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Mon bloc perso.
Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
Tribune libre
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 01/10/2008 à 00:47
Par fanch
Humeur : Rebelle

Un éditeur de films pornos allemand, excédé de voir ses films disponibles sur les réseaux P2P, a fait appel à une société de repérage suisse, Copy Right Solutions, pour récupérer les IP des internautes.

Cette société aurait été déclarée auprès de la CNIL helvétique.

Le repérage a fait ensuite l’objet d’un constat d’huissier le 30 juin 2008.

La procédure a pris alors un coup d’accélérateur avec une requête d’identification obtenue auprès du tribunal de grande instance de Paris afin de déterminer qui sont les internautes qui se cachent derrière les IP.

Armé de cette requête, l’avocat parisien de Magmafilm est allé frapper à la porte des FAI français pour obtenir ces informations.

La prochaine étape devrait être une demande d’indemnisation envoyée auprès de ces particuliers pour couvrir le préjudice subi de ces échanges.

Ils ont plus exactement conditionné cette transmission à la fourniture de garanties de la part de l’avocat de Magmafilm : pièces du dossier, justificatifs concernant la procédure, etc.

L’objectif est de ne pas transmettre ces données sensibles au premier venu puisque les FAI sont aussi garants des fichiers de données personnelles qu’ils détiennent.

Dans l’ordonnance, on ne sait s’il s’agit d’adresses repérées en heure locale ou en GMT. Or, dans un tel contexte, cette lacune ne permet pas d’identifier avec certitudes les abonnés dont les IP sont dynamiques, l’heure locale n’est pas l’heure réseau (GMT).

Au-delà de ces critères techniques, autre élément : des FAI ont saisi la CNIL de ce dossier afin d’affûter au mieux leur réponse et éviter toute précipitation.

Il s’agira ainsi de connaître avec exactitude ce que pense la Commission de cette procédure.

Nous avons par ailleurs appris qu’un huissier de justice parisien avait apposé son sceau à ces opérations de contrôle.

Ceci expliquerait pourquoi il n’y a pas eu de demande d’autorisation auprès de la CNIL au nom de Magmafilm ou de Copy Right Solutions.

La loi de 1978 prévoit en effet que des traitements de données personnelles « relatives aux infractions » peuvent être parfaitement mis en œuvre par les huissiers « pour les stricts besoins de l’exercice des missions qui leur sont confiées par la loi » (art.9 al.3*).

Fanch


P.-S.

- CONSEIL CONSTITUTIONNEL, 29 juillet 2004, loi relative à la protection des personnes physiques à l’égard des traitements de données à caractère personnel

(art.9 al.3*)

Article 9

Les traitements de données à caractère personnel relatives aux infractions, condamnations et mesures de sûreté ne peuvent être mis en œuvre que par :

  •  
    • 1° Les juridictions, les autorités publiques et les personnes morales gérant un service public, agissant dans le cadre de leurs attributions légales ;
  •  
    • 2° Les auxiliaires de justice, pour les stricts besoins de l’exercice des missions qui leur sont confiées par la loi ;
  • 3° [Dispositions déclarées non conformes à la Constitution par décision du Conseil constitutionnel n° 2004-499 DC du 29 juillet 2004 ;]
  •  
    • 4° Les personnes morales mentionnées aux articles L. 321-1 et L. 331-1 du code de la propriété intellectuelle, agissant au titre des droits dont elles assurent la gestion ou pour le compte des victimes d’atteintes aux droits prévus aux livres Ier, II et III du même code aux fins d’assurer la défense de ces droits.
Publié le 01/10/2008 à 00:25
Par fanch
Humeur : Ironique

La CNIL indique avoir lancé en septembre une série de contrôles auprès des entreprises dont les campagnes de prospection ont été signalées par les internautes comme Spam.

Signal Spam est une initiative publique et privée lancée en mai 2006.

Au sein de la Direction des Médias, elle regroupe depuis son origine plusieurs partenaires (AFA, l’AFOM, l’APRIL, la BSA, la FEVAD, La Poste, Microsoft, la Banque de France, la Gendarmerie, la CNIL, ou encore l’OCLCTIC, etc.).

