mêmes de façon autonomme et responsable notre propre connerie, donc tout simplement notre espèce entière.
Le Génocide Total fait peur à trop de gens, et c'est un peu normal, nous pensons tous "à l'unité", chaqu'un d'entre nous a Son esprit, et a Ses intérêts, si j'avance cette théorie, c'est parce que j'essaie de penser de manière plus globale, avec du recul, en regardant ce que nous devenons, et non ce que je deviens.

Publié le Samedi 02 août 2008 à 06:06:06
Par Dr. J
Humeur : Maussade

Article mis à jour en permanence durant tout le mois d'Août: composé de "Brèves" de mes vacances à Fiennes, dans le Nord Pas-de-Calais



Le titre de l'article ne résume pas tout, mais seulement un des nombreux "tas de merde" qui vont le composer. En effet, un jour que je me faisais chier à la maison de Fiennes, j'ai décidé de la parcourir de fond en comble pour déterminer quel type de décoration y est dominant.
Ma chambre, c'est de n'importe quoi. Un ensemble de meubles sympa, mais de la déco bidon. Une lampe à lave à cire jaune et à liquide bleu, que j'adore. Une lampe à plasma, que j'adore aussi. Un radio-réveil tout moche, que j'adore, car il me sert la nuit, j'expliquerai dans un autre tas de merde à quoi il sert. Une radio portative que j'ai détruite sans la toucher, explications ailleurs, aussi. Et d'autres machins. Un lit, rempli de peluches que j'ai virées par dessus bord une nuit, certaines parce qu'elles me gênaient, d'autres parce que j'avais l'impression de me débarrasser de mauvaises choses, de personnes particulièrement. Puis, je regarde d'autres chambres, deux, ou trois. Et là, il y a des chevaux, en cadres, en statuettes de cristal ou de porcelaine, en rubans de concours gagnés, et en plein d'autres choses. Il y a du golf, aussi. Et du bateau. alors je pars vers les pièces "communes", la salle de bains, rien. Le séjour, la salle à manger, le salon, des chevaux ou des bateaux. Le grenier où je suis en train d'écrire, qui n'est pas un grenier, tant il est propre et aménagé comme une pièce de réceptions semblable à celles du rez-de-chaussée, est lui aussi paré de bateaux, de chevaux, et d'autres petits trucs minoritaires, des cristaux, et des souvenirs de pays lointains que je ne visiterai jamais, même si j'en ai un jour l'occasion. Aucun intérêt, après tout, je suis un jeune con. Le grand gagnant est donc le couple Bateau/Cheval, les deux thèmes les plus répandus chez nous, l'un à mon père, l'autre à ma grand-mère, aucun qui m'intéresse spécialement.



Plusieurs nuits consécutives, de 22h00 à 2h00.

Je n'ai rien bu ce soir. Je ne peux pas dormir. Etrange relation. Rien, pas d'Ice tea, pas de Burn, pas de café, aucun truc censé m'empêcher de dormir. Pourtant, dès que je me couche, je ne tiens pas. J'essaie. Je force. 5 minutes après, je me réveille en sursaut, j'ai l'impression d'être en train de me noyer dans mon lit après un dessalage. Une couverture par terre. Une deuxième. Un oreiller. Des peluches, aussi. Et j'en vois d'autres dans mon lit. je les balance. Elles m'énervent. Elles me rappellent des gens que je déteste. Des gens du collège, d'anciennes relations. Des gens de ma famille. Des gens que je ne connaîtrai jamais. Mais que je ne déteste pas moins pour autant. Des gens, des gens tout court. D'où la nécessité de les envoyer à l'autre bout de la pièce. Pièce sinistre. Rien. Aucun intérêt, ici. Si. Un. Une radio. Je vais la régler. 5 minutes, c'est fait. J'ai Radio Classique. Mais ça ne suffira pas. Il faut une lampe. deux, c'est mieux. Lampe à lave, lampe à plasma. Et quand j'allume la lampe à plasma, l'harmonie de la musique classique se transforme en cacophonie digne de Para-Noir de Marilyn Manson, ou de Boulevard de l'Hôpital de Katerine. Cette lampe a plasma a donc une fonction cachée. Un brouilleur électromagnétique dans ma chambre. Voilà que je me mets à coller l'antenne du pauvre petit appareil déjà bien perturbé à la boule de verre de la lampe au double-jeu. et là, l'écran déconne, l'écran se fige, il n'y a plus d'écran. J'écarte la victime. J'ai réussi: plus d'heure, plus de date. "Coupé du temps". J'éteins mon prototype d'émetteur anti-électromagnétique, et la radio reprend sa belle et douce musique, puis l'écran revient à l'état initial, mais à la date initiale, le premier Janvier 2003, à 12 heures. Je connais maintenant l'anniversaire ce cette machine. Je ne manquerai pas de le fêter, en plus ça tardera pas. Radio Classique. "C'était la fugue de Jean Sébastien Bach, par le quatr[?] de [?]" (trou de mémoire qui m'empêche de me rappeler de la fin d'un mot et de la fin de la phrase aussi). C'était beau. Mais je ne dors pas pour autant. Que faire ? Rien. Ah, si. j'ai un radio-réveil qui a deux bandes, lui. la FM, des fréquences de merde où plus aucune radio ne mérite ce nom à part Classique, et la MW, inconnue jusqu'à présent, enfin, presque, quand j'étais petit je m'y aventurais avec ma chaîne hi-fi pour chercher de nouvelles radios aussi. Je cherche. Il y a bien plus de choix. Les nombres sont plus gros. vers les 630 je sais pas quoi, je trouve un machin avec des Anglais qui parlent, et comme il y en a un dont la voix m'inspire, au point de me faire rédiger tout ça, je garde. J'écoute. Ils discutent. Je comprends le sujet. mais je ne me souviens plus. Ils changent de sujet trop vite, ils parlent de n'importe quoi. Et je ne dors toujours pas...

