Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 15/05/2008 à 13:28
Par fanch
Humeur : Ironique
La vingt-septième région sera plus qu’un territoire virtuel. « Ce sera un observatoire et un laboratoire » annonce Alain Rousset, président du Conseil régional d’Aquitaine. « Il s’agira d’un laboratoire des nouvelles politiques publiques à l’âge numérique, et non pas une politique des TIC » précise Christian Paul, président de la commission TIC de l’ARF, l’association des régions de France. Ce 14 mai, lors d’une conférence de presse à Paris, l’association a donc présenté ce projet qui repose sur une idée lancée dans le livre « Le défi numérique des territoires, réinventer l’action publique », paru en mars 2007. L’ouvrage prônait un rôle accru des institutions territoriales dans la politique numérique, ainsi qu’une coopération plus approfondie entre les régions. Six défis majeurs « Avec la vingt-septième région, nous allons pouvoir partager plus d’idées », a souligné Jean-Paul Bachy président du Conseil régional de Champagne Ardennes, présent lors de la conférence aux cotés de ses homologues de Bourgogne, d’Auvergne, d’Alsace, et des pays de Loire. Aujourd’hui, l’ARF propose à ses adhérentes de s’engager dans des projets concrets qui répondent aux défis auxquels sont confrontées les régions. Les autres collectivités, comme les départements ou les villes, sont également invitées. Enfin, la Fing, la fondation internet nouvelle génération, joue le rôle de « partenaire matière grise ». Mieux, la vingt septième région regarde au-delà des frontières, pour s’adresser aux autres régions européennes, et, même, jusqu’à l’Union Européenne. Ce nouvel outil collaboratif pourra notamment être exploité pour participer plus efficacement aux appels à projet européens, où les collectivités territoriales françaises sont pour l’instant plutôt absentes. Leur coût, estimé à hauteur de 150 à 200 000 euros environ, sera pris en charge par les participants. Deux ou trois initiatives devraient être lancées dans les mois qui viennent. Fanch
Publié le 21/02/2008 à 12:35
Par fanch
Humeur : Rebelle
Avec des déclarations fracassantes sur les sectes, Emmanuelle Mignon, directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy, a déclenché mercredi une polémique qu’un démenti partiel n’a pas réussi à éteindre. "En France, les sectes sont un non-problème", affirme cette proche du président de la République dans un entretien publié par l’hebdomadaire VSD. Elle y estime aussi "qu’on peut s’interroger" sur la menace représentée par l’Eglise de Scientologie, considérée comme une secte dans les rapports parlementaires français mais qui bénéficie du statut de religion aux États-Unis notamment. Dans un communiqué, Mme Mignon a voulu mettre les choses au point sur ce dossier hautement sensible. "Je n’ai jamais tenu les propos qui me sont prêtés par l’hebdomadaire VSD, selon lesquels +les sectes seraient un non-problème en France+", a-t-elle déclaré. Le magazine a assuré à l’inverse que "les propos cités dans l’entretien ont bien été tenus" par l’intéressée. "Interrogée de manière informelle sur les positions du président de la République dans ce domaine, j’ai rappelé la position constante de Nicolas Sarkozy sur ce sujet", a expliqué Mme Mignon dans son communiqué. "Soit ces mouvements et ces groupes troublent l’ordre public et abusent de la faiblesse psychologique des personnes, et dans ce cas ils doivent être poursuivis et sanctionnés (...) Soit ils ne troublent pas l’ordre public et respectent les personnes, et ils doivent alors pouvoir exister normalement conformément au principe de la liberté de conscience", a-t-elle conclu. Dans sa mise au point, la directrice de cabinet du président, qui passe pour son inspiratrice sur les questions liées aux religions, n’évoque cependant pas nommément l’Eglise de Scientologie. Elle ne revient pas non plus sur les déclarations qui lui sont prêtées concernant la liste des "mouvements sectaires" établie en 1995 par la Commission