Précédent Créer son blog Suivant Signaler un abus Noter :  
Mon bloc perso.
Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
Tribune libre
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
Mon calendrier
< Nov. 2009  
L M M J V S D
      1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
30      
Publié le 21/04/2009 à 17:11
Par fanch
Humeur : Maussade

Les conseils du Parisien.fr pour éviter le surendettement.

Faire un budget et s’y tenir. Loyer, téléphonie, frais d’éducation et de santé : il est indispensable de faire un budget pour gérer les charges incompressibles et les autres dépenses de la vie courante.

Cela évite d’être pris au dépourvu et d’être obligé d’emprunter au moindre coup dur ou coup de coeur.

La part des remboursements d’emprunt ne doit pas dépasser 30 % des revenus.

Et cela qu’il s’agisse de crédits immobiliers ou à la consommation, ou des deux à la fois.

A titre d’exemple, pour un revenu net mensuel de 2 100 €, les remboursements ne doivent pas dépasser 700 €.

N’acheter à crédit que l’indispensable.

Emprunter est un acte qui engage sur la durée.

Il faut donc toujours essayer de se limiter aux dépenses permises par son budget.

Et ne se résoudre à emprunter que dans les cas de force majeure, comme de remplacer la voiture nécessaire au trajet domicile-bureau.

Se constituer une épargne de précaution.

C’est un petit matelas, comme la tirelire des enfants, patiemment constitué à chaque fois que possible en fonction des revenus de chacun.

Quand la tirelire est pleine, elle permet de s’offrir ces petits plaisirs qu’on se faisait avant à crédit.

On est parfois tenté d’emprunter pour partir en voyage en amoureux ou offrir une console de jeu au petit dernier.

Les cartes de magasin y incitent allégrement, au moment de passer à la caisse.

Et réfléchir quelques jours entre l’envie d’achat et le passage à l’acte.

Trop de crédits conduisent souvent à la catastrophe.

Il faut donc toujours essayer de finir le remboursement d’un emprunt avant d’en contracter un autre.

Et éviter absolument d’avoir plus de trois ou quatre crédits en même temps sur les bras.

Ce ne sont pas les mensualités de remboursement qui importent, mais le coût total du crédit, frais de dossiers et assurances comprises.

C’est ce total qui indique combien le bien acheté coûtera finalement, intérêts compris.

Afin d’éviter les mauvaises surprises, la nouvelle loi oblige d’ailleurs prêteurs et emprunteurs à remplir une fiche détaillée lors de la souscription d’un crédit.

Se méfier de la formule revolving.

Facile d’accès, le crédit revolving présente deux inconvénients majeurs pour l’emprunteur.

Son premier inconvénient est d’être extrêmement coûteux, jusqu’à cinq fois plus qu’un crédit classique.

Son deuxième inconvénient est d’être difficile à rembourser car il se renouvelle automatiquement au fur et à mesure des remboursements.

En dépit de ce que croient beaucoup de gens, le découvert bancaire n’est rien d’autre qu’un crédit renouvelable.

Le regroupement de tous les crédits en un seul est parfois présenté comme une solution aux emprunteurs étranglés par leurs remboursements.

Fanch

En savoir plus

- Des exemples concrets_1
- Des exemples concrets_2

[Source Leparisien]

Publié le 20/04/2009 à 00:22
Par fanch
Humeur : Maussade

La société de jeux de hasard précise qu’elle a pris sa décision en raison de résultats « contrastés », avec des bénéfices « pas toujours à la hauteur des attentes » dans certains points de ventes.

Les buralistes se disent « rassurés » par cette nouvelle.

Selon Pascal Montredon, le président de la confédération des buralistes, la vente des jeux en grandes surfaces menaçait l’équilibre économique du réseau des 29.000 buralistes, dont le chiffre d’affaires dépend de la vente de jeux à hauteur de 20 à 30%.

La semaine dernière, les buralistes ont manifesté devant le siège de la Française des Jeux pour réclamer le « blocage définitif des implantations de points de ventes jeux dans les grandes et moyennes surfaces ».

