Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 02/10/2009 à 23:28
Par fanch
Humeur : Souriante
Lors du vote jeudi soir, ils ont également choisi les "premiers des socialistes" pour les élections régionales de mars 2010, un scrutin sans surprise. Dans la plupart des cas les candidats étaient les présidents sortants seuls en lice. En Languedoc-Roussillon, où l’actuel président de région Georges Frêche a été exclu du PS, deux candidats s’affrontaient : Didier Codorniou, qui a laissé entendre qu’il cèderait sa place à Georges Frêche, l’a emporté aux dépens d’Éric Andrieu. Sur la rénovation, onze principes étaient soumis au vote. Le "oui" l’emporte dans tous les cas, mais le dépouillement, qui s’est déroulé durant une grande partie de la nuit, a fait apparaître de nettes disparités dans les réponses. Un an après l’élection de Martine Aubry à la tête du PS, un scrutin entaché d’accusations de fraude, la mise en oeuvre de "nouveaux mécanismes (...) garantissant la sincérité et la fiabilité des votes" internes a été approuvée à 87% - le plus fort score de la consultation. Après des années de luttes intestines et l’entrée au gouvernement de dirigeants socialistes, huit votants sur dix souhaitent qu’à l’avenir une instance "tranche toute question en rapport avec la violation de nos règles communes". Au total, 68% des 90.000 votants - sur un corps électoral de 200.000 personnes - ont dit "oui" à l’organisation de primaires ouvertes aux sympathisants de gauche pour désigner le candidat du PS pour l’élection présidentielle de 2012 et 70% ont approuvé l’idée d’essayer de les ouvrir aux autres partis de gauche "sur la base d’une plateforme commune". Le non-cumul d’un mandat exécutif local avec un mandat de parlementaire a obtenu 72% de réponses positives, ce qui peut surprendre dans un parti composé à 60% d’élus. La promotion d’une meilleure "représentation des diversités de la société française" sur les listes électorales obtient le plus faible score. La question, qui évoquait la possibilité de réserver des circonscriptions à des candidats issus des minorités, a été approuvée par 61% des votants. Fanch
Publié le 21/09/2009 à 17:21
Par fanch
Humeur : Souriante
Dominique de Villepin, accusé avec quatre autres suspects d’avoir comploté contre Nicolas Sarkozy avant l’élection présidentielle de 2007, a dénoncé lundi "l’acharnement" du président français avant l’ouverture de son procès. Les fausses listes de Clearstream, société financière du Luxembourg, ont été remises au juge d’instruction Renaud Van Ruymbeke entre mai et octobre 2004 sous forme d’envois anonymes, ce qui a déclenché une enquête menaçante pour Nicolas Sarkozy. Le chef de l’État est partie civile dans ce procès de "l’affaire Clearstream", un faux fichier de comptes bancaires secrets au Luxembourg où son nom figurait en 2004. S’il est reconnu coupable, Dominique de Villepin encourt jusqu’à cinq ans de prison et 45.000 euros d’amende pour "complicité de dénonciation calomnieuse et d’usage de faux, recel d’abus de confiance et recel de vol". Fanch
Publié le 24/06/2009 à 10:50
Par fanch
Humeur : Ironique
La presse française s’accorde mercredi à souligner l’ampleur inattendue du remaniement du gouvernement. Nicolas Sarkozy a privilégié la cohésion sur l’ouverture, la fiabilité sur l’amateurisme. L’ouverture, c’est fini, c’est un recadrage strict de l’équipe ministérielle qui a été opéré. Nicolas Sarkozy a choisi la solidité d’une équipe plus cohérente pour aborder la deuxième phase de son mandat. Le secrétaire général de l’Élysée, Claude Guéant, a annoncé le mardi 23 juin 2009 en soirée, après 20 heures la composition du nouveau gouvernement du Premier ministre, François Fillon. L’annonce la plus médiatique, concerne la nomination comme ministre de la Culture de Frédéric Mitterrand, ministère où il remplace Christine Albanel, visiblement affectée par son éviction et par les aléas de sa bataille pour la loi de lutte contre le piratage sur Internet, la fameuse loi Hadopi, récemment amputée par le Conseil constitutionnel. Luc Chatel quitte le poste de secrétaire d’État à l’industrie