Date inconnue, vers le midi.
Ce chat m'intrigue. Il a un regard différent de tous ces chats débiles qui se sauvent en me voyant. Il se sauve aussi, quand je l'approche. Mais il a quelque chose au fond des yeux. On dirait qu'il peut penser. A la façon dont il m'observe, il parait concentré et pensif. Il ne parle pas. Moi non-plus. Je ne miaule pas, et lui non-plus. Non. Aucun langage, mais je suis persuadé qu'il pense. Je le sais. Il n'a pas peur, au fond. C'est un réflexe de chat sauvage. Mais, il n'a même pas l'apparence d'un chat sauvage. Seulement l'attitude.

Quelques après-midi.
Grâce aux quelques photos dispersées dans ce blog, vous devriez pouvoir m'imaginer, adolescent de 15 ans fan de costumes d'adulte, costard, chemises, etc., qui s'habille comme un VRP pour aller au collège, dans l'avion, en ville...
Et bien, comme quoi la région change les habitudes, vous devriez essayer de m'imaginer en caleçon dans le jardin, le soir, sous la pluie, en train de faire de la balançoire, avec une télécommande de lecteur DVD dans la main (car il y a le Live de Katerine à regarder, ne l'oublions pas surtout), ou encore en train de regarder les découvertes de mon grand père dans un garage, encore une fois en caleçon, avec le verre d'Ice Tea dans la main, et le regard fasciné par ce carton qui contient un passé informatique très chargé: des disquettes, des disques, des logiciels... j'en ai embarqué un, je ne sais pas pourquoi, "E@sy NY", un truc pour découvrir New York, si ça se trouve ça date d'avant le 11 Septembre 2001 (oui, 2001, on a trop souvent tendance à dire 11 Septembre sans dire l'année, comme s'il n'y en avait eu qu'un seul)...

Lundi 28 Juillet, dans un avion.
Je prends cet avion tout seul depuis que j'ai 4 ans. Je le prends à chaque vacances, à l'aller et au retour, constamment. Et, sur la centaine de vols que j'ai du me prendre depuis, celui-ci fut unique. Parce que pour la première fois, j'étais placé à une issue de secours. Au départ, rien de spécial, juste la contrainte de devoir placer son sac dans le porte-bagages, chose qu je déteste (un sac neuf, en plus). Mais lorsqu'on s'ennuie, on trouve toujours des trucs à lire dans un avion. Notamment la fiche de secours, qui indique le type d'appareil, et les consignes de sécurité. Mais justement, les 100 fois précédentes où j'ai relu ce bout de papier plastifié aux normes françaises, j'avais toujours le même entre les mains. Cette fois-ci, je suis tombé sur un "spécial", adapté à l'issue de secours, justement.
"Veuillez prendre connaissance de ces consignes: en cas de nécessité, si l'équipage ne peut pas se charger de gérer ces taches, votre aide pourrait s'avérer précieuse"
dans ma tête, ce texte s'est transformé en "Si on doit tous crever, tu es responsable et tu choisis de sauver ou non ta peau ainsi que celle des autres."
Grave erreur, madame, de m'avoir donné cette responsabilité: ça m'oblige à réfléchir. C'est vrai, pour la première fois dans ma vie, j'ai l'impression que ma valeur humaine est passée de 1 ☺ (j'ai décidé que ce symbole sera l'unité humaine, autant dire une "conscience") à 100 ☺ . Donc, si le 1 ☺ que je suis meurt, les 99 autres ☺ meurent aussi. C'est génial. J'adore ce sentiment, inconsciemment bien sur, car je suis dégoûté par ce genre d'abus, cet orgueil débile, mais quelque part, pour une fois que ça arrive, ça fait réfléchir (je crois que je me répète), et c'est marrant une fois qu'on y est.

