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Mon bloc perso.
Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
Tribune libre
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 02/03/2009 à 23:03
Par fanch
Humeur : Souriante

Le nouvel ensemble issu de la fusion entre Caisse d’Epargne et Banque Populaire doit aider davantage les PME en révisant sa politique tarifaire et en facilitant l’accès au crédit, a estimé lundi le Cerf, une fédération de PME.

Le Cerf suggère dans un communiqué que la nouvelle banque « rétablisse les autorisations de découvert qui étaient auparavant accordées aux PME » et facture ces découverts au prix du crédit.

Il demande aussi la baisse des frais bancaires et la renégociation des crédits en cours « afin de baisser le montant des échéances mensuelles et les besoins de trésorerie » des entreprises.

Fanch

Publié le 25/02/2009 à 01:06
Par fanch
Humeur : En colère

Le nombre de foyers assujettis à l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) a grimpé de 7,2% en 2008 par rapport à 2007.

Quelque 565.966 foyers déclarant plus de 770.000 euros (sur 33 millions de contribuable) ont payé l’ISF (Impôt de solidarité sur la fortune), qui a rapporté 3,81 milliards d’euros en 2008, contre 4,03 milliards en 2007, selon des chiffres communiqués par le ministère du Budget.

Le nombre de foyers redevables s’élevait en 2003 à 296.795. Leur nombre a augmenté de 90,7% en cinq ans. Les foyers des deux premières tranches, déclarant jusqu’à 2,45 millions, représentent en 2008 87,73% du total.

Le recul du produit de l’impôt, inédit depuis plusieurs années, s’explique par le succès du dispositif, mis en vigueur par la loi en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat (Tepa). La loi a permis de drainer 1,1 milliard de capitaux vers les PME, se félicite Bercy.

La baisse du produit de l’impôt s’explique aussi par le relèvement de l’abattement sur la valeur de la résidence principale, passé de 20 à 30%.

L’impact de la crise financière n’apparaît pas sur les chiffres de l’ISF, calculé sur la base d’un patrimoine évalué au 1er janvier 2008, avant la dégringolade de la Bourse.

Fanch

Publié le 24/02/2009 à 02:35
Par fanch
Humeur : Souriante

Le mensuel de l’INC (Institut national de la consommation) « 60 millions de consommateurs », à paraître mardi, publie une étude montrant que sur 1.430 produits de grande consommation de marques relevés sur cinq sites internet, 707 ont vu leur prix augmenter et 690 baisser entre août 2008 et janvier 2009.

Des baisses ont été notées dans toutes les familles de produits, les plats préparés pour bébé, les yaourts ou la lessive.

En janvier, ils ont reculé de seulement 0,1% par rapport à décembre, mais ils ont augmenté de 2,4% sur un an, selon l’Insee.

« Il y a un manque de répercussion de la baisse des prix agricoles sur les prix à la consommation, qui peut s’expliquer par des constitutions de marges », a estimé Marc Touati, économiste chez Global Equities.

Les cabinets Nielsen et Iri ont récemment montré de légères baisses de prix depuis décembre, de 0,2% sur un mois, mais sur un an certains produits comme le riz ou la farine ont vu leur prix grimper de plus de 10%.

Les négociations qui ont lieu actuellement entre les distributeurs et les industriels sont cruciales, car elles détermineront l’évolution des prix dans les grandes surfaces pour les 12 mois à venir.

Or, certains industriels proposent des hausses de « tarifs supérieures à 15% alors que le prix du blé a baissé », a dénoncé jeudi Luc Chatel, secrétaire d’État à la consommation.

Il va se réunir la semaine prochaine avec ces industriels.

Fanch

Publié le 24/02/2009 à 02:12
Par fanch
Humeur : Souriante

Lors d’une conférence sur la régulation européenne, Jean-Claude Trichet a signalé avoir observé « au cours des dernières semaines » « les premiers signes d’une baisse de l’offre de crédit » même si « les flux nets de crédit en zone euro sont restés positifs ».

A ses yeux, une grosse partie de cette baisse est « certainement liée à une baisse de la demande » à la fois de la part des entreprises qui retardent leurs investissements et des ménages confrontés à la crise économique, financière et sociale.

