Précédent Créer son blog Suivant Signaler un abus Noter :  
Mon bloc perso.
Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
Tribune libre
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
Mon calendrier
< Avr. 2009 >
L M M J V S D
  12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
27282930   
Publié le 02/04/2009 à 19:31
Par fanch
Humeur : En colère

L’Assemblée a adopté, jeudi 2 avril au soir, le texte « protection de la création sur internet » qui prévoit notamment une suspension de l’accès Internet en cas de téléchargement illégal, après deux mises en garde.

Dans un Hémicycle réduit à une quinzaine de députés, l’UMP a voté pour (à une exception près), le député du Nouveau Centre Jean Dionis du Séjour s’est abstenu et l’opposition a voté contre.

A main levée, un député UMP, Lionel Tardy, a voté contre un texte selon lui « inapplicable », « facilement contournable » et « qui va coûter cher ».

Les députés ont donc adopté jeudi la suspension de deux mois à un an de la connexion en cas de téléchargement illégal de musique ou de films, après une « riposte graduée » (deux mises en garde, la première par mail, la seconde par mail et/ou recommandé).

La coupure sera prononcée par une nouvelle autorité administrative, la Haute Autorité de protection des droits sur Internet (Hadopi).

Les internautes auront trente jours pour former un recours.

Christine Albanel et une large partie de la majorité ont insisté sur l’aspect pédagogique du texte, et les possibilités de recours offertes aux internautes.

Tout en défendant le principe de la « riposte graduée », Jean Dionis du Séjour (Nouveau Centre), ingénieur de formation, a livré un réquisitoire contre la suspension : « longue à mettre en œuvre », « coûteuse, 70 millions d’euros ».

Fanch


P.-S.

Honte sur la France, et pauvres de nous.

Des lois comme ce projet sont votés par 15 députés.

Les bras cassés de l’assemblée et du sénat, nous dédaignent vraiment, et le gouvernement, notamment Madame Albanel, avait tellement joué le pourrissement, pour que l’hémicycle se vide, et faire voter cette loi avec une poignée de députés qui sont conscient de leurs devoirs et de la confiance de leurs électeurs.

Honte sur tous ces législateurs, plus prêts de leurs compte en banque que de leurs devoirs envers leurs électeurs.

Fanch

Publié le 02/04/2009 à 08:55
Par fanch
Humeur : Ironique

L’OCDE a rendu publiques jeudi us »>deux listes de paradis fiscaux « dont une liste noire qui compte le Costa Rica, la Malaisie, les Philippines et l’Uruguay » après la décision prise par le G20 à Londres d’agir contre les États fiscalement non coopératifs.

Ces listes inclut les pays qui ne se sont jamais engagés à respecter les standards internationaux, a précisé l’organisation de coopération et de développement économiques sur son site internet.

La première, une liste noire, recense quatre pays qui ont refusé de respecter les nouvelles règles internationales en matière fiscale : le Costa Rica, le territoire malaisien de Labuan, les Philippines et l’Uruguay sont pointés du doigt.

Le président de la banque centrale de l’Uruguay, Mario Bergera, a immédiatement démenti que son pays soit un paradis fiscal, insistant sur la réforme fiscale entamée en 2007 par le président Tabaré Vazquez.

M. Bergera assure que Montevideo dispose désormais de normes sévères en matière de « supervision » et de « régulation ».

Quatre critères sont retenus par l’OCDE pour définir un paradis fiscal :
- Des impôts insignifiants ou inexistants
- L’absence de transparence sur le régime fiscal
- L’absence d’échanges de renseignements fiscaux avec d’autres État
- Le fait d’attirer des sociétés écrans ayant une activité fictive.

Les deux autres catégories sont les centres financiers qui ont promis de se conformer aux nouvelles règles sans les appliquer (liste grise) et ceux qui s’y conforment « substantiellement » (liste blanche).

Dans la liste grise, qui comprend trente-huit pays, on recense des pays comme la Suisse et le Liechtenstein, qui avaient promis avant le sommet du G20 plus de transparence.

On retrouve également la principauté de Monaco, les îles Caïman, Andorre, le Chili, la Belgique et l’Autriche.

Enfin, la liste blanche des États coopératifs comprend notamment les Seychelles, l île de Man, l’Irlande, les Barbades, la France, les États-Unis ou encore l île de Jersey.

La Chine, qui a défendu cette démarche à demi-mot, réussit à y figurer également.

Elle avait donné son accord à condition que deux de ses territoires, Hongkong et Macau, ne figurent pas sur la liste noire.

L’OCDE constate néanmoins que les deux régions administratives spéciales chinoises se sont pour l’instant « limitées à des engagements ».

Fanch

Trafic
6 connectés
189242 visiteurs
Agrégateurs RSS
bloglines
google
netvibes
newsburst
newsgator
pluck
yahoo