Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 13/11/2009 à 23:22
Par fanch
Humeur : Souriante
La réforme du lycée entre dans la dernière ligne droite. Annoncée dans ses grandes lignes le 13 octobre dernier par Nicolas Sarkozy, elle fait actuellement l’objet de négociations entre le ministre de l’Éducation nationale, Luc Chatel, et les syndicats d’enseignants. Le texte final sera présenté en décembre, pour une application à la rentrée 2010 pour les classes de seconde. Avec la réforme, la langue vivante 2 serait intégrée au tronc commun et les lycéens devraient opter pour deux " enseignements d’exploration " de 1h30 chacun, facilitant l’orientation. Si les contenus de ces enseignements restent encore à définir, ce changement aurait des conséquences non négligeables : certaines matières, enseignées jusqu’ici en " enseignement de détermination ", verraient mécaniquement leurs heures divisées par deux, passant de trois heures à 1h30. L’association des professeurs de sciences économiques et sociales a dénoncé le projet du ministère, qui réduit selon elle l’enseignement de l’économie au rang de simple "accessoire". Les élèves de série scientifique, littéraire et économique seraient ainsi regroupés pour suivre leurs cours de français, de langues vivantes, d’histoire-géographie, d’éducation civique, d’EPS et l’accompagnement personnalisé. L’année du Bac serait, elle, plus spécialisée, avec la mise en place de nouvelles spécialités :
informatique et société du numérique en S
sciences sociales, économie approfondie ou mathématiques appliquées en ES
mathématiques appliquées, grands enjeux du monde contemporain, langues vivantes et langues anciennes et arts en L. Fanch [source Reuters][source AFP][source La Tribune][Source Les Echos][Source Leparisien]
Publié le 30/10/2009 à 11:15
Par fanch
Humeur : Ironique
Dans quelles limites peut-on dénoncer, en toute légalité, son collègue via Internet ? Au mois de novembre, le 23, un juge français rendra sa décision sur l’utilisation abusive ou non d’une plate-forme de dénonciation entre collègues de travail. Son but afficher est "d’assurer la possibilité de communiquer à la direction" d’une entreprise, les problèmes et préoccupations relatifs à des activités contraires à l’éthique ou illégales". Saisi par la CFDT, le tribunal de grande instance de Caen doit se prononcer aujourd’hui en référé sur le « dispositif d’alerte professionnel » (DAP) d’une des filiales françaises de la multinationale Stryker, fabricant de prothèses orthopédiques. Comme 1 300 entreprises en France, essentiellement des filiales de groupes américains soumis à la loi Sarbanes-Oxley (adoptée suite au scandale Enron), l’entreprise Benoist Girard, basée dans le Calvados, a opté pour un système qui, via le portail ethicspoint.com, permet aux salariés de s’épancher sur leurs collègues. Seules limites : celles imposées par la Cnil (Commission informatique et libertés) dans une délibération de décembre 2005, portant notamment sur le principe du non-anonymat et sur l’encadrement des champs possibles de la dénonciation. Dernier problème, enfin : toute personne peut envoyer un rapport anonyme, de n’importe quel ordinateur, même s’il n’est pas salarié de l’entreprise. « Les entreprises cotées aux États-Unis doivent se doter d’un DAP, mais dans les faits, il n’est presque pas utilisé par les salariés des filiales en France », tempère Yann Padova, secrétaire général de la Cnil. Fanch
Publié le 14/09/2009 à 15:11
Par fanch
Humeur : En colère
Le ciel est tombé le 2 septembre 2009 sur la tête des Tang-Zhou. Ces Chinois, restaurateurs à Clermont-Ferrand mais sans-papiers, sont priés de prendre le vol Paris-Pékin, ce soir. Dans la salle du Prospéria, un restaurant chinois prisé des Clermontois, la lettre, signée du Préfet, circule de mains en mains. Ping Zhou, visage blême, est en larmes devant les journalistes. Son mari Yuhua Tang est passé en cuisine car « il faut ouvrir le restaurant à midi, nous n’avons plus un centime ». Marie Guillerminet, militante à la ligue des droits de l’homme et membre du Réseau Education Sans Frontières, est en sueur. Elle a eu « peur », « très peur » que Ping, Yuhua et leurs enfants, Chen et Clément, se fassent embarquer, manu militari, par des hommes en bleu. Quand quelques minutes plus tôt, Ping l’a appelée, paniquée : « La police est là, la police est là ». La voilà rassurée, rejointe par Fabienne, une camarade de la FCPE (ligue des droits de l’homme et membre du Réseau Education Sans Frontières). Cette France ordinaire, qui s’engage pour les sans-papiers, a 22 heures, autant dire une gageure, pour remuer ciel et terre, les élus essentiellement. Serge Keller, le