"Mais il y a aussi des signes montrant que la baisse du crédit est liée à des facteurs d’offre et à des conditions de financement plus restrictives associées au phénomène de deleveraging, c’est-à-dire de la réduction du recours à l’endettement a souligné le patron de la BCE.

Fanch

Publié le 19/02/2009 à 01:14
Par fanch
Humeur : En colère

Plusieurs pays européens accordent des avantages fiscaux pour attirer les Suisses fortunés ou les retraités.

Il y a Londres, Monaco, l’Irlande et même la France.

L’union européenne (UE) montre régulièrement du doigt la Confédération en tant que paradis fiscal, un lieu de refuge des grandes fortunes qui profitent du système du forfait fiscal pour échapper au fisc de leur pays.

Mais pour les millionnaires helvétiques, la Suisse est plutôt un enfer.

Selon les statistiques de l’OCDE, l’impôt sur le revenu des personnes physiques y est même supérieur à la moyenne des pays industrialisés.

La Suisse est l’un des derniers pays d’Europe à maintenir une taxation sur la fortune (jusqu’à 1% selon les cantons), à cela s’ajoute un important impôt sur le revenu (jusqu’à 42%) et des droits de succession encore prélevés dans certains cantons.

Résultat, des Helvètes fortunés, présidents, directeurs ou administrateurs de sociétés n’hésitent pas à déménager.

Dans les cabinets d’avocats, on parle pudiquement d’optimisation fiscale.

Ainsi, la famille Bertarelli a quitté Vaud pour l’Oberland bernois.

D’autres ont opté pour une solution plus radicale et ont abandonné la Suisse.

Ils bronzent à Monaco ou font leur shopping à Londres ou Singapour.

Les destinations les plus prisées sont Londres et Monaco.

De nombreux industriels ou banquiers se sont installés dans la capitale anglaise comme le milliardaire Urs Schwarzenbach, le financier tessinois Tito Tettamanti, le patron de Logitech Daniel Borel ou Jean-Claude Gandur principal actionnaire d’Addax Petroleum.

Après avoir quitté Genève pour Londres en 2000, Bernard Sabrier vient de partir à Singapour.

« Simplement pour développer ma société dans une région très prometteuse, ce n’est en aucun cas un exil », précise le patron d’Unigestion, société genevoise spécialisée dans la gestion institutionnelle.

« Le système britannique est très intéressant pour les étrangers, il est même souvent plus avantageux que le forfait fiscal octroyé par la Suisse », précise Pierre-Alain Guillaume.

En Grande-Bretagne, les grandes fortunes en exil profitent de la distinction entre la notion de résident et celle de domicilié.

Les étrangers « résidents non domiciliés » ont un statut fiscal spécial.

Le jouer de tennis Marc Rosset résidait à Monaco depuis 1989, mais en 2008 il est revenu déposer ses papiers à Genève.

La fuite fiscale ne concerne pas que les milliardaires.

Même un modeste retraité suisse peut avoir avantage à quitter le pays s’il décide de retirer le capital de sa prévoyance professionnelle (LPP).

Et, surprise, c’est en France qu’un déménagement est intéressant si sa fortune ne dépasse pas 770 000 euros.

Contrairement à la Suisse, nos voisins ne taxent pas cette prestation en capital. Sur un montant de prévoyance de 1,2 million de francs, par exemple, Genève percevra un impôt de 100’000 et ce chiffre monte même à 138’000 dans le canton de Vaud.

En France, cette taxe est nulle et, en plus, le retraité fera chaque année une économie de plusieurs milliers de francs sur l’impôt sur le revenu.

Dès qu’une personne possède 3 à 4 millions, la Suisse devient chère fiscalement, car on y cumule l’impôt sur le revenu et celui sur la fortune.

« Les retraités profitent d’une faille de la législation française et la Suisse n’est pas attrayante dans ce cas de figure », admettait l’an dernier dans l’émission « TTC » de la TSR, Pascal Broulis, conseiller d’État vaudois en charge des Finances.

Habituées à accueillir les grandes fortunes, les administrations cantonales s’irritent de plus en plus des départs des riches contribuables helvétiques.

Le fisc est devenu inquisiteur et ses inspecteurs vérifient si les Suisses domiciliés à l’étranger ne passent pas en fait de nombreux mois sur le territoire helvétique.

Fanch

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