Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 06/11/2009 à 18:43
Par fanch
Humeur : Souriante
Scandaleuse, la volonté d’imposer les indemnités d’accidents du travail pénalise les victimes pour protéger les grandes fortunes. Les députés ont voté la taxation des indemnités journalières versées au titre des accidents du travail, vendredi en commission des Finances, dans le cadre du projet de budget 2010, a-ton appris de source parlementaire. Ce n’est pas sur les banc de la vénérable assemblée, qu’ils risquent l’accident, enfin peut-être qu’en sortant d’un déjeuner copieux et arrosé... Les deux tiers des Français jugent injustifiée, selon le sondage organisé par la CGT, l’imposition des indemnités d’accidents du travail. Ils ont été interrogés après que Nicolas Sarkozy en eut fait l’article à la télévision. Il n’a pas convaincu parce que la mesure est injuste et même, notait Bernard Thibault pour la CGT, « dans l’indécence la plus totale ». Ce sont des salariés brisés par le travail, par les conditions auxquelles l’entreprise les a soumis, qui ont vu leurs revenus chuter de 40 % durant les 28 premiers jours puis de 20 % ensuite (auxquels il faut ajouter les primes perdues et les heures supplémentaires envolées), qui vont subir l’attachement si particulier que le président de la République porte aux ouvriers et à la justice. Pourquoi ne pas imposer les indemnités de licenciement ou les dommages et intérêts obtenus en justice ? Cette taxation ne rétablira pas les comptes sociaux. Tout juste rapportera-t-elle 150 millions d’euros, alors que la taxation des stock-options au même niveau que les revenus du travail rapporterait 3,2 milliards et que celle des parachutes dorés en tous genres ajouterait 3 milliards supplémentaires. Les revenus financiers sont d’ailleurs soigneusement épargnés et les spéculations en tous genres ne contribuent en rien à la santé du pays, auquel le pouvoir impose d’en éponger les pertes. Toutes les dispositions envisagées par le gouvernement portent la même marque de fabrique. Fanch
Publié le 03/11/2009 à 01:31
Par fanch
Humeur : Souriante
A l’issue du Conseil européen, vendredi 30 octobre, le président Nicolas Sarkozy s’est déclaré satisfait des avancées de la réunion avec ses homologues. « L’Europe ira unie et déterminée » à Copenhague, a-t-il dit. Il s’est par ailleurs félicité de l’inclusion d’un « mécanisme aux frontières » dans les conclusions. « C’est la première fois que ce mécanisme est mentionné dans les conclusions », s’est-il félicité. Le paragraphe 22 des conclusions du Conseil européen rappelle en effet que, selon la directive sur le système d’échange des quotas, la Commission peut proposer des solutions qui lui paraissent adéquates si elle estime que la conférence de Copenhague débouche sur un accord exposant certains secteurs à des « fuites carbone ». Bruxelles pourra alors proposer la mise en place d’un « mécanisme aux frontières », si cher au président français ; mais aussi l’allocation gratuite de davantage de quotas de CO2 aux entreprises européennes. Commentant l’échec des 27 à avancer des sommes précises pour l’aide aux pays en développement à lutter contre le changement climatique, Nicolas Sarkozy a affirmé : « En matière européenne, on avance par consensus. » Il a par ailleurs annoncé que l’Allemagne, la France et le Brésil avaient l’intention de préparer un texte pouvant « faire consensus » à la conférence de Copenhague. Une fois le traité de Lisbonne entré en vigueur, probablement le 1er décembre, il restera aux dirigeants européens à s’accorder sur les noms des deux titulaires des postes créés par le texte. Mais le président français a refusé d’évoquer le moindre nom. « Vous dire qu’on n’a pas parlé des noms dans les couloirs serait absurde », a-t-il toutefois concédé. Avant de confirmer implicitement que la France ne soutenait plus Tony Blair au poste de président permanent du Conseil européen : « Vous savez bien que les noms de la première vague ne sont pas les vainqueurs de la seconde. » Le président français