pour devenir ministre de l’Education nationale et reste porte-parole du gouvernement. Il remplace Xavier Darcos qui devient ministre du travail, à la place de Brice Hortefeux qui prend le ministère de l’Intérieur dont il rêvait depuis plusieurs années. Sa titulaire, Michèle Alliot-Marie passe de la place Beauvau à la place Vendôme, au ministère de la justice, laissé vacant par Rachida Dati à la suite de son succès aux élections européennes. Jean-Marie Bockel devient secrétaire d’État auprès de la ministre de la justice. Le centriste Michel Mercier fait son entrée comme ministre de l’espace rural et de l’aménagement du territoire. Bruno Le Maire devient ministre de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche. Christian Estrosi, revient au gouvernement où il devient ministre de l’industrie. Henri de Raincourt devient secrétaire d’État chargé des relations avec le parlement. Pierre Lellouche entre, lui aussi, dans l’équipe Fillon comme secrétaire d’État aux affaires européennes, poste jusqu’alors occupé par Bruno Le Maire. Benoist Apparu fait son entrée au gouvernement comme secrétaire d’État auprès du ministre du logement. Jusqu’ici secrétaire d’État chargée de la Solidarité au ministère du Travail, Valérie Létard devient secrétaire d’État du développement durable. Le ministre d’État à l’écologie, Jean-Louis Borloo, a précisé qu’elle serait en charge de la « dimension solidaire de la croissance verte et du développement durable ». Rama Yade devient secrétaire d’État au sport et remplace Bernard Laporte, qui quitte donc le gouvernement avec notamment Rachida Dati et Roger Karoutchi, secrétaire d’État chargé des relations avec le parlement, qui, lui aussi, paie peut-être certains échecs de la majorité à l’Assemblée nationale comme sur la loi Hadopi. Ils gardent leurs fonctions : - François Fillon (Premier ministre)
- Jean-Louis Borloo (Écologie), qui récupère aussi la tutelle de la mer
- Christine Lagarde (Économie)
- Eric Woerth (Budget et comptes publics)
- Bernard Kouchner (Affaires étrangères), Patrick Devedjian (Relance)
- Valérie Pécresse (Enseignement supérieur)
- Hervé Morin (Défense)
- Roselyne Bachelot (Sport et santé)
- Nathalie Kosciusko-Morizet (Économie numérique)
- Hubert Falco (qui devient secrétaire d’État à la défense et aux anciens combattants)
- Eric Besson (Immigration)
- Hervé Novelli (Commerce)
- Martin Hirsch (Haut-Commissaire à la jeunesse)
- Christian Blanc (secrétaire d’État chargé du développement de la région capitale)
- Dominique Bussereau (secrétaire d’État auprès du ministre d’État)
- Fadela Amara (secrétaire d’État auprès du ministre du travail, à la famille et à la solidarité)
- Alain Marleix (secrétaire d’État auprès du ministre de l’intérieur)
- Anne-Marie Idrac (secrétaire d’État auprès du ministre de l’économie)
- Alain Joyandet (secrétaire d’État auprès du ministre des Affaires étrangères)
- Chantal Jouanno (secrétaire d’État chargée de l’Écologie)
Les ministres sortant : -
- Rachida Dati (Justice) et Michel Barnier (Agriculture) car ils ont été élus eurodéputés le 7 juin
- Christine Boutin (Logement)
- Christine Albanel (Culture)
- Roger Karoutchi (Relations avec le Parlement)
- André Santini (Fonction publique)
- Bernard Laporte (Sports)
- Yves Jégo (Outre-mer)
Fanch [source Reuters][source AFP][source La Tribune][Source Les Echos][Source Leparisien][Source libération][Source petitmonde.com][Source Arrondissement.com][Source antibes.parti-socialiste.fr]
Publié le 24/06/2009 à 09:59
Par fanch
Humeur : Ironique
Avec la révision constitutionnelle de juillet 2008, les membres de gouvernement partants disposent d’un mois pour retrouver leur siège de député ou de sénateur. Auparavant, leur sort de parlementaire était lié au bon vouloir de leur suppléant devenu député ou sénateur lorsqu’ils entraient dans un gouvernement. Rien n’obligeait le suppléant à démissionner, et s’il le faisait, l’ancien ministre devait se soumettre à une élection partielle. La nouvelle règle s’appliquera donc à André Santini. S’il décide dans un mois de reprendre sa place de député des Hauts-de-Seine, Frédéric Lefebvre, qui était son suppléant, devra la lui laisser. Si au contraire, M. Santini renonce, une élection législative partielle sera organisée. Là, c’est un combat électoral qui attendra le porte-parole de l’UMP s’il veut rester député. Fanch