parlementaire d’enquête sur les sectes, ainsi que sur la Miviludes (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires). Selon VSD, Mme Mignon aurait ainsi qualifié de "scandaleuse" la liste rédigée par la commission, où figure la Scientologie. Elle aurait aussi indiqué que le gouvernement veut "transformer" la Miviludes qui, "à part publier des rapports annuels", "ne fait rien", et "rattacher ce nouvel organisme au ministère de l’Intérieur" plutôt qu’au Premier ministre. Alors que les positions de Nicolas Sarkozy sur la religion et la laïcité continuent de faire grincer des dents, les propos prêtés à Mme Mignon ont été vivement attaqués. Réclamant une "vérification", le numéro un du PS François Hollande a jugé que si ces propos avaient bien été tenus, "ça mettrait en cause la présence même de Mme Mignon à L’Élysée". Fanch
Publié le 14/02/2008 à 12:27
Par fanch
Humeur : Gaie
Le site d’information a posté sur Dailymotion une vidéo d’une réunion de jeunes militants UMP avec le candidat UMP (de l’époque) à l’élection municipale de Neuilly-sur-Seine, David Martinon. Filmée le 16 décembre 2007, cette réunion avait comme participant de choix le fils du président de la République, Jean Sarkozy. Vexé de ne pas se retrouver en bonne place sur la liste du divers droite Jean-Christophe Fromantin, désormais soutenu par l’UMP, Arnaud Teullé a décidé de faire à son tour scission et de monter sa propre liste. Actuellement, sur Teulle2008.fr, le candidat continue d’affirmer que « David Martinon et moi travaillons en tandem et avec ardeur pour vous proposer un projet politique et une équipe municipale qui soient le reflet de l’évolution de notre ville ». Le site propose toujours un lien vers Martinonpourneuilly.fr. Son site propose des vidéos d’officiels de l’UMP le soutenant, arbore le logo du parti et se présente comme le « candidat de l’Union pour la majorité présidentielle soutenu par Nicolas Sarkozy ». Mais pour le siège de conseiller général ou celui de maire de Neuilly-sur-Seine ? Le cafouillage politique actuel dans la ville des Hauts-de-Seine étant ce qu’il est, il n’est même pas sûr qu’Arnaud Teullé entretienne la confusion volontairement. Fanch
Publié le 11/01/2008 à 17:56
Par fanch
Humeur : Ironique
"Je ne suis pas issu de la fonction publique, mais j’y crois", a plaidé le chef de l’État, à deux semaines d’une journée de mobilisation nationale des fonctionnaires pour la défense de l’emploi et des salaires. "Les problèmes du pouvoir d’achat dans le privé, on les retrouve dans le secteur public". Mais au-delà, Nicolas Sarkozy a affirmé son intention de décloisonner les évolutions de carrière, de remettre en cause les mécanismes de l’ancienneté et des concours, de mieux représenter la diversité de la population au sein de la Fonction publique. D’où ce tandem baisse des effectifs - hausse des salaires déjà largement mis en avant. "J’assume donc pleinement l’objectif qu’il faut mieux payer les fonctionnaires et ne pas considérer la question des effectifs comme un tabou", a expliqué le chef de l’État, une réduction qui "ne peut se faire sans une amélioration concomitante" des traitements. "Le traitement indiciaire de base évoluera au minimum sur l’évolution de l’inflation". La réforme de la fonction publique ne se fera pas sans les représentants du personnel mais je veux vous le dire : la réforme de la fonction publique, pour que vous retrouviez une qualité de vie dans votre travail, je la conduirai". Fanch
Publié le 19/11/2007 à 23:35
Par fanch
Humeur : Gaie
