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Mon bloc perso.
Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
Tribune libre
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 01/12/2008 à 15:35
Par fanch
Humeur : Rebelle

Dans une interview au Journal du Dimanche, la ministre de la Culture et de la Communication revient ainsi sur la polémique autour d’une taxe sur les ordinateurs.

Et se prononce contre : elle ne souhaite pas que soient taxés « ceux qui regardent la télé sur leurs écrans ».

Un amendement présenté par un député du Nouveau centre, adopté le 26 novembre en commission à l’Assemblée, prévoit pourtant que les propriétaires d’ordinateurs récents seront soumis à la redevance TV parce qu’ils peuvent aussi recevoir la télévision.

Cet amendement doit encore être adopté définitivement dans le cadre de l’examen du projet de loi.

Cet amendement doit encore être adopté définitivement dans le cadre de l’examen du projet de loi.

La ministre a réaffirmé aussi « la dimension nationale et régionale » de France 3. « Il n’y a aucune raison de remettre en cause la double dimension de cette chaîne », a-t-elle affirmé, à la suite des déclarations de deux députés UMP qui ont dit souhaiter la suppression du journal national de France 3.

Fanch

Publié le 01/12/2008 à 14:44
Par fanch
Humeur : En colère

La crise financière et la chute des Bourses plombe les résultats de tous les organismes qui ont investi une partie de leurs fonds en actions.

L’Agirc (retraite complémentaires des cadres) et l’Arrco (retraite complémentaire des salariés du privé) ont elles aussi vu fondre leurs résultats financiers, rapportent les Echos et la Tribune (17 et 18/11/2008).

Le 17 novembre, le quotidien économique La Tribune faisait état de pertes de 100 millions d’euros dans les réserves de l’Agirc.

Le lendemain, le journal Les Échos révélait une perte de 1,1 milliard d’euros dans les réserves de l’Arrco.

Ces pertes pèseront dans les discussions à venir sur l’accord Agirc-Arrco : la Tribune estime que « le contexte pourrait conduire à durcir encore les conditions de calcul des pensions ».

Ces pertes sont dues à la crise financière qui touche les marchés financiers depuis plusieurs mois. L’Agirc et l’Arrco ont par la suite publié un communiqué, assurant que les pensions étaient garanties.

L’Agirc ou Association générale des institutions de retraite des cadres est un régime complémentaire par points qui a été institué depuis 1947 pour les cadres.

L’Arrco, ou Association des régimes de retraite complémentaire, est un régime complémentaire par points qui a été créée par l’accord national interprofessionnel de retraite complémentaire du 8 décembre 1961 pour les salariés.

En 2007, l’Arrco comptait 18,3 millions de cotisants et 11,4 millions de retraités. La même année, l’Arrco a récolté près de 34,87 milliards d’euros de cotisations versés par les employeurs, l’Unedic et l’État et elle a distribué près de 31,25 milliards d’euros d’allocations (pensions complémentaires).

En 2007, l’Agirc comptait 3,83 millions de cotisants et 2,28 millions de retraités. La même année, l’Agirc a récolté près de 16,99 milliards d’euros de cotisations, versées par les employeurs, l’Unedic et l’État et elle a distribué près de 16,66 milliards d’euros d’allocations (pensions complémentaires).

Le GIE (Groupement d’intérêt économique) Agirc-Arrco regroupe les services et les moyens des deux fédérations Agirc et Arrco. Il travaille pour le compte commun des deux fédérations.

Depuis la crise des « subprimes » qui a démarré l’été dernier au USA, les faillites et difficultés des banques d’abord américaines puis européennes se sont enchaînées.

Selon le quotidien « Challenges », en France, les banques auraient déjà perdu 22 milliards d’euros, les entreprises cotées plus de 700 milliards, les épargnants 500 milliards et les propriétaires immobiliers 400 milliards.

En matière de retraite, le Fonds de Réserves des Retraites a lui aussi été touché.

Le président de Force Ouvrière annonçait dès septembre une perte de valeur de 25%, mais cette perte a finalement été établie à -14,5% selon le Conseil de surveillance du FRR qui s’est réunit le 14 octobre dernier.

Ainsi il semblait presque logique, que l’Agirc et l’Arrco qui placent une partie de leurs réserves sur les marchés financiers, soient également touchées par la crise.

Lundi 17 novembre, La Tribune révélait que l’Agirc avait subit la crise financière de plein fouet avec une perte de 100 millions d’euros.