Sa mission est à la fois simple et vaste : centraliser, recueillir et traiter les spams sur les réseaux.

Les utilisateurs signalent les spams reçus en copiant collant simplement le contenu d’un pourriel, avec ses en-têtes, via un formulaire en ligne.

La transmission se fait avec un plug-in Outlook ou une extension Thunderbird.

De mai 2007 à octobre 2007, 4 millions de signalements ont été effectués via Signal Spam, selon un récent rapport parlementaire.

La CNIL dispose chaque mois de la liste des entreprises les plus signalées par les internautes qui s’estiment victimes de « spam » de leur part.

Les amendes ne sont pas minces puisque si elle l’estime nécessaire, la CNIL peut infliger jusqu’à 300 000 euros de sanction.

« D’ores et déjà, certaines entreprises identifiées font l’objet d’un rappel à la loi et sont placées « sous surveillance » par la CNIL qui contrôlera de très près leurs futures opérations de prospection », explique la Commission.

Fanch

Publié le 01/10/2008 à 00:06
Par fanch
Humeur : Souriante

Ce service gratuit propose aux utilisateurs de localiser les stations essence avoisinantes et de consulter sur l’écran de leur GPS les prix qui y sont pratiqués pour trois carburants SP95, Diesel et GPL et l’E85.

Simplement en téléchargeant un fichier de données sur son récepteur.

Pour chaque station, le positionnement en termes de prix est indiqué : le signe indique ainsi que la pompe à essence figure parmi les moins chères du département.

A l’inverse, le signe ++ signale que c’est l’une des plus coûteuses.

Trois autres signes (-, + et =) s’affichent, pour aider l’utilisateur à faire ses choix.

GPSCarbu informe les consommateurs sur plus de 9 000 stations réparties en France, en récupérant les données publiées par le ministère de l’Economie sur le site dédié aux prix des carburants.

Selon les concepteurs du projet, « les prix sont réactualisés chaque jour et le « positionnement prix » est recalculé en conséquence ».

Le service exploite la possibilité offerte par la plupart des GPS de charger en mémoire des listes de points d’intérêt (POI) sous la forme de fichiers de données.

Dans le cas de GPSCarbu, ils contiennent les noms des stations (avec le prix du carburant pratiqué) et leurs coordonnées GPS.

L’affichage sur l’écran des récepteurs est rudimentaire, mais le système a l’avantage d’être compatible avec bon nombre de modèles du marché.

En pratique, l’utilisateur télécharge sur son PC, après inscription, le fichier correspondant au carburant de son choix, puis le transfère sur son GPS.

Le service, que nous n’avons pas encore testé, a été développé par deux bénévoles, « pour le bien de la communauté des internautes », indiquent-ils.

L’un des deux, qui travaille dans une SSII, a développé l’application pendant ses vacances.

« Nous garantissons le maintien du service tant que le ministère fournit des données », précise l’autre promoteur du projet, porte-parole de GPScarbu.

Fanch


P.-S. Il existait déjà une application de ce genre proposée par Navx, mais nécessitant un abonnement payant.

Publié le 01/10/2008 à 00:00
Par fanch
Humeur : Souriante

La date du 1er Octobre marque l’entrée en vigueur de la sanction en cas de non-possession du gilet de sécurité et du triangle de pré-signalisation dans votre véhicule.

Sachez que le non-respect de ces obligations sera passible, comme aujourd’hui en cas de non-utilisation des feux de détresse, d’une amende forfaitaire de 135 euros, ou d’une amende minorée de 90 euros.

Pour ce qui est du triangle de pré-signalisation, sachez que celui-ci doit se trouver à bord du véhicule, pas dans le coffre.

Le conducteur devra le placer sur la chaussée, dès qu’il sort du véhicule, à une distance de 30 mètres au moins de celui-ci ou de l’obstacle à signaler.

Les deux-roues motorisés, les véhicules à trois roues et quadricycles à moteur non carrossés ne sont pas soumis à cette obligation.

Fanch

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