Non, ce n'est pas du maquillage.
Je me suis toujours senti Unique, non pas dans le sens de "Rare", "Recherché", "Parfait", mais plutôt dans le sens "Seul dans ce que je fais".
C'est vrai, après tout, quand j'y repense, en primaire, j'étais bien seul, à rien foutre à la récré où à aller à la BCD pour dormir.
Il est vrai aussi que j'étais bien seul quand j'ai débarqué à Peiresc.
Aujourd'hui encore, je suis à nouveau seul à rester négatif quoi qu'il advienne. Je suis encore seul à m'écarter des "normes" vestimentaires de mon âge, avec mes costumes, mes chemises et mes chaussures de vieux con.
Je suis seul et c'est tant mieux. Avant, enfin il y a quelques mois, avant justement ce 5 Février (Merci Mathilde, en fait, au final, c'est un peu à elle que je dois cette évolution, même si ça s'est soldé par un passage en psychiatrie), j'étais encore... dans l'erreur. Je vivais un peu au jour le jour, j'étais une pâle copie de tout ce groupe auquel je m'identifiais, gothique, T-Shirts Marilyn Manson, etc. Des comme moi, il y en avait trop pour que je pense à moi et non aux autres. Sauf que depuis ce jour, j'ai commencé à m'habituer aux habits qui me vieillissent, aux tenues de mariage, etc. Et même si je suis bien encore seul, je ne m'en plains pas, mais alors pas du tout, non, je vis pour moi et pas pour les autres, en y réfléchissant.
On m'a récemment reproché un défaut qui était valable il y a quelque temps aussi, ma sensibilité quant aux critiques. Et bien justement, je peux affirmer à la terre entière que maintenant, je suis capable de prendre tout ce que je veux dans la tronche, je sais ce que je suis mieux que tout le monde, et je sais juger moi-même si ce que je fais est bien ou pas. Je ne me plains plus des critiques, j'admets ou j'ignore, la seule chose que je ne peux pas encaisser, c'est qu'on les diffuse dans mon entourage sans me le dire en face, haut et fort, aussi fort qu'on le pense, je répète à tous ceux qui ont quelque chose à dire qu'ils n'arriveront jamais à me faire du mal, et qu'ils peuvent me dire tout ce qu'ils veulent.
En fait, là pour l'instant ça s'adresse à une seule personne quasiment, mais je sais bien qu'il y en aura d'autres, évidemment.
C'est vrai, après tout, quand j'y repense, en primaire, j'étais bien seul, à rien foutre à la récré où à aller à la BCD pour dormir.
Il est vrai aussi que j'étais bien seul quand j'ai débarqué à Peiresc.
Aujourd'hui encore, je suis à nouveau seul à rester négatif quoi qu'il advienne. Je suis encore seul à m'écarter des "normes" vestimentaires de mon âge, avec mes costumes, mes chemises et mes chaussures de vieux con.
Je suis seul et c'est tant mieux. Avant, enfin il y a quelques mois, avant justement ce 5 Février (Merci Mathilde, en fait, au final, c'est un peu à elle que je dois cette évolution, même si ça s'est soldé par un passage en psychiatrie), j'étais encore... dans l'erreur. Je vivais un peu au jour le jour, j'étais une pâle copie de tout ce groupe auquel je m'identifiais, gothique, T-Shirts Marilyn Manson, etc. Des comme moi, il y en avait trop pour que je pense à moi et non aux autres. Sauf que depuis ce jour, j'ai commencé à m'habituer aux habits qui me vieillissent, aux tenues de mariage, etc. Et même si je suis bien encore seul, je ne m'en plains pas, mais alors pas du tout, non, je vis pour moi et pas pour les autres, en y réfléchissant.
On m'a récemment reproché un défaut qui était valable il y a quelque temps aussi, ma sensibilité quant aux critiques. Et bien justement, je peux affirmer à la terre entière que maintenant, je suis capable de prendre tout ce que je veux dans la tronche, je sais ce que je suis mieux que tout le monde, et je sais juger moi-même si ce que je fais est bien ou pas. Je ne me plains plus des critiques, j'admets ou j'ignore, la seule chose que je ne peux pas encaisser, c'est qu'on les diffuse dans mon entourage sans me le dire en face, haut et fort, aussi fort qu'on le pense, je répète à tous ceux qui ont quelque chose à dire qu'ils n'arriveront jamais à me faire du mal, et qu'ils peuvent me dire tout ce qu'ils veulent.
En fait, là pour l'instant ça s'adresse à une seule personne quasiment, mais je sais bien qu'il y en aura d'autres, évidemment.