Le lendemain, le journal Les Échos révélait que les pertes de l’Arrco s’avéraient encore plus importantes, avec près de 1,1 milliard de perte.

Après ces révélations, les deux caisses de retraite complémentaire ont publié un communiqué via le GIE.

S’il reconnaît que 2008 est une « mauvaise année », le GIE ne parle pas pour autant de pertes et assure que le paiement des pensions de retraite est garanti.

En effet le GIE rappelle que « les régimes de retraite complémentaire sont gérés par répartition : les cotisations versées par les salariés et leurs employeurs servent directement à payer les pensions des retraités ».

Il affirme que « le paiement des retraites est donc garanti par le versement des cotisations et non pas, comme dans un système géré en capitalisation, par des fonds placés sur les marchés financiers ».

Aujourd’hui, l’Agirc a des réserves évaluées à 12,5 milliards d’euros et l’Arrco des réserves de 44 milliards d’euros, ce qui représente pour ces deux caisses l’équivalent « d’une année de cotisations » chacune.

Le GIE a toutefois admis que pour l’Agirc comme l’Arrco, « dans ce contexte de crise financière, les réserves, notamment pour leur part en actions, sont affectées par la dégradation des marchés financiers ».

Le GIE ne parle en aucun cas de pertes réelles.

Le montant estimé des produits financiers s’élèverait à la fin de l’année à 500 millions d’euros contre environ 1 milliard d’euros espérés pour l’Arrco et à 220 millions d’euros contre environ 500 millions d’euros espérés pour l’Agirc.

Or comme il l’explique, « la dépréciation des placements fait l’objet de provisions comme les règles prudentielles comptables l’imposent ».

Dans les deux cas le GIE affirme ainsi que « cette provision ne constitue pas une perte réelle puisque les placements correspondants ne sont pas appelés à être désinvestis dans les prochaines années ».

Quels avenir pour les retraites complémentaires ?

Même si le GIE affirme que les caisses complémentaires restent performantes malgré une année 2008 difficile, la presse économique n’hésite pas à parler de « fragilisation » de ces régimes.

Le Figaro notamment indique que cette « mauvaise nouvelle » s’ajoute aux « difficultés structurelles du régime ».

Même si l’Agirc et l’Arrco sont encore excédentaires « ce qui n’est plus le cas de la Cnav depuis de nombreuses années » selon La Tribune, l’Agirc pourrait devenir déficitaire dès l’année prochaine.

Ce qui pose problème, puisque contrairement à la branche vieillesse, l’Agirc ne peut accumuler le déficit pour continuer à verser les pensions de retraite.

Selon Le Figaro, les sommes récoltées pour l’AGFF (association pour la gestion du fonds de financements), « structure qui prend en compte le surcoût de la retraite à 60 ans et les mesures des carrières longues » ont beaucoup diminué.

Fanch

Publié le 01/12/2008 à 00:17
Par fanch
Humeur : Ironique

Des fous (*) ont réussi à installer un kernel Linux dans l’iPhone d’Apple.

Les bidouilleurs, qui ont créé un blogue pour raconter leur démarche, ont réussi à remplacer le système d’exploitation de l’iPhone par le kernel 2.6 de Linux.

Selon les bidouilleurs, il est possible de remplacer Mac OS X par Linux sur les deux générations de l’iPhone (iPhone et iPhone 3G) ainsi que sur l’iPod Touch.

Le téléphone cellulaire est loin d’être utilisable sous la configuration Linux : l’écran tactile ne fonctionne pas, l’appareil ne produit aucun son et il doit être connecté en permanence à un ordinateur via un port USB.

Un lecteur du webzine CNET News leur suggère plutôt « d’utiliser leur talent à rendre Linux plus agréable à utiliser que Mac OS X, nous serions alors libres et heureux ».

Fanch


P.-S.

(*) Mac OS X fait partie de la famille des systèmes d’exploitation UNIX, basé sur les technologies développées par NeXT depuis le milieu des années 1980 jusqu’au rachat de la compagnie par Apple en 1997. Linux est la version libre d’UNIX, et moi aussi je pense comme ce lecteur, ils auraient du mettre leurs compétences en commun avec les développeur du noyau Linux pour aider au développement d’un système encore plus fiable, beaucoup plus rapide, simple comme le système MAC.

Fanch

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