Fanch

Publié le 02/04/2009 à 08:55
Par fanch
Humeur : Ironique

L’OCDE a rendu publiques jeudi us »>deux listes de paradis fiscaux « dont une liste noire qui compte le Costa Rica, la Malaisie, les Philippines et l’Uruguay » après la décision prise par le G20 à Londres d’agir contre les États fiscalement non coopératifs.

Ces listes inclut les pays qui ne se sont jamais engagés à respecter les standards internationaux, a précisé l’organisation de coopération et de développement économiques sur son site internet.

La première, une liste noire, recense quatre pays qui ont refusé de respecter les nouvelles règles internationales en matière fiscale : le Costa Rica, le territoire malaisien de Labuan, les Philippines et l’Uruguay sont pointés du doigt.

Le président de la banque centrale de l’Uruguay, Mario Bergera, a immédiatement démenti que son pays soit un paradis fiscal, insistant sur la réforme fiscale entamée en 2007 par le président Tabaré Vazquez.

M. Bergera assure que Montevideo dispose désormais de normes sévères en matière de « supervision » et de « régulation ».

Quatre critères sont retenus par l’OCDE pour définir un paradis fiscal :
- Des impôts insignifiants ou inexistants
- L’absence de transparence sur le régime fiscal
- L’absence d’échanges de renseignements fiscaux avec d’autres État
- Le fait d’attirer des sociétés écrans ayant une activité fictive.

Les deux autres catégories sont les centres financiers qui ont promis de se conformer aux nouvelles règles sans les appliquer (liste grise) et ceux qui s’y conforment « substantiellement » (liste blanche).

Dans la liste grise, qui comprend trente-huit pays, on recense des pays comme la Suisse et le Liechtenstein, qui avaient promis avant le sommet du G20 plus de transparence.

On retrouve également la principauté de Monaco, les îles Caïman, Andorre, le Chili, la Belgique et l’Autriche.

Enfin, la liste blanche des États coopératifs comprend notamment les Seychelles, l île de Man, l’Irlande, les Barbades, la France, les États-Unis ou encore l île de Jersey.

La Chine, qui a défendu cette démarche à demi-mot, réussit à y figurer également.

Elle avait donné son accord à condition que deux de ses territoires, Hongkong et Macau, ne figurent pas sur la liste noire.

L’OCDE constate néanmoins que les deux régions administratives spéciales chinoises se sont pour l’instant « limitées à des engagements ».

Fanch

Publié le 24/03/2009 à 17:04
Par fanch
Humeur : En colère

Dans la grande cours, à l’arrière des bâtiments tagués, une gouttière donne un filet crachotant qui sert de point d’eau.

PNG - 188 ko

Et à l’intérieur dans le dédale des anciens bureaux borgnes et murés, les hommes ont bricolé des poêles à bois avec de vieux bidons en acier.

Elles sont vingt familles à vivre ici.

Près de 80 personnes installées dans ce squat de l’avenue Thiers, à Bordeaux, sur la zone de fret de la SNCF, dans des locaux désaffectés transformés en dortoirs sans douches ni toilettes.

Il y a des vieux, beaucoup d’enfants.

Tous sont Roms, originaires de Bulgarie, de plus en plus nombreux à rejoindre l’agglomération, dans des conditions de misère qui ne suscitent que l’indifférence.Une fois par semaine, Médecin du Monde vient à leur rencontre et sillonne les sept squats qui jalonnent la CUB.

Leur population est estimée à environ 500 personnes. 700, selon les estimations les plus hautes. La progression est constante : les chiffres auraient doublé ces trois dernières années. Sur la dalle de béton, les femmes cuisinent et lavent le linge. Elles accueillent l’équipe de soignants avec bonne humeur.

Ici, les pathologies sont multiples : il y a des épileptiques, de grands cardiaques, des suspicions de saturnisme pour un enfant de deux ans, et une multitude des femmes enceintes peu ou pas suivies du tout.

Le docteur Christophe Adam sait qu’il ne peut pas faire grand chose.

