|
Mes catégories
Tribune libre
Contactez-moi
Mail :
Mes blogs favoris
Mes liens
|
Trafic
3 connectés
29928 visiteurs Publié le Vendredi 20 juin 2008 à 20:00:00
Humeur : Maussade
> Ajouter un commentaire
Publié le Vendredi 20 juin 2008 à 06:06:06
Humeur : Maussade
Note: deux versions sont aujourd'hui disponibles, la version album et la version live. Quelques différences sont à noter entre les deux, constatez par vous-même ![]() Analyse de la chanson: Au départ, on entend une sorte de sifflement, comme un message codé en morse, mais avec plusieurs "notes", et j'essaie de comprendre s'il y a une méthode pour l'interpréter (mis à part que si l'on fait une courbe qui varie selon la hauteur des notes, on doit obtenir deux 'M' suivis d'une autre lettre). Puis la chanson commence réellement, avec beaucoup d'effets visant à accentuer le côté "futuriste", "électro", etc, à la manière de Philippe Katerine, Manson mélange le rock/pop/métal à de l'électro-psychédélique, notament après le refrain, le son qui s'apparente à un violon mais qui n'est autre que le clavier. Après le deuxième refrain, le même son revient trois fois, une première sans rien, mis à part un petit bruitage continu qui s'estompe vers la fin, la seconde et la dernière accompagnées de la voix de Manson modifiée qui chante le refrain. On note la présence d'une quitare sèche dans ce passage, ainsi qu'un peu avant, jouant les accords plus audibles dans la version live (uniquement à la guitare sèche). Après la fin des paroles, un long passage comblé par un fond sonore assez étrange, et une voix à peine auduble dont je n'ai jamais compris le sens, rapide, puis la fin réelle du morceau. Traduction des paroles: Hier était il y a un million d'années Dans tous mes vies passées j'ai joué un trou du cul Maintenant, je t'ai trouvée, il est presque trop tard Et cette terre semble peu à peu oubliée Nous tremblons sur nos béquilles Hauts et morts, notre peau est en verre Je suis si vide ici sans toi Mes mains Xerox se fissurent Je sais que c'est le dernier jour sur terre Nous serons ensemble pendant que la planète meurt Je sais que c'est le dernier jour sur terre Nous ne nous dirons jamais aurevoir On abat les chiens les uns après les autres doucement L'amour brûle toutes ses victimes Nous sommes fournisseurs de modules endommagés Nous déversons les graines aux pieds de nos enfants Je suis si vide ici sans toi Je sais qu'ils me veulent mort Je sais que c'est le dernier jour sur terre Nous serons ensemble pendant que la planète meurt Je sais que c'est le dernier jour sur terre Nous ne nous dirons jamais aurevoir Publié le Vendredi 20 juin 2008 à 00:00:00
Humeur : Ironique
Il faut résumer... Même si j'en ai une sainte flemme.
Premier jour, un bon pédalage, j'ai commencé vers la fin du premier groupe. Dépression oblige, j'ai pas cherché à coller au groupe null-part, la plage ça m'a gavé, et le camping encore plus. Le soir, une belle soirée de merde en pleine nature. Deuxième jour, aucun souvenir autre que le coup de la crise d'angoisse à la plage, de la voiture balai et du quart de Lexomil. Au troisième me semble-t-il, j'étais "réparé", un peu comme aujourd'hui, et en plus j'avais une motivation, le chemin du retour avait en effet commencé à se dévoiler à mon vélocipède merdique. Le quatrième fut mon jour préféré, où j'eus appris à faire du vélo sans les mains, à me casser la gueule en avant, à prendre des photos et des vidéos en conduisant, à désinfecter un bras qui n'a plus de peau à coup d'eau de mer / désinfectant / spray-pansement, et surtout le jour où je suis rentré chez moi. Les délires, s'il faut les citer aussi... Les recettes au poivre de Tonton Julius, et oui, j'ai découvert que le poivre se marie avec absolument tous les aliments: glace napolitaine, salade, lasagnes, serviette en papier, mais surtout, le meilleur pour la fin, Yaourt à la cerise. Et oui, ça relève un peu, et ça donne un goût unique. Le fameux casque de Boche, j'étais bien le seul à avoir eu l'idée de prendre un casque de Boche et non un casque de cycliste, d'ailleurs étant donné que je ne m'en servirai certainement plus, je vais me lancer dans une opération de tunning assez conne: fixer des pointes de bracelet clouté dessus ![]() Le bon coup du Vélo à 1000€ de Lachal, le vélo qui a quand même crevé trois fois, une fois le jour du départ, une autre le lendemain, puis une nouvelle le dernier jour, qui a aussi réussi à perdre une roue... Car, un vélo à 1000€, c'est d'abord: -450€ d'Assurance-Crevaison, et oui, 225€ pour chaque roue, ça certifie que la chambre à air a passé le brevet de Non-Durabilité sur environ 10km -450€ d'Assurance-Perte pour la roue arrière, histoire de dire que c'est la faute des autres si la roue se barre alors qu'il fait un parcours de bosses -100€ de vélo, en réalité, faut pas croire que c'est parce qu'il y a marqué quelque chose sur le cadre qu'il est en plaqué-or Le Vélo d'Appartement de l'Amiral, un vélo roule en effet toujours mieux sans la chaine du dérailleur, déjà les vitesses passent toutes seuls c'est le cas de le dire, mais en plus, il avance tellement vite qu'on ne le voit pas faire. Le Soleil de Julius, j'étais en train de prendre quelques photos et vidéos avec mon appareil photo, quand soudain Amiral et Zak-à-ton-père ont freiné d'un coup sec sans raison apparente, ainsi ai-je du en faire de même, à la différence que je n'avais pas de choix au niveau du frein à enclencher: le gauche fut le premier à venir dans ma main, et je regrettai alors que mon vélo ne fut pas de marque japonaise, car la roue avant s'arrêta net et je fis alors un truc que je n'avais jamais envisagé de faire auparravant: le Soleil. Bon en bref (marre de narrer comme un vieux con d'il y a deux siècles) j'ai décollé et je me suis retrouvé avec les coudes par terre et je n'ai remarqué que 5 minutes plus tard qu'il me manquait une parcelle de peau sur les coudes, je n'ai pas eu l'idée d'aller la ramasser, j'ai opté pour la solution "D'abord je pédale et ensuite j'avise" Auschwitz, ce n'est pas qu'un hôpital psychiatrique, c'est aussi un camping, où j'ai eu l'honneur de croiser de jeunes ariens et un directeur de camping aux nerfs faciles à briser, enfin je ne rentrerai pas dans les détails à ce sujet, cette histoire m'a bien dégouté de ce camping. |
|
|