Publié le 22/06/2009 à 18:17
Par fanch
Humeur : Maussade
Les députés et sénateurs socialistes ont contesté en vain lundi la modification du règlement du Congrès et le principe de l’intervention du chef de l’État devant les parlementaires à Versailles. Les socialistes, qui ne s’exprimeront pas après le discours du président de la République, tiendront une conférence de presse à 12h30 devant la salle du Jeu de Paume « là où les députés du tiers état ont refusé en 1789 de se soumettre au roi de France ». Le nouveau règlement, qui n’a pas été soutenu par l’opposition, a été adopté à main levée et envoyé au Conseil constitutionnel, qui devra le valider à l’heure du déjeuner afin que Nicolas Sarkozy puisse s’exprimer à partir de 15h00. Dans un communiqué, le président du groupe socialiste, Jean-Marc Ayrault, estime que « cette séance d’égoprésidence (est) une preuve supplémentaire que la modification de la Constitution que nous avons combattue intronise une vassalisation du Parlement au profit du président de la République tout-puissant ». Cette « première » institutionnelle de la Ve République a été boudée par l’ensemble de l’opposition, alors que le gouvernement au complet a assisté au discours du chef de l’État français, les ministres entourant François Fillon dans l’hémicycle, d’autres écoutant le propos présidentiel dans les tribunes. Le débat qui a suivi a été écourté faute de combattants, les socialistes venus écouter le discours du chef de l’État ayant décidé de ne pas participé à un exercice qu’ils dénoncent. La nuée de parlementaires, sauf les communistes et les Verts qui ont boycotté Versailles, s’est ensuite dispersée dans les couloirs à damiers du domaine de Louis XIV, chacun retrouvant son groupe pour établir le mot d’ordre de la journée. « C’est un moment historique, je suis désolé que nos collègues de l’opposition ne prennent pas le train de la modernité », a dit le président du groupe UMP au Sénat, Henri de Raincourt. Les socialistes se sont offert une promenade jusqu’à la salle du Jeu de Paume, devant laquelle ils ont fait le serment de lutter contre la « dérive royalise du régime ». "Ici, des députés du tiers état ont bravé le pouvoir royal. Ils ont pris le risque de quitter les états généraux pour se constituer en assemblée nationale", a expliqué le président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, Jean-Marc Ayrault. « Si le Premier ministre ne donne pas suite à notre demande de présenter un discours de politique générale après lequel nous puissions avoir un débat et un vote, alors nous aurons la vraie lecture de la réforme constitutionnelle de l’an dernier : un lent glissement vers un régime hyper-présidentiel de type plébiscitaire et un président de la République qui pense qu’entre lui et le peuple, il n’y a rien », a-t-il dit. Pour le député socialiste Daniel Goldberg, « cette journée, c’est une conférence de presse à 400.000 euros aux frais des contribuables », mais aussi des parlementaires (25 euros le repas) et des journalistes (10 euros le menu avec sandwich). Avant l’arrivée du chef de l’État, les parlementaires se sont pressés au bureau de Poste du Parlement pour envoyer à leurs électeurs le courrier oblitéré « Congrès du parlement 22 juin », de quoi satisfaire l’électorat philatéliste. Un peu avant 15h00, le chef de l’État est arrivé au parterre du Midi où l’attendait le président de l’Assemblée et du Congrès Bernard Accoyer, entouré de son homologue du Sénat, Gérard Larcher, et du Premier ministre, François Fillon. Nicolas Sarkozy a ensuite prononcé son discours, en l’absence des anciens présidents Jacques Chirac et Valéry Giscard d’Estaing et des anciens Premiers ministres Lionel Jospin et Dominique de Villepin, pourtant invités. Fanch [source Reuters][source AFP][source La Tribune][Source Les Echos]
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