avait été le premier dirigreant européen à appuyer la candidature de l’ancien premier ministre britannique. Nicolas Sarkozy a annoncé que la France soutiendrait le même candidat que l’Allemagne au poste de président permanent du Conseil européen. Mais Paris et Berlin ne feront aucune annonce tant que le traité de Lisbonne ne sera pas entré en vigueur. Les chefs d’Etat et de gouvernement devraient se réunir au cours de la deuxième quinzaine de novembre pour nommer le président du Conseil européen et le ministre des Affaires étrangères de l’UE. Fanch [source Reuters][source AFP][source La Tribune][Source Les Echos][Source Leparisien] [Source ZDNet France][source generation-nt.com][Source libération] [Source Espace labandep] [Source petitmonde.com][Source Arrondissement.com][Source antibes.parti-socialiste.fr] [Source numerama][Source LesInfos.com][Source Rue89]
Publié le 02/11/2009 à 00:41
Par fanch
Humeur : Souriante
Le ministre de l’Immigration et de l’Identité nationale, Eric Besson, a officiellement lancé "le grand débat sur l’identité nationale" même si de nombreux préfets chargés de l’organiser attendaient encore lundi les directives du ministère. M. Besson "a ouvert le lundi 2 novembre 2009 le grand débat sur l’identité nationale, qui se déroulera jusqu’au 31 janvier 2009", a annoncé dans un communiqué le ministère selon lequel ce débat "doit favoriser la construction d’une vision mieux partagée de ce qu’est l’identité nationale aujourd’hui". La mise en place du débat ne devrait toutefois pas intervenir immédiatement. Interrogées par l’AFP, les préfectures chargées d’organiser le débat avec les "forces vives" de la Nation confirmaient au mieux lundi qu’elles venaient de recevoir la circulaire établissant son organisation. La fin, initialement programmée pour le 28 février, interviendra donc un bon mois avant l’organisation des élections régionales. Le débat sera décliné localement par des réunions organisées dans chacun des 96 départements et des 342 arrondissements de France métropolitaine et des DOM-TOM. Elles "seront ouvertes à l’ensemble des forces vives de la Nation" : parlementaires, élus locaux, mouvements associatifs, enseignants, élèves et parents d’élèves etc. Dès mardi matin, les présidents des groupes UMP de l’Assemblée, du Sénat et du Parlement européen seront mis à contribution au cours d’une conférence de presse commune au ministère de l’Immigration. "Nous, députés, allons lancer dans toute la France des réunions de circonscription avec les Français", a annoncé lundi Jean-François Copé, en insistant sur "l’écueil à éviter", "cette espèce de récupération politicienne grotesque à laquelle on assiste pour savoir qui a commencé. La question n’est pas de "savoir si on peut, comme certains le disent, se vanter d’aller récupérer je ne sais quoi du Front national", a-t-il poursuivi, dans une allusion à peine voilée à Eric Besson. Le ministre des Affaires Etrangères Bernard Kouchner, l’une des principales figures de "l’ouverture", s’est montré réservé sur le débat, lundi sur France Info, observant qu’il se méfiait des "débats théoriques", et estimant qu’une telle discussion exigeait une approche "ouverte" et dynamique". Fanch [source Reuters][source AFP][source La Tribune][Source Les Echos][Source Leparisien][Source libération] [Source Espace labandep] [Source petitmonde.com][Source Arrondissement.com][Source antibes.parti-socialiste.fr][Source numerama][Source LesInfos.com][Source Rue89]
Publié le 02/11/2009 à 00:38
Par fanch
Humeur : Souriante
