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Mon bloc perso.
Pourvu que ça dure !
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Fanch
Tribune libre
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 30/01/2009 à 22:32
Par fanch
Humeur : Souriante

La ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a confirmé, lors du conseil des ministres du 28 janvier, les dates des élections européennes de juin.

Les électeurs des DOM-TOM sont appelés aux urnes le 6 juin 2009. Pour la Métropole, les élections se dérouleront le 7 juin", précise le communiqué publié par le ministère.

La répartition des 72 sièges attribués aux parlementaires français, établie en fonction des recensements de l’Insee, sera la suivante :

- 10 sièges pour la circonscription du Nord-ouest (Basse-Normandie, Haute-Normandie, Nord-Pas-de-Calais et Picardie) ;
- 9 pour celle de l’Ouest (Bretagne, Pays de la Loire et Poitou-Charentes) ;
- 9 sont attribués à la circonscription de l’Est (Alsace, Bourgogne, Champagne-Ardenne, Lorraine et Franche-Comté) ;
- 10 pour la circonscription du Sud-Ouest (Aquitaine, Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées)
- 13 pour la circonscription du Sud-Est (Corse, Provence-Alpes-Côte d’azur et Rhône-Alpes)
- 5 sièges ont été attribués à la circonscription du Massif central-Centre (Auvergne, Limousin et Centre)
- 13 pour la circonscription de l’Ile-de-France ;
- 3 parlementaires seront désignés dans la circonscription d’Outre-mer (Saint-Pierre-et-Miquelon, Guadeloupe, Martinique, Guyane, Réunion, Mayotte, Nouvelle-Calédonie, Polynésie française et Wallis-et-Futuna)

Fanch

Publié le 25/11/2008 à 01:50
Par fanch
Humeur : Ironique

Dans un communiqué, le maire de Dijon, François Rebsamen, demande que l’on examine les contestations venant de Lille avant mardi 14h00, « faute de quoi nous saisirons la justice et appellerons à une manifestation devant le siège du Parti socialiste, rue de Solférino ».

« Il ne peut y avoir de passage en force sur un vote dont la sincérité est mise en cause », ajoute l’ancien directeur de la campagne présidentielle de Ségolène Royal en 2007.

Une commission chargée d’examiner les contestations fédération par fédération a travaillé pendant six heures lundi sans trouver de sortie de crise.

La « commission de récolement » doit se réunir à nouveau mardi après-midi au siège du PS avant le Conseil national chargé de proclamer les résultats officiels, mardi soir.

Selon plusieurs dirigeants socialistes interrogés par Reuters, les litiges examinés jusque-là ne sont pas de nature à changer le résultat annoncé samedi, à savoir l’élection de Martine Aubry même d’un cheveu.

Toute la journée, Ségolène Royal a répété que la seule issue possible était à ses yeux l’organisation d’un nouveau tour de scrutin « clair et incontestable », une option rejetée par quasiment tout le monde à l’exception de ses proches.

Selon un sondage BVA pour France Inter rendu public lundi, 71% des Français, et 66% des sympathisants socialistes, estiment que la présidente de la région Poitou-Charentes a tort de ne pas reconnaître sa défaite.

Malgré cette « sérénité exceptionnelle » du camp Aubry, selon les mots de Claude Bartolone, des voix se sont élevées pour dire que l’étroitesse du score n’offrirait de légitimité à aucune des deux prétendantes à la direction du parti.

Pierre Moscovici, lui-même candidat au poste de premier secrétaire jusqu’en septembre, a suggéré la constitution d’une « direction collective, resserrée, associant tous les courants ».

Deux adjoints du maire socialiste de Metz, Dominique Gros, ont proposé de leur côté que Martine Aubry et Ségolène Royal soient désignées « co-secrétaires nationales ».

L’élection du premier secrétaire au suffrage direct des militants - une nouveauté instaurée en 1995 - a débouché quasiment sur un match nul samedi matin mais le Conseil national, « parlement » du PS, et son Bureau national, l’exécutif, sont composés à la proportionnelle des courants internes.

Fanch

Publié le 24/11/2008 à 00:18
Par fanch
Humeur : Souriante

Le Parti socialiste est en plein désarroi et s’oriente même vers un affrontement judiciaire avant la réunion d’instances nationales, lundi et mardi, qui valideront ou non l’élection annoncée de Martine Aubry au poste de premier secrétaire.

Face aux litiges qui se multiplient sur les résultats, une commission dite de « recollement » examinera les problèmes présentés et rédigera un rapport au conseil national.

Cette commission réunira des représentants des trois candidats au premier tour de scrutin, Martine Aubry, Ségolène Royal et Benoît Hamon.

Dimanche, le député de l’Essonne Manuel Valls, proche de Ségolène Royal, a revendiqué la victoire de l’ancienne candidate à l’élection présidentielle de 2007, annoncé un dépôt de plainte sur un épisode à Lille pour « faux en écriture » et envisagé un autre recours judiciaire au plan national.

En Gironde, Alain Anziani, partisan de Martine Aubry, a assuré que sa championne avait été lésée de 11 voix et Ségolène Royal créditée de 41 bulletins en trop par erreur dans la section de Blaye, mais Gilles Savary, du camp adverse, a aussitôt démenti.

La Moselle fait état officiellement de 12 voix en trop pour Aubry et 12 voix manquantes pour Royal selon un communiqué.

Jean-Pierre Mignard, proche de Ségolène Royal, a remarqué que la Nouvelle-Calédonie n’avait pas été comptabilisée dans les résultats officiels du PS et sur le site pscalédonie.org, il est fait état d’un résultat de 81,27% pour Ségolène Royal.