Une épreuve de force s’annonce sur le front social entre gouvernement et syndicats qui ouvrent les hostilités mardi soir à la SNCF contre la réforme des régimes spéciaux de retraite, cible d’une série de grèves appelées à essaimer en ce novembre sous haute tension. L’exécutif affiche sa fermeté face au premier test d’ampleur pour Nicolas Sarkozy depuis son accession à L’Élysée. Le chef de l’État s’est dit lundi “très calme” et “très déterminé” tout en soulignant que “la porte du dialogue reste ouverte”. “Ces réformes, nous les ferons parce qu’elles doivent être faites”, a-t-il dit à Berlin à l’issue du conseil des ministres franco-allemand. “Quand on fait son devoir, on n’a pas peur”, prévenait le Premier ministre, François Fillon, dans Le Journal du Dimanche. A l’opposition de gauche et à la CGT, notamment, qui accusent L’Élysée et Matignon de rechercher “la tension maximum”, Xavier Bertrand affirme que “le gouvernement ne souhaite ni la grève ni l’enlisement”. Dans un entretien au Parisien, le ministre du Travail souligne que le projet de réforme soumis aux syndicats est “raisonnable” et que “le statu quo n’est pas imaginable”. Le secrétaire général de la CGT, majoritaire chez les cheminots, a rejeté lundi les “fables” gouvernementales sur les régimes spéciaux. Je vous en prends une parmi d’autres : il suffirait de faire disparaître les régimes spéciaux de retraite pour avoir les moyens d’augmenter les petites pensions du régime général. Après le coup de semonce du 18 octobre, la grève des cheminots, à laquelle ne s’associe pas cette fois-ci la Fédération générale autonome des agents de conduite (FGAAC, 30% des conducteurs), devrait entrainer de fortes perturbations à la SNCF. Reconductible par période de 24h00, elle débute mardi à 20h00. La SNCF s’engage à “un dispositif renforcé” d’information aux clients. Le mouvement s’étendra mercredi à EDF-GDF et à la RATP, qui annonce un trafic “très fortement perturbé” avec une rame sur dix en moyenne sur les lignes de métro, un trafic “quasi nul” sur la ligne A du RER et “aucun trafic” sur la ligne B. Le gouvernement craint que les syndicats ne cherchent une jonction du mouvement avec la grève dans la fonction publique le 20 novembre. Une épreuve de force s’annonce sur le front social entre gouvernement et syndicats qui ouvrent les hostilités mardi soir à la SNCF contre la réforme des régimes spéciaux de retraite, cible d’une série de grèves appelées à essaimer en ce novembre sous haute tension. L’exécutif affiche sa fermeté face au premier test d’ampleur pour Nicolas Sarkozy depuis son accession à L’Élysée. Le chef de l’État s’est dit lundi “très calme” et “très déterminé” tout en soulignant que “la porte du dialogue reste ouverte”. “Ces réformes, nous les ferons parce qu’elles doivent être faites”, a-t-il dit à Berlin à l’issue du conseil des ministres franco-allemand. “Quand on fait son devoir, on n’a pas peur”, prévenait le Premier ministre, François Fillon, dans Le Journal du Dimanche. A l’opposition de gauche et à la CGT, notamment, qui accusent L’Élysée et Matignon de rechercher “la tension maximum”, Xavier Bertrand affirme que “le gouvernement ne souhaite ni la grève ni l’enlisement”. Dans un entretien au Parisien, le ministre du Travail souligne que le projet de réforme soumis aux syndicats est “raisonnable” et que “le statu quo n’est pas imaginable”. Le secrétaire général de la CGT, majoritaire chez les cheminots, a rejeté lundi les “fables” gouvernementales sur les régimes spéciaux. Je vous en prends une parmi d’autres : il suffirait de faire disparaître les régimes spéciaux de retraite pour avoir les moyens d’augmenter les petites pensions du régime général. Après le coup de semonce du 18 octobre, la grève des cheminots, à laquelle ne s’associe pas cette fois-ci la Fédération générale autonome des agents de conduite (FGAAC, 30% des conducteurs), devrait entraîner de fortes perturbations à la SNCF. Reconductible par période de 24h00, elle débute mardi à 20h00. La SNCF s’engage à “un dispositif renforcé” d’information aux clients. Le mouvement s’étendra mercredi à EDF-GDF et à la RATP, qui annonce un trafic “très fortement perturbé” avec une rame sur dix en moyenne sur les lignes de métro, un trafic “quasi nul” sur la ligne A du RER et “aucun trafic” sur la ligne B. Le gouvernement craint que les syndicats ne cherchent une jonction du mouvement avec la grève dans la fonction publique le 20 novembre. Fanch
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