Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 10/03/2009 à 23:08
Par fanch
Humeur : Souriante
Ils servaient jusqu’à présent à acheter de la viande dans les boucheries-charcuteries, des sandwiches dans les boulangeries et bien sûr à payer les repas dans les restaurants. Les tickets-restaurants vont bientôt permettre d’acheter des fruits et légumes. Les députés ont voté un amendement en ce sens dans la nuit de lundi à mardi. Mais déjà, de nombreuses voix « restaurateurs comme association de consommateurs » s’élèvent pour dénoncer l’extension de ce dispositif. Si les arguments ont convaincu une majorité de parlementaires cette nuit à l’Assemblée, c’est encore loin d’être le cas chez les restaurateurs. Ainsi pour Didier Chenet, président du syndicat des hôteliers, restaurateurs, cafetiers et traiteurs (Synhorcat), cette décision dénature le principe même de l’utilisation du ticket-restaurant. Parce que le ticket-restaurant à l’origine, destiné aux salariés qui n’avaient pas de cantine, a vite été étendu à l’achat de plats chauds, puis à la vente à emporter, y compris dans les grandes surfaces, il risque aujourd’hui de « perdre de sa spécificité » et donc de « devenir du simple papier monnaie », poursuit Didier Chenet. Or les tickets-restaurants, « ce sont des avantages fiscaux et des avantages sociaux ». Même levée de boucliers à l’association de consommateurs UFC-Que Choisir, qui pointe du doigt le caractère « cosmétique » de l’amendement. Selon lui, cette mesure ne permettrait pas à l’ensemble de la population de consommer plus de fruits et légumes. Dans le camp des opposants, la Commission nationale des titres-restaurants, elle aussi, craint des dérives. L’organisme habilité à distribuer des autorisations aux restaurants, aux distributeurs, boucheries, charcuteries ou traiteurs est également chargé du bon fonctionnement du système. Fanch
Publié le 09/03/2009 à 01:17
Par fanch
Humeur : Souriante
La Suisse, le Luxembourg et l’Autriche, trois pays européens paradis fiscaux se réunissent ce dimanche 8 mars à partir de 17 heures. Cette rencontre réunit le ministre luxembourgeois du Trésor Luc Frieden et ses collègues suisse et autrichien des Finances, Hans-Rudolf Merz et Josef Pröll. Le « mini-sommet » a été mis sur pied à l’initiative de la Suisse. Berne cherche avant tout à éviter d’être placé sur une liste noire des paradis fiscaux lors du sommet des grandes puissances du G20 le 2 avril, consacré à la réforme du système financier international. La pression pesant sur ces pays s’est en effet nettement renforcée depuis l’éclatement de la crise financière qui a convaincu la communauté internationale de réguler davantage le secteur bancaire et de lutter contre les paradis fiscaux. Ils sont notamment montrés du doigt pour avoir protégés, grâce à leur secret bancaire, les manœuvres des Madoff et autres escrocs de la crise. En février, la banque suisse UBS a été contrainte de livrer à Washington les noms de quelque 300 clients américains soupçonnés de fraude fiscale et de payer une amende de 780 millions de dollars. Face cette pression, la Suisse, l’Autriche et le Luxembourg sont désormais prêts à lever un coin du voile, en acceptant d’aider à mieux sanctionner les abus. Le Luxembourg, que le président français Nicolas Sarkozy a égratigné à plusieurs reprises sur cette question, est lui prêt « à discuter » d’un aménagement autorisant des administrations fiscales d’autres pays de l’UE à avoir accès à certaines informations bancaires limitées sur leurs résidents. Mais tout en se défendant de l’accusation d’être des paradis fiscaux, ils refusent l’abolition du secret bancaire. Fanch
Publié le 03/03/2009 à 22:10
Par fanch
Humeur : En colère
La direction de France Télécom doit présenter mercredi ses résultats financiers annuels pour 2008, qui « vont être en augmentation par rapport à ceux de 2007 », a affirmé la CGT. La CGT a demandé au président de France Télécom, lors de sa présentation des comptes, « d’annoncer l’attribution immédiate d’une prime équivalente à un mois de salaires pour tous les salariés du groupe en France, en Europe et dans le monde ». Le syndicat a souhaité également « l’ouverture sans attendre de négociations portant sur l’augmentation générale des salaires », « l’instauration d’un 13e mois », et « l’arrêt immédiat de toute suppression d’emplois et le recrutement massif de jeunes ». Fanch
Publié le 02/03/2009 à 23:03
Par fanch
Humeur : Souriante
Le nouvel ensemble issu de la fusion entre Caisse d’Epargne et Banque Populaire doit aider davantage les PME en révisant sa politique tarifaire et en facilitant l’accès au crédit, a estimé lundi le Cerf, une fédération de PME. Le Cerf suggère dans un communiqué que la nouvelle banque « rétablisse les autorisations de découvert qui étaient auparavant accordées aux PME » et facture ces découverts au prix du crédit. Il demande aussi la baisse des frais bancaires et la renégociation des crédits en cours « afin de baisser le montant des échéances mensuelles et les besoins de trésorerie » des entreprises. Fanch
Publié le 25/02/2009 à 01:06
Par fanch
Humeur : En colère
Le nombre de foyers assujettis à l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) a grimpé de 7,2% en 2008 par rapport à 2007. Quelque 565.966 foyers déclarant plus de 770.000 euros (sur 33 millions de contribuable) ont payé l’ISF (Impôt de solidarité sur la fortune), qui a rapporté 3,81 milliards d’euros en 2008, contre 4,03 milliards en 2007, selon des chiffres communiqués par le ministère du Budget. Le nombre de foyers redevables s’élevait en 2003 à 296.795. Leur nombre a augmenté de 90,7% en cinq ans. Les foyers des deux premières tranches, déclarant jusqu’à 2,45 millions, représentent en 2008 87,73% du total. Le recul du produit de l’impôt, inédit depuis plusieurs années, s’explique par le succès du dispositif, mis en vigueur par la loi en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat (Tepa). La loi a permis de drainer 1,1 milliard de capitaux vers les PME, se félicite Bercy. La baisse du produit de l’impôt s’explique aussi par le relèvement de l’abattement sur la valeur de la résidence principale, passé de 20 à 30%. L’impact de la crise financière n’apparaît pas sur les chiffres de l’ISF, calculé sur la base d’un patrimoine évalué au 1er janvier 2008, avant la dégringolade de la Bourse. Fanch
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