Fanch

Publié le 18/03/2009 à 01:37
Par fanch
Humeur : Souriante

La perception de la crise a profondément évolué la semaine dernière.

Les affaires Total, Sony et Continental ont choqué l’opinion.

Jusqu’alors, on ne parlait que des chiffres de la récession et du chômage.

Désormais, il y a des noms, des visages.

Chacun a pu constater l’exaspération des salariés.

Ceux des grands groupes réalisent qu’ils sont, eux aussi, en danger.

La mobilisation de jeudi sera très forte, probablement plus que le 29 janvier, a fortiori dans le privé.

Beaucoup des mesures annoncées le 18 février à l’Élysée sont issues de nos propositions.

Le Fonds d’investissement social est une bonne réponse, qui permet de former les salariés, d’accompagner les chômeurs et d’empêcher certains de tomber dans la grande pauvreté.

Mais il faut lui donner des moyens adaptés à l’ampleur de la situation.

Il dispose aujourd’hui de façon sûre de 1,5 milliard d’euros.

Il faut au moins 5 milliards pour tenir la route.

Certains, le nez dans leur boule de cristal, prédisent une reprise dès 2010, mais les effets de la crise dureront bien au-delà pour certains.

François Fillon fait valoir que l’envolée du déficit budgétaire interdit tout nouveau geste… Alors commençons par supprimer le bouclier fiscal et l’exonération fiscale des heures supplémentaires.

La réduction du temps de travail revient en force partout en Europe pour protéger les emplois et la France, elle, continue d’encourager les heures supplémentaires !

Il est vrai qu’il ne faut pas reporter le creusement de la dette sur les générations futures. C’est pourquoi je soutiens l’idée de rembourser le surcroît de dette au moyen d’une hausse d’impôt, pour les plus fortunés notamment.

La crise va être longue et la mobilisation doit en tenir compte.

Je suis confiant, car nous avons tous intérêt à maintenir l’unité syndicale, indispensable pour réussir.

En tout état de cause, nous disposons déjà de rendez-vous à l’agenda : le 1er mai peut très bien, cette année, être recentré sur la crise.

Des manifestations européennes sont aussi prévues mi-mai.

Les licenciements chez Sony et Continental ont montré l’impuissance des syndicats.Beaucoup d’entreprises ne cherchent pas d’autres recours à la crise que les licenciements.

Regardez GlaxoSmithKline à Évreux. Ce groupe pharmaceutique dégage 4 milliards d’euros de bénéfices et annonce 800 suppressions de postes sans rapport avec la crise.

Le gouvernement doit absolument conditionner les 30 milliards d’euros d’aides que l’État verse aux entreprises à la conclusion d’accords salariaux intégrant des plans de formation et d’évolution de carrière.

C’est le seul moyen de faire réagir les entreprises. La CFDT en fait une revendication phare.

Les conflits ont été marqués par des débordements. Je constate surtout qu’ils étaient prévisibles.

Chacun doit garder en tête que les dérapages ne profitent jamais aux salariés.

Et faisons un peu confiance aux syndicats qui travaillent au quotidien avec les salariés pour construire des solutions.

Après une période constructive qui s’est traduite par quatre accords interprofessionnels en 2008, le patronat fait preuve d’un manque de réactivité.

C’est comme si l’ampleur de la crise le laissait sans analyse de la situation réelle, alors qu’il devrait adopter une forme d’autocritique et reconnaître que c’est le capitalisme court-termiste qui est en grande partie responsable de cette crise.

Que propose le patronat ? De reporter à 61 ans l’âge minimum de départ en retraite pour les salariés du privé, alors que les entreprises sont en train, gentiment, de faire partir leurs salariés les plus âgés à la faveur de la crise, à commencer par Total. Allez faire comprendre ça aux gens ! Le Medef marche vraiment à côté de ses pompes.

Fanch

Trafic
4 connectés
190806 visiteurs
Agrégateurs RSS
bloglines
google
netvibes
newsburst
newsgator
pluck
yahoo