Une présumée faute de transcription à Lille qui aurait donné 20 voix supplémentaires à Martine Aubry, maire de la ville, a suscité la colère de Manuel Valls.

Enfin, un ensemble de votes avec un différentiel de 19 voix pour Martine Aubry n’aurait pas été décompté au titre des sections des Français de l’étranger, selon des documents publiés par le site internet Rue89.

« La question n’est plus de savoir qui a perdu ou qui a gagné. Nous aurons tous perdu si nous ne sommes pas capables de nous rassembler très vite, et nous aurons tous gagné si nous faisons barrage à la droite, à la politique actuelle du président de la République », avait dit Martine Aubry, promettant d’être « le premier secrétaire de tous les militants ».

Fanch

Publié le 22/11/2008 à 12:44
Par fanch
Humeur : Souriante

Martine Aubry a été élue à la tête du Parti socialiste avec 50,02 % des voix. Un résultat contesté par sa rivale Ségolène Royal, qui a réclamé un nouveau vote.

Au total, 42 voix séparent les deux candidates sur 134.784 suffrages exprimés, selon les chiffres officiels diffusés par la direction du parti peu avant 06h00.

La proclamation officielle des résultats a été renvoyée à un conseil national qui sera convoqué par François Hollande, premier secrétaire sortant qui quitte son poste après onze ans à la tête du PS, précise un communiqué.

Trois heures plus tôt, l’ancien ministre de l’intérieur Daniel Vaillant, chargé d’annoncer les résultats de la consultation militante au siège du PS, s’était dit dans l’incapacité de se prononcer tant les scores étaient serrés.

« Personne ne peut nier que la situation est compliquée mais personne ne peut nier que Martine Aubry est le nouveau premier secrétaire du Parti socialiste », a déclaré à Reuters François Lamy, bras droit de l’ancienne ministre de l’Emploi.

La proposition de Ségolène Royal d’organiser un nouveau deuxième tour de scrutin jeudi prochain est rejetée par le camp Aubry.

Pour le camp Royal, qui a tenu une réunion de crise en pleine nuit dans ses bureaux du boulevard Raspail, à Paris, les résultats de vendredi soir sont « contestés et contestables ».

« Vu les contestations locales, le meilleur moyen de sortir de cette impasse c’est de donner la parole aux militants une nouvelle fois », a déclaré Manuel Valls aux journalistes massés au bas du QG de la présidente de Poitou-Charentes, invisible toute la soirée.

« Devant la situation d’extrême confusion (…) c’est la seule proposition digne et acceptable », a souligné à ses côtés Jean-Pierre Mignard, avocat et membre du « conseil politique » de Ségolène Royal.

Au premier tour, les adhérents avaient placé jeudi soir l’ex-candidate présidentielle de nouveau en tête avec 43% des voix contre 34% à Martine Aubry.

Depuis la clôture du scrutin du deuxième tour vendredi soir, la plus grande confusion régnait autour des résultats.

La situation a même failli dégénérer vers 02h00 du matin quand des militants des deux camps se sont retrouvés devant le siège du PS. « Magouilleurs », crient les partisans de Ségolène Royal.

En début de soirée, plusieurs sources donnent une victoire « confortable » de Ségolène Royal, dont les partisans affluaient, sourire aux lèvres, dans un hôtel particulier de la capitale, loué pour l’occasion.

Peu avant minuit, Claude Bartolone, proche de Laurent Fabius, rallié à la maire de Lille, évoque des chiffres « extrêmement serrés » avant de revendiquer la victoire vers 01h00 du matin.

Fanch


P.-S.

Ouff, nous avons bien senti le vent du boulet. Je suis bien content que Martine Aubry a été élue à la tête du Parti socialiste avec 50,02 % des voix.

Fanch

Publié le 22/11/2008 à 01:46
Par fanch
Humeur : Souriante

Le camp de Martine Aubry a revendiqué la victoire à l’élection pour la tête du PS dans la nuit de vendredi à samedi, le député Claude Bartolone assurant que la maire de Lille « ne peut plus être battue ».

« Nous ne nous laisserons pas voler la victoire » a déclaré Manuel Valls, un des lieutenants de Ségolène Royal, en contestant « de la manière la plus ferme » les résultats de la fédération du Nord.

« Nous ne pouvons pas accepter des annonces prématurées, des tricheries indignes d’une grande formation politique », a déclaré, le visage grave, M. Valls, depuis le QG improvisé de Mme Royal à la Maison des Polytechniciens à Paris, à deux pas du siège du PS.

Ses propos ont été accueillis par un tonnerre d’applaudissements de la part des partisans de Mme Royal.

Ségolène Royal n’était pas encore arrivée au QG à 1H15 du matin.

M. Valls, pendant sa déclaration, était entouré de plusieurs proches de la présidente de la région Poitou-Charentes, dont dont Aurélie Filippetti, Gaëtan Gorce et Jean-Louis Bianco.

Le bras droit de Mme Royal, Vincent Peillon, se trouvait au siège du PS après être passé au QG.

Un haut responsable du PS indiquait vers 01H00 que le résultat était « de l’ordre de 300 voix d’écart », et ne pouvait être « considéré comme définitif ».

Selon un autre responsable du PS, l’écart final « serait de 140 voix », et « il y a de la bagarre dans l’air ».

Les partisans de Mme Aubry, qui étaient réunis à l’Assemblée, se sont alors dirigés vers le siège du PS, situé à proximité.

David Assouline a relevé que la tendance en faveur de Royal en début de soirée s’était « bizarrement » inversée lors du dépouillement dans les grosses fédérations pro-Aubry (Seine Maritime, Nord et Pas-de-Calais), sans parler de contestations.

Fanch

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