directeur de la police aux frontières (PAF), n’est pas venu passer les menottes aux Tang-Zhou. Il est simplement venu, accompagné d’un de ses fonctionnaires et d’une interprète, leur notifier l’obligation de quitter le territoire français. Avec ou sans leurs minots de 4 et 1 ans, nés à Clermont, s’ils choisissent de signer la délégation d’autorité parentale et de les confier à une famille d’accueil. Une proposition « éhontée » que le couple a catégoriquement refusée. La PAF les invitaient à l’aéroport d’Aulnat, le 2 septembre 2009, à 9 heures, pour les transporter à Roissy où ils auraient décoller pour cet empire du Milieu aussi gigantesque qu’inconnu. « On n’a personne, on ne sait même pas où aller », pleure Ping. Une perspective cauchemardesque pour cette jeune Chinoise, qui a ses racines au nord-est de Pékin. A la veille de la rentrée scolaire de Chen à Nestor-Perret et de Clément en crèche familiale, leur monde s’écroule. La mobilisation de la LDH, de RESF, des parents d’élèves de la FCPE, sur le qui-vive depuis des mois, n’a pas fait fléchir le préfet qui applique la loi et ne fait pas de cadeaux. Fanch
Publié le 14/09/2009 à 14:35
Par fanch
Humeur : Rebelle
Réservé dans un premier temps, le ministre de l’Immigration et de l’Identité nationale laisse maintenant entendre qu’il est favorable à une loi interdisant cette tenue qui serait portée par environ 2 000 femmes en France. « Je reconnais que j’ai évolué », a-t-il admis dimanche au micro d’Europe 1, ajoutant qu’il ferait connaître ses positions dans quelques semaines lorsqu’il sera auditionné par la mission parlementaire qui planche depuis juillet sur le sujet. Éric Besson a toutefois donné le ton dès dimanche, jugeant la burqa « insupportable », « contraire à l’identité nationale, aux principes de la République » notamment à « l’égalité homme-femme ». Dimanche, le patron des députés UMP, Jean-François Copé, a rappelé aux militants d’Ile-de-France réunis pour le lancement de la campagne de la tête de liste aux régionales, Valérie Pécresse, l’attachement de la majorité à cette loi. « La burqa n’est pas une question seconde, a-t-il dit. Certains extrémistes veulent tout simplement tester la République. Ce n’est pas une question de religion mais une question de respect de la République et de respect tout court. C’est de notre devoir de l’interdire ». Mais Jean-François Copé admet aussi que le sujet réclame « du dialogue et de l’explication ». Fanch
Publié le 14/09/2009 à 14:22
Par fanch
Humeur : En colère
Le ministre de l’Immigration Eric Besson a annoncé dimanche sur Europe 1 qu’il ne signerait pas le décret d’application sur les tests ADN pour vérifier la filiation des candidats au regroupement familial. Pour expliquer sa décision, Eric Besson a affirmé qu’il n’était pas « en mesure » de « respecter l’esprit et la lettre de la loi » dans les délais impartis, à savoir au 31 décembre 2009. « Le législateur a émis tellement de contraintes que le décret d’application n’est pas possible en l’état », a-t-il précisé. À plusieurs reprises déjà, le ministre avait émis des doutes quant au fait de savoir s’il allait signer ce décret. La France avait adopté en 2007 l’expérimentation de tests ADN pour le regroupement familial dans le cadre de la loi sur la maîtrise de l’immigration, le tout au prix d’une importante polémique. Il s’agissait d’un moyen offert aux candidats au regroupement familial de « prouver » leur filiation. « Seule la mère, sur une base volontaire, doit pouvoir demander ces tests d’empreinte génétique », mais la loi « a dit aussi qu’il fallait assurer la confidentialité absolue des données, ne pas créer de fichier et veiller à la sécurité absolue de la chaîne logistique », a expliqué Eric Besson. « Et moi je ne peux pas, dans le délai imparti, respecter et l’esprit et la lettre de la loi », a conclu le ministre, expliquant par exemple : « nos consulats ne sont pas équipés pour ces empreintes génétiques ». Les autorités évoquaient quelques centaines de tests réalisés chaque année dans l’ensemble des consulats français. Fanch P.-S. Dans un État de droit, il est acquis, au nom de la souveraineté nationale appartenant au peuple français, que la loi est l’expression de la volonté générale. C’est ce qui est inscrit dans le bloc constitutionnel de la Ve République. Maître Eolas rappelle l’existence de l’article 432-1 du code pénal : "Le fait, par une personne dépositaire de l’autorité publique, agissant dans l’exercice de ses fonctions, de prendre des mesures destinées à faire échec à l’exécution de la loi est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75000 euros d’amende."
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