Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
fathallah : demande de travail billou : il est enfin en semi liberté :) Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ... billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ... billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
Les pays les plus pollueurs ne sont pas et de loin les pays du tiers monde.
1er, le plus gros pollueur : L’Australie.
Les pays en développement ne doivent pas être enfermés dans des schémas rigides de réduction des émissions de gaz à effet de serre, plaide l’Australie, pour se dédouaner.
L’Australie a doublé les États-Unis au classement du CO2 émis par habitant avec 20,6 t en 2008.
2e, plus gros pollueur : Les États-Unis.
Les États-Unis avec 19,8 t de CO2 émis par habitant en 2008 descendent à la seconde place et reste un des deux plus gros pollueurs en CO2 de la planète. Ils marquent l’Australie à la culotte.
3e, plus gros pollueur : Le Canada.
Les usines du Canada émettent beaucoup de CO2 : 18,8 t par habitant en 2008.
Le Canada est un des plus grands producteurs de pétrole et de gaz.
Une bonne partie du gaz naturel trouvé dans les piémonts des Rocheuses, en Alberta, contient une proportion importante d’hydrogène sulfuré et est appelé « gaz sulfureux ».
Ce gaz est mortel, incolore, corrosif et nauséabond. Et il concourt bien sûr à l’effet de serre.
4e, plus gros pollueur : La Russie.
La Russie pollue moitié moins que l’Australie avec onze tonnes par habitant en 2008.
5e, plus gros pollueur : Le japon.
Le Japon, avec 9,5 t de CO2 émis par habitant en 2008, se place de justesse sous la barre des dix tonnes.
6e, plus gros pollueur : La France.
La France, avec six tonnes par habitant de gaz carbonique en 2008 est au sixième rang mondial, mais compte tenu de sa petitesse, pour moi, la France elle pourrait être en fait un des premiers producteurs de CO2 dans le monde.
7e, plus gros pollueur : La Chine.
La Chine malgré sa croissance est encore loin derrière les premiers pays occidentaux en matière d’émission de CO2 avec 4,6 t par habitant en 2008.
8e, plus gros pollueur : L’Inde.
L’Inde, un des plus grands pays en voie de développement, est la plus faible productrice de CO2, à des années lumières du trio de tête avec 1,6 t de CO2 par habitant émis en 2008.
La ministre de l’Écologie, Chantal Jouanno, ne c’est pas rendu à New York, ce qui ne l’a pas empêché de marteler l’importance du sommet sur le climat, qui s’y est tenu pour cette semaine sur l’avenir climatique de l’humanité.
Yves Cochet, député Verts, ancien ministre de l’Environnement, invité de france info le 24 septembre 2009, répond aux questions de Raphaëlle Duchemin :
Le lapsus présidentiel, La semaine du climat, L’ouverture du sommet du G20, La crise économique, La taxe carbone, La fiscalisation des accidents du travail, La crise du lait.
La lutte contre le cancer du sein est un combat juste qui justifie tous les moyens, même la quasi pornographie sur les écrans des TV américaines aux heures de grande écoute.
Octobre est le mois de la vigilance du cancer du sein et, la tendance à se servir du levier de la lubricité masculine dans les campagne de prévention atteint des degrés stupéfiants.
Le dernier spot publicitaire du Rethink Breast Cancer Charity pousse assez loin les limites du genre.
Intitulé « Sauvez les Nichons », on y voit une créature dotée de superbes seins, à peine revétue d’un bikini blanc, déambuler lascivement au bord d’une piscine, faisant saliver d’envie les hommes, et les femmes de jalousie.
S’il s’agissait d’une publicité pour la bière Budweiser, toutes les ligues de vertu, les défenseurs de la religion et de la famille deviendraient hystérique.
On se souvient des réactions délirantes à la brève exposition du sein de Janet Jackson en 2004 lors du Super Bowl.
Le 16 septembre, à l’occasion de la Journée internationale de la protection de la couche d’ozone, Ban Ki-moon, secrétaire général des Nations-Unies, a souligné le caractère universel du Protocole de Montréal.
Aujourd’hui, tous les membres de l’Onu l’ont ratifié.
« L’Union européenne est heureuse d’accueillir le Timor-Leste dans la communauté mondiale oeuvrant à la protection de la couche d’ozone », a également déclaré Andreas Carlgren, ministre suédois de l’Environnement.
La présidence suédoise de l’Union européenne et la Commission se félicitent de la ratification universelle du Protocole de Montréal, qui interdit la production de substances appauvrissant la couche d’ozone.
L’UE a annoncé qu’elle veillerait à ce que le Protocole de Montréal participe de façon permanente à la lutte contre le changement climatique.
L’administration Obama pourrait demander aux pays signataires du Protocole de Montréal d’y inclure les hydrofluorocarbones (HFC), un gaz qui contribue au réchauffement climatique.
Selon le gouvernement américain, les HFC pourraient même avoir un effet 10 000 fois plus important que le CO2.
Et même s’ils ne représentent actuellement que 2 % de l’ensemble des émissions des GES, leur utilisation progresse de 8,8 % par an, d’après le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC).
Des études plus récentes ont d’ailleurs montré que ces rejets pourraient représenter jusqu’à un tiers des émissions globales d’ici 2030-2040 (les HFC sont notamment présents dans les réfrigérateurs, climatisations, extincteurs, vaporisateurs, appareils médicaux et semi-conducteurs).
Voilà donc pourquoi les Etats-Unis envisagent de proposer aux pays signataires du Protocole de Montréal de mettre en œuvre des réductions obligatoires.
Lundi 21 septembre, le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon et l’ex-Premier ministre britannique Tony Blair ont donné le coup d’envoi de la semaine du climat à New-York.
Cet événement sera marqué entre autres par la conférence mondiale sur le changement climatique qui doit se tenir lors de l’Assemblée générale de l’ONU.
« La maison brûle, il nous faut un succès à Copenhague », a déclaré Ban Ki-moon.
Si l’Europe s’est fixé des objectifs contraignants de réduction des émissions de gaz à effet de serre, elle attend encore que Washington en fasse autant.
Nicolas Sarkozy a proposé mardi, à la tribune des Nations unies, qu’un sommet des principales économies se tienne à la mi-novembre pour préparer la réunion de Copenhague, où sera négocié en décembre le traité sur le changement climatique appelé à remplacer le protocole de Kyoto.
"Je propose que les chefs d’État des principales économies qui représentent rien moins que 80% des émissions de gaz à effet de serre, nous nous retrouvions à la mi-novembre ( ? ) pour sortir des jeux de rôle, des discours qui ne sont pas suivis d’effets, des jeux diplomatiques, pour mettre sur la table des propositions concrètes", a déclaré le président français à l’occasion de la réunion sur le climat organisée en marge de l’Assemblée générale de l’ONU.
"Pour les pays émergents, il faut réduire la croissance de leurs émissions avec l’aide financière et technologique des pays développés", a-t-il ajouté, notant que "d’une façon ou d’une autre, il faudra payer pour les pays les plus vulnérables, ceux d’Afrique et les petits Etats insulaires.
"Soit on y va tous ensemble et nous vous aiderons à financer et nous vous aiderons par des transferts de technologie, soit on n’y va pas, et dans ce cas-là, on sera obligé de créer une taxe carbone aux frontières de l’Europe", a lancé le président français à l’adresse de ces pays, estimant que nul "ne pourra s’exonérer d’efforts" pour sauvegarder la planète.
"Des mots, toujours des mots", a commenté Yanick Jadot, député européen Europe Ecologie, estimant que les chiffres n’étaient "pas à la hauteur".