Lundi 28 Juillet, dans une voiture.
Au fond, il est vrai que je déteste le Pas-de-Calais pour plusieurs raisons. D'abord, c'est là que je suis né. Ensuite, c'est là qu'habite mon père. Mais, j'aime cette région aussi quelque part, au niveau des paysages, et de la vie que j'y mène. Rien qu'à voir cette chance que j'ai eu, depuis l'aéroport de Lille, j'avais eu un beau temps digne du Sud, et au dernier moment, j'ai vu Fiennes, avec un gros nuage au dessus, comme dans ces dessins animés où il ne pleut que sur le personnage martyre qui chante du blues et qui trébuche dans la boue. Là, c'était mon beau village qui subissait ce sort, mais il ne se plaint pas, et moi non-plus: on dirait qu'on traverse une autre dimension, vu de loin c'est comme si c'était coupé du reste de la région, à l'extérieur il fait beau comme tout, et une fois dedans, il y a même de l'orage. Ce fait divers n'était pas du hasard pour moi, je ne suis pas religieux, mais j'aime faire des rapports entre mes pensées et quelques phénomènes, j'ai envie de dire que s'il pleuvait sur Fiennes ce jour là, c'était parce que j'arrivais, et que je devais retrouver ma météo favorite, en guise de bienvenue, la pluie. Aucune ironie dans la dernière affirmation, je suis sérieusement un adepte des temps de merde, la pluie, c'est le meilleur temps pour mes footings d'une heure, c'est le meilleur temps pour être malade, c'est le meilleur moyen de faire croire aux gens que je suis brun car mes cheveux changent particulièrement (je veux dire plus que chez d'autres blonds) au contact de l'eau, c'est le meilleur temps pour gueuler, tout seul dans son village "Quel temps de rêve !".

Samedi 2 Août, chez moi.
Et bien aujourd'hui c'est ma fête, on me l'a rappelé la veille, j'y avais vaguement pensé un peu avant, et, au final, le jour même, rien =) J'ai donc réussi ma mission, et j'ai un souvenir qui revient, celui de mon XVème anniversaire, que j'avais passé avec un ami et mon cousin en guise d'invités, et pendant lequel je déprimais fortement, et je ne voulais plus rien. Et bien aujourd'hui c'était ma plus belle fête, car j'y pensais, et personne d'autre que moi n'y pensait, et c'est ce qui me plait le plus: je veux être le seul à penser que je suis né le Jeudi 14 Janvier 1993, et je veux être le seul à penser que je m'appelle Julien. Je n'ai pas besoin de cerveaux annexes pour venir me rappeler ce genre de choses, et encore moins pour célébrer ces dates stupides, avant de venir m'annoncer ces machins, dites-vous qu'il y en a environ 7 milliards d'autres à fêter ailleurs, et qu'eux au moins ils en sont ravis.

Samedi 2 Août, 22h55 précises

Ils parlaient de basket-ball, cette fois-ci, sur la radio anglaise. Je ne me souviens plus du nom... ah, si, Michael Jordan. Encore une preuve que je n'arrive pas à dormir.

Jeudi 7 Août, dans les entrailles du "manoir"
J'ai toujours aimé le jeu Metroïd pour ses passages se déroulant dans des salles es machines, dans des pièces remplies de câbles, tuyaux, fils et autres. Et pour une fois, j'ai du aller jouer un rôle similaire, sans le danger de mort évidemment...
Cette maison, que je nomme manoir sous le faible prétexte que je n'en ai jamais vu de plus grande, parrait rustique et vide d'installations complexes vue de l'intérieur, enfin de l'intérieur normal, celui où l'on vit. Les 5 chambres, plus une sixième non aménagée, la salle de bains, le salon, le séjour, la salle de récetions, la laverie, le salon du grenier... tout semble fonctionner par la force de la nature, aucun chauffe-eau qui dépasse, aucun compteur dénudé. Mais, lorsqu'on ouvre les bonnes portes à l'étage, on entre dans la partie "Metroïd" du bâtiment, l'endroit où on voit le ballon d'eau chaude, les tuyaux partout, les installations électriques, le système de chauffage général relié à la cheminée... les entrailles du "manoir", comme le titre du tas de merde l'indique. Ces derniers jours, plus grand chose n'allait, dans ce même étage. Deux prises électriques qui ne marchaient plus, et une lampe, aussi. J'ai donc aidé mon père à arranger tout ça. Pour la lampe, c'était classique, fin de vie oblige, changement fait en 10 minutes (modèle d'ampoule "spécial perte-de-temps" oblige aussi). Mais pour les prises... on a du passer par ces portes décrites plus haut. Et les dégâts étaient visibles, sur une sorte de "mini-compteur", une partie avait fondu sous l'effet d'une surchauffe, les fils avaient grillé aussi, et il a fallu passer 30 minutes à chercher quel fil allait vers les prises, changer la partie brûlée du compteur, mettre un autre fusible, revisser le tout... Enfin bon. Et j'ai retrouvé deux documents historiques, deux cassettes magnétiques plus précisément, une des Pink Floyd (Wish you were here), et une de Jean-Marie Le Pen, un discours contre l'Europe de Maastricht, je ne l'ai pas écouté, et je me demande si je l'écouterai un jour.



Copyright © Dr. J, Toute copie partielle ou totale du contenu de ce blog sans autorisation préalable de l'auteur est strictement interdite.
Design Optimisé pour Firefox, gratuit et plus performant qu'Internet Explorer et d'autres navigateurs. Si vous n'arrivez pas à lire ce blog avec un autre navigateur que Firefox, c'est tant mieux et c'est bien fait pour vous.