La fronde de vingt-quatre sénateurs de la majorité contre la réforme de la taxe professionnelle "fait désordre" mais leur volonté de discuter et amender le texte du gouvernement n’a "rien de choquant", a estimé lundi le secrétaire d’État au Commerce Hervé Novelli. L’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin ainsi que 23 autres sénateurs UMP ont annoncé qu’ils ne voteraient pas "en l’état" la réforme de la taxe professionnelle présentée par le gouvernement, dans une tribune publiée par le Journal du Dimanche. "Ensuite, bien sûr, puisque la taxe professionnelle est une recette importante des collectivités, on s’en préoccupe et on voit comment remplacer cette taxe professionnelle, pour faire en sorte que les collectivités puissent continuer d’avoir les ressources pour financer leurs dépenses", a-t-il ajouté. Le gouvernement ne souhaite pas revenir sur l’amendement supprimant des avantages fiscaux aux sportifs voté jeudi à l’Assemblée, la somme correspondante devant être "redéployée" en direction du sport amateur, a indiqué lundi le ministre du Budget Eric Woerth. Interrogé sur la réaction du secrétaire général de l’UMP Xavier Bertrand, qui a désapprouvé vendredi cet amendement en réclamant un réexamen de ce texte, M. Woerth a déclaré sur RTL que le gouvernement ne remettrait pas en cause cette suppression. "C’est de l’argent public, c’est l’argent des Français" qui n’est "pas bien employé" et serait mieux utilisé "dans le cadre du sport amateur", a-t-il plaidé. La remise en cause de ces avantages fiscaux des sportifs avait provoqué jeudi une cacophonie gouvernementale entre Roselyne Bachelot (Santé) et sa secrétaire d’État aux Sports, Rama Yade. Fanch [source Reuters][source AFP][source La Tribune][Source Les Echos][Source Leparisien][Source libération] [Source Espace labandep][Source petitmonde.com][Source Arrondissement.com][Source antibes.parti-socialiste.fr][Source LesInfos.com]
Publié le 12/10/2009 à 01:03
Par fanch
Humeur : Ironique
« Si a 23 ans, tu diriges pas La Défense sans diplôme, t’as raté ta vie » Il n’y a pas qu’au sein de l’opposition que l’annonce de la candidature de jean Sarkozy au poste de président de l’Epad (Établissement public d’aménagement de La Défense, l’organisme en charge de la gestion du célèbre quartier d’affaires des Hauts-de-Seine) fait grincer des dents. Tandis qu’à l’étranger, on commente de plus en plus durement l’information, une partie du Web s’emballe, et ironise à grands renforts d’aphorismes au sujet des prétentions affichées par le fils du chef de l’Etat, âgé de 23 ans et titulaire du baccalauréat. Les avis divergent, mais en ligne les réactions d’internautes concordent. Sur Twitter notamment, où depuis vendredi se succèdent des centaines de messages satiriques, aisément identifiés par un marqueur qui donne le ton : « #jeansarkozypartout ». « #jeansarkozypartout », se marre Plouga, quelques minutes après que Camiel_Plag a finement posé la question suivante : « #jeansarkozypartout à l’EPAD, c’est de la légitime Défense ? « Diplômé du Baccalauréat, vous ne disposez d’aucune expérience professionnelle » mais « supervisez le processus d’appels d’offres truqués et de dessous de tables liés à l’extension de 300 000 m² SHON de l’offre en bureaux, en maintenant au mieux les relations avec les entreprises amies », proposait depuis samedi une petite annonce parue sur le site de la Défense jusqu’à son retrait, lundi matin à la première heure. En ligne, la contestation s’exprime aussi de façon moins drolatique. « L’établissement public d’aménagement de La Défense gère un territoire qui regroupe des centaines d’entreprises employant sur place 150.000 salariés », explique Christophe Grébert, blogueur et conseiller municipal à Puteaux. « Jean Sarkozy, nous vous invitons à terminer vos études de droit et à faire quelques stages en entreprise… avant, peut-être un jour, qui sait, de re-postuler à ce poste autrefois occupé par votre père », affirme-t-il encore dans le texte d’une pétition qui, lundi vers 18 heures, comptait près de 28.000 signatures. Fanch P.-S. pvoo (voo) says : #jeansarkozypartout peut regarder toute la saison de 24 heures chrono en 1 heure.... IgnacioGondra (Ignacio Gondra) says : RT @erwanalix Au petit-dej, Jean Sarkozy beurre son pain avec Excalibur et mange ses Chocapic dans le Graal. #jeansarkozypartout Greystoker (Greystoker) says : #jeansarkozypartout demain technicien itinérant chez free, orange et sfr en même temps. Le poste était ouvert aux bacheliers.
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